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jeudi 24 mai 2018 | Connexion

Aissata Bathily

L'ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, qui a dirigé d'une main de fer son pays pendant trente-sept ans, a été convoqué par le Parlement pour le 9 mai afin de rendre des comptes sur "la disparition de diamants d'une valeur de 15 milliards de dollars", selon un député.

La commission parlementaire en charge des Mines et de l'Energie, réunie jeudi, a "fixé au 9 mai la date" où M. Mugabe "devra venir témoigner", a déclaré Temba Mliswa, président de la commission cité vendredi par le journal gouvernemental Herald.

L'ancien président devra "s'expliquer sur la disparition de diamants d'une valeur de 15 milliards de dollars", a-t-il ajouté.

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont mis en garde contre une cyberattaque à l'échelle mondiale, qu'ils imputent à des pirates informatiques soutenus par la Russie. Parmi les cibles figurent les gouvernements et les fournisseurs d'accès à Internet.

C'est une alerte conjointe des plus rares. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont dénoncé, lundi 16 avril, une "cyberactivité malveillante" de la part de l'État russe, visant les administrations et les infrastructures.

"Les cibles de cette cyberactivité malveillante sont principalement les gouvernements et les organisations du secteur privé, les fournisseurs d'infrastructures cruciales et les fournisseurs d'accès à Internet", ont annoncé dans un communiqué conjoint le National Cyber Security Center britannique et, côté américain, le FBI et le Département de la sécurité intérieure.

"L'état actuel des réseaux américain et britannique, associé à une campagne du gouvernement russe pour exploiter ces réseaux, menace notre sécurité et notre santé économique", affirme le communiqué.

Celui-ci met en garde aussi bien les fournisseurs d'accès que les utilisateurs, et cite des organisations du recherche sur la cybersécurité ainsi que d'autres gouvernements à l'appui de ces informations, sans toutefois donner de détails sur la date ou l'ampleur de ces actions malveillantes.

Un climat sous haute tension

Il y a deux mois, les deux pays avaient déjà accusé la Russie d'avoir mené en 2017 la cyberattaque utilisant le "rançonlogiciel" NotPetya, qui a paralysé certaines infrastructures ukrainiennes avant d'endommager des ordinateurs à travers le monde entier.

Le Kremlin n'a pas réagi à ces allégations, mais l'ambassade de Russie à Londres les qualifie dans un communiqué d'"exemple frappant de la politique dangereuse, provocatrice et infondée" des puissances occidentales à l'égard de Moscou.

La publication de ce communiqué survient dans un climat tendu entre ces deux pays et la Russie. Washington et Londres ont procédé à des frappes contre le régime syrien, allié de Moscou, et Londres accuse Moscou d'avoir empoisonné sur son territoire début mars un ex-espion russe, Sergueï Skripal, et sa fille.

Le nombre de migrants détenus par les autorités libyennes a enregistré une nette baisse sur un an, passant de plus de 27.000 en mai 2017 à 5.200 actuellement, a annoncé lundi à l'AFP un haut responsable libyen.

Le général Mohamad Bichr, chef du département de lutte contre l'immigration clandestine (DCIM) a ajouté que cette baisse avait permis la fermeture d'une vingtaine de centres de détention depuis mai 2017.

Ainsi, le pays ne compte plus que 32 centres de détention, contre 53 en mai 2017, a-t-il ajouté.

Cette baisse s'explique par l'accélération du rythme de rapatriements des migrants menés notamment par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

95% des Ivoiriens qui avaient quitté le pays pendant la crise sont de retour et ont retrouvé leurs familles et leurs maisons, a indiqué le président ivoirien Alassane Ouattara lors d’un message diffusé vendredi sur les antennes de la télévision nationale.

M. Ouattara s’est dit satisfait des avancées constatées ces dernières années au niveau de la réconciliation nationale.

Il a noté que des efforts importants ont été faits en matière de cohésion sociale et que ces efforts seront poursuivis.

Le président de Côte d’Ivoire a relevé que les Ivoiriens, quelles que soient leurs ethnies, leurs religions ou leurs régions, vivent ensemble, en parfaite symbiose et en paix.

« Nous avons fait de nombreux progrès dans les domaines de la sécurité, de la stabilité, de la réconciliation et du développement. Notre pays a renoué avec les indices de sécurité positifs qui lui valent d’être, auprès des Nations Unies, un modèle de succès en matière de transition politique et de transformation post-crise », a-t-il souligné.

« La Côte d’Ivoire est devenue un pays attractif, fréquenté chaque jour par plus de touristes, d’investisseurs et d’entreprises », a ajouté Alassane Ouattara, notant qu’au plan politique, les partis mènent librement leurs activités et participent de plus en plus aux consultations électorales.

M. Ouattara a également fait état de nombreuses infrastructures réalisées en quelques années, d’importants projets actuellement en cours d’exécution dans divers domaines, ainsi que des réformes initiées au plan social.

Au plus fort de la crise post-électorale qui a déchiré la Côte d’Ivoire en 2011, nombre d’Ivoiriens avaient pris le chemin de l’exil.

A maintes occasions, le président Ouattara a appelé ses compatriotes exilés dans les autres pays à rentrer pour prendre leur part dans le processus de reconstruction et de relance économique du pays. Suite à ces appels, nombre d’exilés ivoiriens majoritairement proches de l’ex-président Laurent Gbagbo, sont retournés en Côte d’Ivoire.

Selon des statistiques des organisations humanitaires, environ 300.000 Ivoiriens avaient quitté le pays au début de la crise pour se réfugier dans des pays limitrophes.

Selon la présidente du Collectif ‘’Anw Ko Faso’’, Mme Yeya Touré, cette conférence est le lancement de la campagne de sensibilisation sur les effets néfastes des réseaux sociaux.

« Aujourd’hui, nous traversons des moments de turbulences dues au progrès technologique, mais aussi et surtout, à son usage démesuré qui entraîne des dérives qu’il faut débattre, afin de trouver des voies et moyens pour protéger ceux qui sont susceptibles de prendre la relève de notre nation. Notre société fait face à une montée des pratiques qui vont à l’encontre de nos valeurs, et rester indifférent, équivaut à une fuite de responsabilité. Contre toute logique, contre les valeurs de notre société, des tendances malsaines s’affichent sur les réseaux sociaux au détriment des valeurs profondes qui ont toujours été les pierres angulaires de cette nation », a expliqué la présidente du Collectif ‘’Anw Ko Faso’’ ce samedi 14 avril sur le thème : « l’usage abusif des réseaux sociaux et son impact : cas des jeunes : pourquoi faut-il en parler ?».

Certaines pratiques incontrôlées sont issues de l’usage abusif des réseaux sociaux, a-t-elle indiquée. Et les récents évenements qui ont fait la Une dans les médias en sont une illustration  et mettent en en relief, des actes incontrôlés de la part de la jeunesse mais également, soulignent le fossé entre cette couche et les parents, voire les éducateurs.

Durant plus d’une heure de débats, les conférenciers et les participants ont échangé sur le thème.

De nombreux participants ont salué cette initiative de l’association avant d’inviter les responsables à multiplier de telles initiatives en se focalisant aussi sur les avantages des réseaux sociaux, rapporte Maliactu.

Lerenard-mali.net

 

L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) est un Établissement Public national à caractère Scientifique et Technologique (EPST) créé par l’ordonnance N° 02-047/P-RM du 29 mars 2002. Organisme personnalisé du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, l’ODHD est situé à Médina Coura, Rue Marius Moulet Porte 68 BP 120, Site web: (www.odhd-mali.org) ; Email: (). Il a pour principale mission d’entreprendre des études et des recherches dans le domaine du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté ou plus spécifiquement :

Entreprendre des études et des recherches dans le domaine de la pauvreté et du Développement Humain Durable (DHD);

Approfondir les études et la connaissance sur les dimensions de la pauvreté et les groupes vulnérables ;

Elaborer et mettre en œuvre des programmes d’études et de recherche dans les domaines du Développement Humain (DH);

Suivre et analyser les principaux indicateurs liés à la lutte contre la pauvreté et au Développement Humain Durable.

Analyser et diffuser les informations et données relatives à la pauvreté ;

Analyser et rendre compte de l’état du Développement Humain au Mali ;

Mettre en place et gérer une base de données sur le Développement Humain ;

Produire le Rapport National sur le Développement Humain Durable.

Pour accomplir ses missions, l’ODHD/LCP vise six  objectifs opérationnels. Il s’agit de :

 

- L’appui au suivi-évaluation du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable(CREDD) et des Objectifs Développement Durable (ODD)

 - La promotion et le suivi de l’approche Développement Humain Durable 

  - La réalisation d’études sur la pauvreté et la problématique du Développement Humain Durable

  - Le développement du partenariat et le renforcement des capacités

  - La communication institutionnelle et le fonctionnement de l’Etablissement.

Dans sa méthodologie pour le cas d’études, l’ODHD/LCP met toujours en place dans un premier temps un comité scientifique qui se planche sur le choix de la thématique. Il élabore et valide par la suite les Termes de Références. Après, l’ODHD/LCP collecte les données nécessaires et élabore, examine techniquement le rapport avant sa validation. Enfin, il soumet à la diffusion des produits d’études.

 

Pour les Rapports Nationaux sur le Développement Humain, l’ODHD/LCP met l’accent sur six principes de base. Il s’agit de : l’appropriation nationale ; la préparation participative ; l’autonomie d’analyse, la qualité de l’analyse ; la présentation flexible et créative et la stratégie de communication et de suivi soutenue.

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi 13 avril à 21h heure de Washington (3h à Paris, 4h à Damas) une opération militaire contre la Syrie, avec la France et le Royaume-Uni, pour punir le régime de Bachar al-Assad qu'il accuse d'une attaque à l'arme chimique contre des civils. Emmanuel Macron et Theresa May ont ensuite annoncé l'intervention de leurs armées par communiqué. L'opération, qualifiée de « ponctuelle » n'a duré qu'une heure. Plusieurs points stratégiques ont été visés.

Donald Trump a dénoncé les attaques chimiques « monstrueuses » menées par le régime de Damas et a promis que l'intervention comprenant des « frappes de précision » durerait « aussi longtemps qu'il le faudrait ».

Peu de temps après la prise de parole du président américain à la Maison Blanche, Theresa May et Emmanuel Macron ont confirmé l'intervention des armées britanniques et françaises en Syrie.

De Londres, la Première ministre britannique Theresa May affirme dans un communiqué qu'il n'y avait « pas d'alternative à l'usage de la force ».

« Nous avons cherché tous les recours diplomatiques », ajoute-t-elle, « mais nos efforts ont été constamment déjoués ». En conséquence, Theresa May explique qu'elle a autorisé les forces armées britanniques à conduire « des frappes ciblées et coordonnées » contre les capacités militaires chimiques du régime de Bachar al-Assad, afin de « prévenir » leur usage. Elle accuse Damas d'avoir recours à des armes chimiques « contre son propre peuple », de la manière « la plus cruelle et la plus odieuse qui soit 

 

A Paris, le président français a annoncé dans un communiqué que « la ligne rouge fixée par la France en mai 2017 a été franchie ». « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l'emploi d'armes chimiques ». L'Elysée précise que les frappes étaient « circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques ».

Le président français ajoute qu'il poursuivra « avec détermination dans les jours et les semaines à venir » les priorités de la France : « terminer la lutte contre Daech, permettre l’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles, enclencher une dynamique collective pour parvenir à un règlement politique du conflit, afin que la Syrie retrouve enfin la paix, et veiller à la stabilité de la région ».

En fin de communiqué, Emmanuel Macron précise qu'un débat parlementaire va être organisé en France, comme l'exige la Constitution.

Avec Rfi.fr

En Côte d'ivoire, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié s'apprêtent à unifier leurs deux formations politiques à quelques mois de la présidentielle de 2020.

Les deux hommes ont développé une relation qui semble résister au temps et à la gestion du pouvoir même s'ils symbolisent en Côte d'Ivoire une longue période d'opposition politique farouche.

Depuis le décès du président Félix Houphouët Boigny, ils ont été opposés avant de tisser une surprenante alliance qui tient la route dans bien que mal depuis les accords de Linas Marcoussis marquant la fin de la guerre civile (2002-2003).

Le clash Bédié-Ouattara trouve ses origines dans la guerre de succession à la mort du Vieux. En 1993, les Ivoiriens se demandaient à la lecture de la Constitution, qui du premier ministre Ouattara ou du président de l'Assemblée nationale Bédié devait succéder à celui qui était considéré comme le père de la nation.

Alors qu'un vent de tristesse soufflait encore sur le pays endeuillé par la perte de l'unique président qu'il a connu depuis 1960, les Ivoiriens craignaient une guerre de succession. Sans attendre l'issue du débat sur l'interprétation de la Constitution, Konan Bédié s'installe dans le fauteuil présidentiel le 7 décembre1993.

Sa prise de pouvoir est 'validée' par la France mais est loin d'être du goût d'Alassane Ouattara qui démissionne deux jours plus tard avec son gouvernement.

La succession et l'ivoirité

Dates-clés

1993

Bédié succède à Houphouët Boigny

1995

Alliance Gbagbo-Ouattara contre Bédié

  • 2003 Rapprochement Bédié-Ouattara
  • 2010 Bédié soutient Ouattara au second tour de la présidentielle
  • 2015 Ouattara réélu avec le RHDP
  • 2018 Annonce de la réunification du PDCI et du RDR

BBC

AFP

L'ivoirité a permis de justifier idéologiquement des actes et des propos xénophobes, des agressions brutales contre les étrangers, la mise en doute de l'identité authentiquement ivoirienne des populations portant des patronymes malinkésClaudine Vidal & Marc Le Pape (2004), Sociologues

Sur fond de tensions, Henri Konan Bédié, qui est en quête de légitimité, doit achever le mandat du 'Vieux' et préparer l'élection présidentielle dans un pays où le vent du multipartisme souffle depuis 1990.

Entre-temps, Alassane Ouattara rejoint le Rassemblement des Républicains, un parti politique dont la figure de proue était Djéni Kobinan, un ancien cadre du PDCI.

L'alliance Gbagbo-Ouattara contre Bédié

En 1995, dénonçant des conditions très peu démocratiques autour de l'organisation des élections, l'opposant historique Gbagbo Laurent s'allie au RDR pour lancer le Front républicain.

L'alliance appelle au boycott actif, notamment en raison des conditions d'éligibilité à savoir être né de parents ivoiriens et avoir résidé dans le pays pendant au moins 5 ans sans discontinuer.

Face au candidat du Parti Ivoirien des Travailleurs (PIT) de Francis Wodié, Bédié remporte les élections avec 96,16% des voix contre 3,84% pour son adversaire.

Henri Konan Bédié consolide son pouvoir après la présidentielle de 1995.

Cependant des affaires de corruption et de mauvaise gouvernance plombent sa présidence. L'opposition s'organise et fait vaciller le régime.

C'est alors que des intellectuels proches du président initient et amplifient le concept de l'ivoirité.

Le Rassemblement des Républicains voit en ce concept un moyen d'écarter son leader, d'exclure les nordistes de la vie politique du pays et de bâtir la Côte d'Ivoire post-Boigny avec un esprit de xénophobie pour une nation accueillant 24% d'étrangers selon l'Institut nationale de la statistique.

Le malaise ambiant conduira au départ de Bédié un 24 décembre 1999 lors d'un coup d'Etat dirigé par le général Robert Gueï. A l'origine de la contestation qui a conduit au coup d'Etat, les soldats réclamaient leurs soldes

L'opposition parle d'un "coup d'Etat salutaire" mais les partisans de Bédié y voient la main d'Alassane Ouattara.

Cette phrase d'Alassane Ouattara prononcée à l'endroit du pouvoir de Bédié est répétée par ceux qui l'accusent d'être derrière le coup d'Etat.

De l'ivoirité à la réforme constitutionnelle

Bédié s'exile en France mais le calvaire d'Alassane Ouattara ne s'arrête pour autant avec le général Guei nouveau chef de l'Etat.

La nouvelle constitution exige que les candidats soient nés de parents ivoiriens. Ouattara, au cœur d'un débat sur ses origines burkinabè depuis l'arrivée au pouvoir de Bédié, va se voir de nouveau exclu de la course à la magistrature suprême.

Lors des élections de 2000, le général Robert Guéï tente de se maintenir au pouvoir alors que la Commission Electorale Indépendante (CEI) proclame des résultats qui augurent la victoire de Laurent Gbagbo.

A l'appel du Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo, des milliers de personne descendent dans la rue et provoque la chute du régime militaire du général Robert Guéï. C'est l'heure de grâce pour l'opposant historique investi le 26 octobre 2000 par le Conseil Constitutionnel comme quatrième président de la Côte d'Ivoire.

Le pays ne connait pas pour autant la stabilité. Le 19 septembre 2002, alors qu'il était en Italie, Laurent Gbagbo est victime d'une tentative de coup d'Etat qui va se muer en rébellion.

Des centaines d'homme armés dirigés par Guillaume Soro au sein du Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI), vont occuper certaines villes du nord dont Bouaké.

Cette nouvelle crise va rapprocher Bédié et Ouattara, en froid depuis le décès d'Houphouët Boigny.

10 ans de guéguerre entre les 'héritiers' du père de la Nation ivoirienne vont prendre fin sur fond de bruit de bottes.

Le rapprochement au sein de l'opposition

La recherche d'une solution politique à la crise ivoirienne va rapprocher le Rassemblement des Républicains (RDR) et le Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) aussi bien à l'Assemblée Nationale que dans les prises de position face au régime Gbagbo.

En raison de la crise, l'élection présidentielle de 2005 a été repoussé à plusieurs reprises pour finalement avoir lieu en 2010.

Sur la base des acquis de l'accord de Pretoria, Alassane Ouattara est autorisé à être candidat.

Lors du second tour, la relation Bédié-Ouattara va se renforcer.

Arrivé 3ème, Bédié appelle à voter pour 'son petit frère' au détriment de Laurent Gbagbo : l'alliance du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix est née !

Cette alliance subsistera après la crise post-électorale qui confirmera Alassane Ouattara dans ses fonctions de chef de l'Etat ivoirien.

Désormais l'un sans l'autre, le tandem Bédié-Ouattara dirige la Côte d'Ivoire au point où dans les rues d'Abidjan, on aime dire que "Bédié est le PCA de la Côte d'Ivoire et Ouattara son directeur général".

De leur farouche opposition, les deux hommes sont arrivés à une harmonie surprenante au point d'avoir des rêves de parti unifié.

Une alliance qui a désormais sept ans mais que l'opposition ivoirienne qualifie toujours de circonstancielle.

Une délégation du FMI est présente à Brazzaville depuis le 3 avril afin de poursuivre ses négociations avec le gouvernement congolais. Si les deux parties arrivent à un accord, le pays, très endetté, pourrait bénéficier bientôt d’un programme d'appui de l'institution, avec plusieurs centaines de millions de dollars à la clé. Mais tous les obstacles sont loin d’être levés, selon Jeune Afrique. 

samedi, 14 avril 2018 00:00

JT ORTM du 13 Avril 2018

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