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mardi 24 avril 2018 | Connexion

Aissata Bathily

Des lycéennes et leurs enseignants déclarent avoir échappé à une attaque menée par des combattants du groupe djihadiste Boko Haram sur leur école, à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria.

Ils affirment que les assaillants sont arrivés sur les lieux à bord de plusieurs Pick-up, en lançant des explosifs. Alertés par le bruit, le personnel et les étudiants ont eu le temps de s'enfuir.

Après avoir trouvé l'école vide, les militants du groupe djihadiste ont pillé les bâtiments de l'école. Selon les témoins, les forces de sécurité nigérianes ont repoussé l'attaque.

La BBC a appris par ailleurs que l'armée nigériane a récemment interrompu une opération visant à capturer Abubakar Shekau, le leader de Boko Haram.

Pierre Buyoya, président de la Misahel au Mali appelle à la tenue des élections générales à venir dans les délais constitutionnels

Le Procureur de la Cour pénale internationale (la « CPI »), Madame Fatou Bensouda, a participé à la 54e édition de la Conférence de Munich sur la sécurité qui s’est tenue à Munich (Allemagne) du 16 au 18 février. La conférence, présidée par l’ambassadeur Wolfgang Ischinger, a une nouvelle fois réuni les dirigeants et les responsables politiques du monde entier pour débattre de la sécurité internationale et des problèmes y afférents. La conférence en question, qui constitue le forum de débats le plus important au monde  sur le thème de la sécurité internationale, rassemble des chefs d’États, de gouvernements et d’organisations internationales, des ministres, de hauts responsables des forces armées et des représentants du monde des affaires, de la communauté scientifique, de la société civile et des médias.

 

Au cours de son intervention, le Procureur a souligné le rôle important joué par la CPI en tant que première juridiction pénale internationale permanente et indépendante et la contribution qu’elle peut apporter en matière de sécurité internationale en s’acquittant du mandat qui lui a été confié en application des dispositions du Statut de Rome.

 

« Alors que nous nous apprêtons à célébrer les 20 ans de l’adoption du Statut de Rome, nous ne devons pas oublier que les atrocités commises menacent la paix, la sécurité et le bien-être des populations. Par conséquent, il est essentiel de ne jamais cesser de rappeler ce point dans les discussions portant sur la sécurité mondiale », a déclaré Mme Bensouda. « Il faut apporter un soutien sans faille aux enquêtes et aux poursuites menées à l’échelon national et international à l’égard des atrocités commises si nous voulons juguler les effets dévastateurs des conflits sur la vie des civils. L’obligation de rendre des comptes à l’égard des crimes relevant du Statut de Rome est une composante essentielle du renforcement de la sécurité des populations. »

 

En marge de la conférence, à l’invitation de Mme Helle Thorning‑Schmidt, présidente de Save the Children et ancienne Première Ministre du Danemark, le Procureur a participé à un débat pour réfléchir à des solutions permettant de renforcer la protection des enfants lors de conflits armés. Elle a souligné l’action de son Bureau pour défendre les droits des enfants conformément au cadre juridique défini par le Statut de Rome au travers d’enquêtes et de poursuites relatives aux crimes commis contre des enfants, et également la Politique générale relative aux enfants adoptée par le Bureau en 2016. Le Procureur a insisté sur la nécessité d’une action collective pour protéger les enfants en période de conflit. « Aucun enfant ne devrait être concerné de près par la guerre. Les témoignages d’enfants et leurs récits de violations abominables ne sauraient être ignorés. En outre, la loi doit apporter une réponse à leurs souffrances en gardant toujours à l’esprit leur intérêt supérieur. Si nous les abandonnions, c’est l’humanité tout entière que nous abandonnerions et nous renoncerions en même temps à notre obligation de protéger nos vies de plus en plus interdépendantes et notre avenir commun », a-t-elle déclaré.

 

À l’occasion de cette conférence, le Procureur Bensouda a également tenu des rencontres bilatérales fructueuses avec de hauts responsables de gouvernements, d’organisations régionales et internationales ainsi que de la société civile afin de faire progresser l’action de son Bureau. Elle a notamment rencontré S.E. M. Paul Kagame, Président de l’Union africaine et Président du Rwanda, S.E. M. Giorgi Kvirikashvili, Premier Ministre de la Géorgie ; S.E. Mme Aurelia C.K. Frick, Ministre des affaires étrangères du LiechtensteinS.E. M. Miroslav Lajčák, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies (72e session); S.E. M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine; S.E. M. Thomas Greminger, Secrétaire général de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en EuropeM. Ghassan Salamé, chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye et M. Kenneth Roth, directeur général de Human Rights Watch.

 

 

Le président de la Misahel a tenu une conférence de presse hier, lundi 19 février 2018, dans la salle de conférence de l’hôtel Kimpeski .L’occasion pour lui de non seulement se prononcer sur la situation polico-sécuritaire au Mali et dans la région du Sahel mais aussi sur le rôle et de l’action de de la Misahel dans ce contexte.

Dans exposé,   Pierre Buyoya s’est, dans un premier temps, penché sur la situation politico-sécuritaire du Mali. D’abord, parlant de la situation politique actuelle de notre pays, le président de la Misahel affirme qu’elle est dominée par la préparation des prochaines échéances électorales et la mise en œuvre du processus de paix. En ce qui concerne la tenue des élections, l’ex président Burundais estime qu’elle s’impose pour que le Mali demeure. Elles doivent aussi se tenir dans les meilleures manières. « Les élections doivent se tenir dans et dans les délais constitutionnels… », a-t-il déclaré. Et de préciser que pour la bonne tenue de ces élections, les politiques, la société civile … doivent forcement se collaborer. Aux dires de Pierre Buyoya , il n’y a aucun pessimisme quant à la tenue des élections générales même si la situation sécuritaire est dégradante. « Il faut créer des conditions pour organiser ces élections car sans cela, le Mali sera confronté à d’autres problèmes plus sérieux », a-t-il souligné. Selon Buyoya, l’Union Africaine et la Misahel soutiendrons l’Etat malien pour la bonne organisation des élections présidentielles et législatives prochaines.

Quant au processus de paix, il a connu des hauts et des bas selon le président de la mission Misahel. Il a profité de l’occasion pour saluer les parties maliennes pour le progrès constaté lors de la 23ème session du comité de suivi. Le président laisse entendre que la Misahel encourage les débats réalistes entre les partis pour que la paix soit.

Dans le second point, le président de la Misahel n’est pas passé par quatre chemins pour affirmer que l’insécurité règne malgré les efforts des uns et des autres. « Nous avons une situation de sécuritaire difficile au Mali et dans le sahel », a-t-il déploré. Aux dires de son président, la Misahel encourage les actions du gouvernement malien à stabiliser le centre du pays car la situation n’est pas rose.

Par ailleurs, Buyoya informe les hommes de medias maliens que l’Union Africaine continue à appuyer fortement l’initiative du G5 sahel dans sa mission de sécurisation du sahel notamment la création de la force conjointe.

Au cours de l’année en cours, la Misahel continuera soutenir les processus de paix dans le cadre du comité de suivi mais aussi dans tous les débats auxquels il est sollicité  ; appuyer toutes les reformes en rapport avec la mise en application de l’accord ; l’organisation d’un séminaire sur la problématique de la décentralisation et soutiendra toutes les démarches du processus électorale.

 

Boureima Guindo

Le complexe culturel Blonba a abrité le jeudi 15 février 2018, la cérémonie de remise de rapport d’activités annuelles du forum démocratique de la jeunesse du Mali(FDJM) à la mairie de la commune V du district de Bamako. C’était sous l’égide de Mme Coulibaly Oumou Coulibaly, chargée de la jeunesse de la mairie de commune V.

Seydou Kamaté, le président du FDJM a exprimé toute sa satisfaction des différentes activités de son mouvement malgré sa maigre ressource. A ses dires, le FDJM une association de jeune bénévoles déterminés et engagés de faire de la couche juvénile du mali, des jeunes responsables, qualifiés et capable de faire face aux difficultés de la vie. A l’en croire, depuis sa création le 25 Décembre 2015, le forum a fait de l’épanouissement de la jeunesse son cheval de bataille. Selon son président, le FDJM offre des formations de qualifications aux jeunes afin de leur permettre d’être compétitifs sur le marché de l’emploi. Cette année, il a formé plusieurs jeunes dans différents domaines comme le carrelage, la savonnerie, l’aviculture…

Pour Seydou Kamaté, étant eux même chômeurs, les membres de FDJM luttent contre le chômage car sur plus d’une centaine de jeunes formés, une soixantaine a déjà eu de travail dans leurs domaines. Le président du forum démocratique de la jeunesse du Mali a enfin invité la mairie de la commune V à les accompagner pour lutter contre le chômage.

Pour sa part, la maire chargée des questions de la jeunesse de la mairie de la commune V du district de Bamako, Mme Coulibaly Oumou Coulibaly a félicité le FDJM pour les multiples activités de l’année dernière. « De tel initiative est à encourager et nous rend fier de vous, les jeunes de la commune V », a-t-elle encouragé. Cela, ajoute- t-elle, est meilleure à l’immigration. La représentante du maire de la commune V a rassuré à ces battants du soutien et de l’accompagnement de la mairie. « Soyez rassurés ! La mairie sera là à vos côtés pour vos accompagner dans toutes vos actions », a-t-elle promis.

Les bénéficiaires des différentes formations étaient aussi présents pour témoigner de l’impact de la formation dans leur vie.

Dans son témoignage, Oumar Togola a laissé entendre qu’il gagne son pain quotidien en carrelage après avoir bénéficié la formation. Pour lui, le FDJM a sauvé des dizaines de jeunes comme lui contre les maux de l’immigration de l’immigration.

Drissa Kamaté, bénéficiaire de la formation en savonnerie a aussi expliqué combien la formation lui a permis de réaliser son rêve. « La formation m’a beaucoup servi. Grace au FDJM, je me nourris dans la production du savon », a-t-il conclut.

 

Boureima Guindo

Dans un article signé par Sadek Sahraoui, le site algérien d’information “algeriepatriotique.com” s’interroge sur la dextérité de la Force conjointe du G5-Sahel. Une position adaptée aux autorités algériennes qui ont refusé toute collaboration avec cette force d’espoir la région sahélienne.

Pour le site, les spécialistes du Sahel aux Etats-Unis ne tiennent pas beaucoup compte de la Force du G5-Sahel dans leurs analyses sur la lutte contre le terrorisme en Afrique. La raison ? Pour eux, cette force dont la création a été décidée par la France risque tout simplement de ne pas voir le jour.

 

Jean-Hervé Jezequel, un des responsables du projet Afrique de l’Ouest à l’International Crisis Group, rappelle d’abord que le G5-Sahel est encore paralysé en raison d’un manque de financements.

Réunis en sommet les 6 et 7 février 2018 à Niamey, les chefs d’Etat du G5-Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) avaient d’ailleurs réitéré leur demande à la communauté internationale d’un soutien financier supplémentaire pour leur force militaire conjointe lancée début 2017 et qui devrait compter 5000 soldats. Ces cinq pays, parmi les plus pauvres du monde, peinent, en effet, à boucler le financement de cette force estimé à 250 millions d’euros.

Pour l’heure, l’Union européenne en a promis 50 millions, la France 8, surtout en matériel, et chacun des cinq pays fondateurs 10. Il faut ajouter à ces sommes une contribution annoncée de l’Arabie saoudite de 100 millions de dollars (80 millions d’euros) et une promesse américaine d’aide bilatérale globale de 60 millions de dollars (49 millions d’euros) aux cinq pays membres du groupe.

Jezequel indique également que cette petite armée sur laquelle Paris compte pour lutter contre le terrorisme et la grande criminalité au Sahel est minée par les désaccords qui opposent certains de ses Etats membres.

“Par le passé, il y a eu beaucoup de malentendus entre le Mali et la Mauritanie, et parfois entre le Niger et le Mali, il est donc nécessaire de rétablir une compréhension commune, et de la confiance entre les Etats”, souligne l’expert de l’International Crisis Group. Jean-Hervé Jezequel ne dit pas que la force du G5 Sahel est un projet mort-né mais c’est tout comme.

Autre problème important : cette force commence à être contestée, y compris par certains chefs d’Etat ouest-africains qui redoutent qu’elle devienne un instrument au service des Occidentaux. De ce fait, ils considèrent “inadmissible que le financement de la Force du G5 puisse venir de l’extérieur du continent africain”.

“L’explication selon laquelle ce sont les Européens qui ont foutu la merde au Sahel, c’est à eux de trouver les solutions contre l’insécurité ne tient pas. Celui qui veut le développement doit d’abord assurer sa propre sécurité. Il revient aux Africains de prendre leur destin en main s’ils ne veulent plus être des pauvres ‘mendiants’ sur leurs propres terres”, a soutenu, il y a quelques jours, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, à l’ouverture des travaux de la conférence sur le financement du Partenariat mondial pour l’éducation.

Ce constat peut expliquer a posteriori la raison pour laquelle le président nigérien, Mahamadou Issoufou, insiste pour que la Force du G5-Sahel soit intégrée à la Minusma.

Dans cette initiative, on ne peut non plus reprocher aux pays du G5-Sahel de n’avoir pas pris les devant alors qu’un pays, sinon une puissance militaire régionale – l’Algérie – continue à garder un flou dans son engagement dans la lutte contre le terrorisme.

Que peut-on attendre de la presse algérienne au cas où les plus hautes autorités algériennes n’ont que mépris pour leurs voisins dans ce dossier de terrorisme qui mobilise pourtant le monde entier.

Dans l’interview ci-dessous, le diplomate français Laurent Bigot évoque les relations franco-maliennes, la situation sécuritaire du Mali. L’ancien patron de la direction Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay dénonce surtout le silence du peuple malien face à la situation qui traverse le pays. 

Comment voyez-vous les relations franco-maliennes avec le président Emmanuel Macron ?

 

J’ai le sentiment qu’il n’y a pas de grand changement avec ses prédécesseurs. J’ai également le sentiment que côté malien non plus rien n’évolue.

En janvier, plus de 70 personnes ont été tuées suites des attaques terroristes dans le Nord et le Centre du Mali. Qu’est-ce qui explique cette montée en puissance des terroristes malgré la présence de la force antiterroriste française Barkhane, les forces du G5-Sahel, l’armée malienne et la Minusma ?

Tous les acteurs sur le terrain et les autorités maliennes connaissent très bien les raisons. Il y a des choix qui sont faits par les autorités maliennes de ne pas agir et d’accepter cette dégradation sécuritaire. Les Maliens connaissent tout cela. La question qui se pose est la suivante : Comment se fait-il que le peuple malien accepte cette situation ?

Qu’est-ce que le peuple du Mali doit faire pour changer la situation ?

Je ne sais pas! Je ne suis pas Malien. C’est aux Maliens de décider ce qui est bon pour eux.

A la demande de la France, le Conseil de sécurité de l’ONU a pris la décision de sanctionner le Mali si des dispositifs de l’accord pour la paix ne sont pas rapidement mis en œuvre. Pourquoi la France fait-elle cela ? Quel est son intérêt ?

La question qu’il faudrait poser est plutôt la suivante : Pourquoi le Mali n’applique pas l’accord pour la paix qu’il a signé ? Quel est son intérêt ?

Il faut situer les responsabilités au bon niveau. Si la France est impliquée dans la crise malienne c’est d’abord par défaillance des autorités maliennes. Les regards et questions doivent donc d’abord se diriger vers les véritables responsables.

2018 est une année électorale au Mali. Les élections locales et régionales se tiendront en avril, la présidentielle en juillet et les législatives en novembre 2018. Peut-on parler d’élections dans ces conditions d’insécurité généralisée ?

Il revient au gouvernement malien d’estimer si les conditions sont réunies pour des élections sereines. Il revient surtout au peuple malien de prendre en main son destin, car personne ne peut le faire à sa place.

Quelle pourrait être la position de la France si la présidentielle venait d’être reportée ?

Je n’en ai aucune idée et à vrai dire c’est d’abord l’affaire du peuple malien. C’est une élection malienne et non une élection française. Le peuple malien est le seul à pouvoir décider.

Mme la Juge Silvia Fernández de Gurmendi, Présidente de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la
Cour »), a reçu le prix du Juriste mondial de l'année 2017 (Global Jurist of the Year Award)  décerné par le Centre des droits de l’homme internationaux de la faculté de droit Pritzker de
l'Université Northwestern (Northwestern University Pritzker School of Law’s Center for International Human  Rights - CIHR) lors d'une cérémonie à La Haye, aux Pays-Bas. Ce prix est décerné chaque année pour honorer  un juge siégeant au sein d’une cour internationale ou  nationale ayant démontré dans sa carrière du courage face à l'adversité pour soutenir et défendre les droits humains fondamentaux ou les principes  de la justice pénale internationale.

Elle avait commencé sa carrière d’écrivaine par “Mamou, épouse et mère d’émigrés”, le samedi 10 février 2018, notre consœur Cissé Oumou Ahmar Traoré, journaliste-écrivaine, est revenue avec un second roman intitulé “Une femme presque parfaite”, paru aux éditions “La Sahélienne”. Ce bouquin traduit la fidélité d’une grande plume engagée au service de la cause de la femme et de l’enfant.

Le lancement de cette œuvre ‘’parfaite’’ a eu lieu au Centre national de documentation et de l’information sur la femme et l’enfant (Cndife), sous la présidence du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, en présence de certains de ses collègues du gouvernement, d’anciens ministres et plusieurs invités de marque.

De quoi parle le roman ?

Yagharé, un brillant chef d’entreprise, est l’héroïne de ce roman. “Une femme presque parfaite” magnifie le courage féminin. Dans un style engagé et interpellateur, l’auteur met en avant le combat acharné de la gent féminine en général, et celui de Yagharé en particulier, dans une société conservatrice en pleine dérive religieuse. « Son travail est à la fois exaltant et contraignant. Veiller au rayonnement continu du fromager, s’affirmer dans une société conservatrice en pleine dérive religieuse, s’atteler  à l’éducation de ses trois enfants dont une déficiente mentale, contribuer à sa façon, à la recherche et à la sauvegarde de la paix. Ce sont autant de défis que le chef d’entreprise Yagharé compte relever. Mais tout cela n’est pas sans conséquence. Sa santé chancelle, son couple vacille et son mari n’en peut plus de cette épouse absente », voici résumé le roman dont certains passages ont été lues à la cérémonie de lancement par l’ancien ministre de la Promotion féminine, Mme Maïga Sina Damba.

Pour l’éditeur du livre, Ismaila Samba Traoré, “Une femme presque parfaite”  est un grand roman. « On est en présence d’un grand roman, chargé de sens, à forte teneur psychologique, riche de multitude des grandes questions de société auxquelles l’homme et la femme, le couple sont confrontés… Un environnement rarement exploré avec finesse et perspicacité, celui des réels rapports homme-femme où les clichés et archétypes s’effacent pour laisser apparaître des réalités plus justes parce que contrastées : des hommes qui ” vident la fontaine de leurs yeux”  en cachette, des femmes qui saisissent  “la lune à pleine-dents” sans verser une seule larme, en dépit des épreuves traversées », souligne Ismaila Samba Traoré.

« A ma qualité de ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant, et de la famille, je suis très comblée et fascinée tant par la qualité du roman mais aussi par la qualité de son auteur, la malienne, ma petite sœur Mme Cissé Oumar Ahmar Traoré qui a fait de la plume un instrument au service de la cause de la femme et de l’enfant. Vous comprendrez que la défense de la femme et de l’enfant est un sacerdoce qui requiert beaucoup d’engagement, de perspicacité, d’humilité et du don de soi. Oumou vous êtes une référence, un modèle, une grande dame », a expliqué la ministre. 

« le Mali respecte toutes les normes de potabilité édictées par l’Organisation mondiale de la santé (Oms). Nous effectuons des milliers de tests par an. L’eau est le produit alimentaire le plus contrôlé. Les services publics de distribution d’eau sont soumis aux exigences des différentes structures de contrôle. Cependant, les eaux dans les sachets plastiques ne sont soumises à aucun contrôle. Ainsi, il est déconseillé de consommer l’eau des sachets plastiques, car aucune de ces sociétés n’a le certificat de salubrité », a indiqué le Le directeur général de la Somagep-sa, Boubacar Kane lors d"un point de presse en prélude au 19ème Congrès d’Association africaine de l’eau (AAE) placé sous le thème : « Accélérer l’accès à l’assainissement et l’eau pour tous en Afrique, face aux défis du changement climatique », prévu du 11 au 16 février dans notre capitale.

En ce qui concerne le taux d’accès à l’eau potable, il a indiqué que 65 % des Maliens ont accès à l’eau potable. À le croire, la cible c’est de fournir de l’eau potable à tout le monde à l’horizon 2030 conformément aux Objectifs du millénaire pour le développement durable (Omdd). Pour lui, le projet de Kabala va booster la production et la distribution d’eau potable au Mali. Ainsi, le taux d’accès à l’eau va attendre les 95 %.

Avec Malijet

Les dirigeants du parti au pouvoir en Afrique du Sud doivent se rencontrer ce lundi pour décider de l'avenir du président Jacob Zuma.

"Le Comité exécutif national de l'ANC se réunira demain. Parce que notre peuple veut que cette question (la succession de M. Zuma, Ndlr) soit finalisée, le NEC fera exactement cela", a déclaré Cyril Ramaphosa, le vice-président du pays et leader de cette formation politique.

S'exprimant lors d'un rassemblement, dimanche, au Cap, il a reconnu que le parti au pouvoir traverse "une période (…) de désunion et de discorde".

Cyril Ramaphosa a promis de s'attaquer à la corruption, qui a entaché le mandat de Jacob Zuma.

Le successeur élu de M. Zuma à la présidence de l'ANC depuis novembre dernier a fait cette promesse lors du lancement des festivités marquant le centenaire de la naissance de Nelson Mandela (1918-2013), le premier président noir de l'Afrique du Sud.

Le Comité exécutif national, l'organe exécutif de l'ANC, pourrait demander à M. Zuma de démissionner, selon Andrew Harding, l'un des correspondants de la BBC en Afrique du Sud.

L'actuel président sud-africain est l'objet de plusieurs accusations de corruption.

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