lerenard lerenard
samedi 18 novembre 2017 | Connexion

Revue de Presse du mardi 8 Août 2017

La session de la cour d'appel à la Une

« 102 affaires, 71 prévenus », ce sont les chiffres de cette première session de la cour d’appel de Bamako au titre de l’année 2017, rapportés par le quotidien le Combat.

Dans les détails ce journal fait remarquer qu’il y a notamment « 26 affaires pour crimes de sang, 31 pour atteinte aux mœurs et à la pudeur, 11 cas d’infraction contre les biens, 9 cas d’abus de confiance publique, faux et usage de faux, 7 pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, 7 pour terrorisme, 2 pour trafic international de drogue et 3 pour atteinte aux biens publics. » La session de la cour d’appel prend fin le 23 août.

« Affaire bérets rouges, l’accusé Sanogo ne sera pas à la barre avant octobre », titre à sa Une le quotidien le Républicain. Le journal fait référence au jugement du chef de file de l’ex-junte militaire le général Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés dans l’affaire de la disparition des militaires bérets rouges en 2012.

Le procès s’est ouvert aux assises précédentes de la cour d’appel de Bamako. Alors qu’il a été renvoyé pour les présentes assises, les confrères rapportent que le procès n’aura finalement pas lieu cette fois-ci.

« Procès de Amadou Haya Sanogo et 17 autres co- accusés dans l’assassinat des 21 bérets rouges du RCP, les résultats de l’expertise ADN attendus au plus tard le 30 octobre », explique l’Indépendant. En effet, le procès a été suspendu à cause de l’absence des résultats des tests ADN sur les restes des 21 militaires assassinés. Et de toute évidence ces résultats ne seront pas disponibles avant octobre.

Sur un tout autre plan, l’Indicateur du Renouveau nous apprend que Izga Ag Sidi, le maire adjoint d’Anefis, est très clair sur RFI : “les exécutions sommaires de juin et juillet 2017 sont l’œuvre de gens de ma communauté touarègue”. Mais, au lieu de se saisir de cette perche, les limiers de la mission onusienne ont décidé de faire diversion, arguant les difficultés à identifier et à dater les corps et oubliant que la parole d’un élu, en pareille circonstance, est d’Evangile. Ici, l’urgence ne doit plus être à l’identification ou à l’expertise balistique des corps ; l’urgence doit être dans la traque et la mise à la disposition de la justice des présumés coupables par les forces anti-terroristes.

Mahmoud Dicko revient de Kidal avec une bombe, alerte la Sirène. Le document est reparti en quatre points. Le premier point, porte sur l’opérationnalisation à Kidal du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc. L’autre point inquiétant du document porte sur la “prise en compte des accords d’Alger par l’amendement de la Constitution du Mali”. Vous l’avez bien compris, il s’agit par-là de la révision constitutionnelle, une question qui divise aujourd’hui les Maliens. Pour les deux autres points, l’un porte sur la nomination d’un gouverneur neutre et l’autre recommande “le retour aux dispositions du cessez-le-feu prévues par l’accord d’Alger du 20 juin”.

« Il est temps que l’opposition cesse ses enfantillages » précise Tjikan « L’heure est venue pour l’opposition de cesser ses enfantillages pour penser à sauver le pays pendant qu’il est temps », a-t-il laissé entendre Pr Younouss Hamèye Dicko, président du RDS, lors d’une conférence de presse. Pour lui, certains sont en train de se faire passer pour le peuple dont ils n’ont aucun mandat dans la rue.

On termine cette revue par Hadj 2017. Comme à l’accoutumée, le ministre Diallo voulait être témoin oculaire de ce premier départ. Il était accompagné du délégué général pour le Hadj, Habib Thiam, du directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga, et du président du Haut conseil islamique, Mahamoud Dicko. L’appareil de la compagnie Egypt Air a décollé avec 268 pèlerins à son bord. Un deuxième avion est parti dans la soirée, précisément à 21 heures, rapporte l’Essor. Lerenard-mali.net

About Author

International

La voix du renard

Chronique