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mardi 24 avril 2018 | Connexion

Aissata Bathily

 

La chambre d’accusation de la cour d’appel de Bamako a rejeté ce mardi la demande de liberté provisoire pour le chef de file de l’ex-junte malienne, le général Amadou Haya Sanogo, et 17 de ses codétenus, accusés d’avoir trempé dans l’assassinat de 21 militaires bérets rouges en 2012.

‘’Je confirme que la chambre d’accusation de la cour d’appel de Bamako a rejeté aujourd’hui la demande de mise en liberté provisoire que nous avions introduite pour nos clients : le général Amadou Haya Sanogo et ses codétenus’’, a déclaré à APA maître Cheick Oumar Konaré, l’un des avocats de Sanogo et de ses compagnons de cellule, tous des militaires.

Très attendue, cette décision de justice intervient au lendemain d’une sortie médiatique des épouses et parents des militaires détenus qui exigent leur jugement immédiat ou leur mise en liberté.

La semaine dernière, le général Sanogo et ses 17 co-accusés, inculpés depuis 2013 pour assassinat et complicité d’assassinat des 21 militaires bérets rouges, avaient observé une grève de la faim pour exiger leur libération, au motif qu’ils ont épuisé leur délai légal de détention préventive.

Les avocats de la défense ne comptent pas s’en arrêter là après le rejet de la demande de liberté provisoire, a indiqué maître Konaré. ‘’Nous allons nous concerter, nous organiser pour nous pourvoir en cassation’’, a-t-il dit avant de faire ce commentaire : ‘’maintenir quelqu’un dans les liens de la détention préventive pendant 4 ans alors que la loi fixe cela à 3 maximum ne nous parait pas juste’’.

Le procès du général Sanogo et de ses co-accusés s’était ouvert en novembre 2016, avant d’être suspendu pour permettre des analyses et tests ADN sur le 21 corps de militaires découverts dans un charnier près de Bamako en 2013.


Les Etats-Unis ont annoncé lundi avoir tué 40 islamistes en Somalie en quatre jours, au cours de cinq frappes visant des shebab affiliés à Al-Qaïda et des djihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Sur ce total, "36 islamistes shebab et 4 combattants de l'EI ont été tués", a indiqué un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, au cours d'un point de presse.

Quatre de ces frappes avaient déjà été annoncées par le commandement militaire américain chargé de l'Afrique (AFRICOM).

Début novembre, les Etats-Unis avaient frappé l'EI pour la première fois dans ce pays où le président Donald Trump a autorisé en mars dernier le Pentagone à lancer des opérations antiterroristes - par voies aérienne ou terrestre - pour soutenir le gouvernement somalien.

mercredi, 15 novembre 2017 00:00

JT ORTM du 14 Novembre 2017

Cinq mouvements armés se sont alliés pour former la Coordination des Mouvements de l’Entente pour exiger plus d’inclusivité dans la mise en œuvre de l’Accord de la paix. Regroupant la Coalition du peuple pour l'Azawad, le Mouvement pour le salut de l’Azawad, le Congrès pour la justice dans l'Azawad, le Mouvement populaire pour le salut de l'Azawad, le Front populaire de l'Azawad, cette nouvell coordintion veut la prise en compte de ses mouvements membres dans toutes les instances et organes de l’Accord.

La CME estime, en effet que sa mise à l’écart viole le règlement intérieur du comité de suivi adopté le 23 juillet 2015 tout en regrettant par ailleurs le non-respect des engagements pris par la CMA et la Plateforme. 

Ainsi donc, la Coordination des Mouvements de l’Entente invite le Gouvernement et la Mediation à accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation avec les mouvements signataires. 

lundi, 13 novembre 2017 00:00

Desenclavement du pays: Une prorité d'IBK

«Le développement d’un pays passe par les routes », disait un Homme politique malien. Ce point de vue semble être partagé par le Régime actuel qui a fait de la construction des routes  son cheval de bataille. Une initiative soutenue par les populations à la base pour qui le leadership d’IBK pour un Mali émergent est une réalité.

 

Le désenclavement intérieur et extérieur du pays est lancé par le régime d’IBK. La création du Ministère de l’Equipement et du Désenclavement du territoire est la parfaite illustration de la volonté d’IBK à booter le développement du secteur. Dès sa création, ce département ministériel s’est attelé à la tâche en lançant des chantiers. Ainsi, de nouveaux chantiers sortent de l’ombre pour donner du cachet à la politique du Président de la République en matière de routes.

 

En quatre années de pouvoir, IBK est parvenu à désenclaver des centaines de localités du pays en les reliant entre elles. Cela, grâce au Programme Présidentiel d’Urgences Sociales (PPUS) qu’il a mis en place. Ce programme s’étend sur tous les domaines de la vie : social, santé, éducation, énergie, alimentation, infrastructures routières, etc.

 

Ce programme  mis en place  est aujourd’hui en train de  faire tâche d’huile surtout dans le secteur  routier. En l’espace de quelques années seulement, le Gouvernement d’IBK a su relier les différentes Régions entre elles et relier le pays avec ses voisins, notamment avec la Guinée-Conakry, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie. 

 

Des routes sont construites ou en voie de construction pour relier notre pays à tous les Etats de la Sous-région faisant frontière.

 

Les populations bénéficiaires expriment leurs reconnaissances au Président de la République pour cette vision.

 

Cet entrepreneur gérant d’un chantier de construction de route s’en réjouit : «La construction  de routes est une politique fort louable. Pour faire ces routes, l’Etat a fait recours aux compétences des entrepreneurs nationaux. Car, la plupart des chantiers est gérée par les entrepreneurs nationaux. Une façon de partager les ressources du pays avec  ses fils ».

 

«Le décollage du pays est en cours sous le leadership d’IBK qui a ouvert les vannes du développement par les routes. Il revient aux populations à accompagner l’Homme dans sa permanente quête pour le mieux être de ses concitoyens »,  renchérit un autre citoyen sous le sceau de l’anonymat.

 

A partir de ces témoignages, on est en droit de se dire que le Chef de l’Etat est en phase avec ses populations au plan économique et infrastructurel.   

Avec l'Observateur

 

A partir de janvier 2018, le Mali va basculer en mode Budget programmes pour gérer son Budget. Ce mode de gestion a été adopté par les membres de l’UEMOA. Un choix qui prône la transparence.

 

En vue d’informer l’opinion nationale sur le processus en cours, le Ministère de l’Economie et des Finances a tenu un atelier de formation sur le basculement de gestion budgétaire en mode Budget Programmes à l’intention des Hommes des médias et des chargés de communication des différents départements ministériels.

 

Le Directeur National du Budget qui a présidé la cérémonie officielle de cette formation a laissé entendre que notre pays a fait le bon choix. Car, le programme vise d’instaurer la transparence dans la gestion des fonds de l’Etat par ses agents.

 

Le contexte de la réforme budgétaire vise à corriger les faiblesses du Budget classique qui sont, entre autres, l’absence de liens apparents entre le Budget classique et les politiques publiques ; le manque d’indication sur les objectifs poursuivis et les résultats attendus ; l’affectation des dotations sur la base de l’historique des dépenses.

 

En guise de justification des fins par les moyens, les crédits sont alloués sans lien véritable avec les résultats attendus (services votés).

 

Ce système vise à adopter une culture de résultats dans la gestion des affaires publiques. C’est un besoin croissant d’information pour la société civile qui sollicite une gestion transparente dans l’utilisation des prélèvements qu’elle consent dans le cadre du financement des politiques publiques.

 

Chaque programme du mode budget programmes respecte un besoin spécifique. Des objectifs sont associés à chaque programme, arrêtés en fonction de finalités d’intérêt général et des résultats attendus.

Les résultats ainsi obtenus sont mesurés par des indicateurs de performance  qui font l’objet d’évaluations régulières  et donnent lieu à un rapport annuel de performance (RAP) élaboré  dans le cadre de gestion par les Ministères  et institutions concernées.

 

Au cours de ce séminaire, il y a eu  quatre communications axées sur les généralités de la mise en œuvre du Budget programmes, les innovations dans le cadre du processus d’élaboration  Budget, une présentation sur les acteurs de l’exécution du budget programmes et une autre présentation sur le système de contrôle en gestion budgétaire  en mode programmes.  

A partir de janvier 2018, le Mali va basculer en mode Budget programmes pour gérer son Budget. Ce mode de gestion a été adopté par les membres de l’UEMOA. Un choix qui prône la transparence.

 

En vue d’informer l’opinion nationale sur le processus en cours, le Ministère de l’Economie et des Finances a tenu un atelier de formation sur le basculement de gestion budgétaire en mode Budget Programmes à l’intention des Hommes des médias et des chargés de communication des différents départements ministériels.

 

Le Directeur National du Budget qui a présidé la cérémonie officielle de cette formation a laissé entendre que notre pays a fait le bon choix. Car, le programme vise d’instaurer la transparence dans la gestion des fonds de l’Etat par ses agents.

 

Le contexte de la réforme budgétaire vise à corriger les faiblesses du Budget classique qui sont, entre autres, l’absence de liens apparents entre le Budget classique et les politiques publiques ; le manque d’indication sur les objectifs poursuivis et les résultats attendus ; l’affectation des dotations sur la base de l’historique des dépenses.

 

En guise de justification des fins par les moyens, les crédits sont alloués sans lien véritable avec les résultats attendus (services votés).

 

Ce système vise à adopter une culture de résultats dans la gestion des affaires publiques. C’est un besoin croissant d’information pour la société civile qui sollicite une gestion transparente dans l’utilisation des prélèvements qu’elle consent dans le cadre du financement des politiques publiques.

 

Chaque programme du mode budget programmes respecte un besoin spécifique. Des objectifs sont associés à chaque programme, arrêtés en fonction de finalités d’intérêt général et des résultats attendus.

Les résultats ainsi obtenus sont mesurés par des indicateurs de performance  qui font l’objet d’évaluations régulières  et donnent lieu à un rapport annuel de performance (RAP) élaboré  dans le cadre de gestion par les Ministères  et institutions concernées.

 

Au cours de ce séminaire, il y a eu  quatre communications axées sur les généralités de la mise en œuvre du Budget programmes, les innovations dans le cadre du processus d’élaboration  Budget, une présentation sur les acteurs de l’exécution du budget programmes et une autre présentation sur le système de contrôle en gestion budgétaire  en mode programmes. 

 

Contribuer à la promotion de la formation socioprofessionnelle et intellectuelle des jeunes filles et leur épanouissement, C’est en ce sens qu’ est née le Réseau des Dames de Demain du Mali (RDDM).

L’ssociation veut aussi promouvoir la cohésion sociale et une nouvelle génération de jeunes femmes conscientes, volontaires, travailleuses et leaders.

 «Nous ferons en sorte que l’éducation malienne soit l’une des plus réputées en Afrique et dans le monde entier», a promis la Présidente de l’association, Mademoiselle Adama Gassamba.

Le Réseau des Dames de Demain au Mali (RDDM) est une association apolitique, à but non lucratif, purement féminine et consacrée uniquement à la promotion de la jeune femme malienne. Il est présidé par Mademoiselle Adama Gassamba.

Lerenard-mali.net

lundi, 13 novembre 2017 00:00

JT ORTM du 12 Novembre 2017

Pour la prise en charge des malades souffrants d’hydrocèles, le camp de chirurgie contre cette maladie prend en charge 165 cas recensés à Bougouni et Kolondiéba. Sur financement de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), la prise en charge des cas d’hydrocèles s’élève à 82.080.866 FCFA.

 La cérémonie de  lancement des Camps de prise en charge des complications de la filariose lymphatique (hydrocèle) dans les Districts sanitaires de Bougouni et de Kolondiéba a eu lieu le jeudi 9 novembre dernier à Bougouni.

Etaient présents,  les autorités administratives et politiques du cercle de Bougouni, le Directeur de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé, Zavier Crespin; le Directeur National de la Santé; le Directeur Régional de la Santé de Sikasso et le Représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Bourama Koné.

Le traitement de cette maladie pris en charge par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé  consiste à réduire de façon drastique les souffrances des malades, victimes des complications de la filariose lymphatique, notamment le lymphœdème et l’hydrocèle.

Aux dires du Représentant du Ministère de la Santé, les services de santé, dotés de compétences techniques et d’équipements adéquats, ont prouvé que la prise en charge de ces complications peut se faire en donnant de bons résultats.

«Sur environ 2000 cas d’hydrocèle recensés en 2010, 855 cas ont été opérés avec succès de 2014 à 2017 dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou  et 114 cas d’éléphantiasis ont  été pris en charge  à Bamako et Koulikoro, sur financement de ENDFUND à travers Helen Keller International », rappela-t-il. Ajoutant que le nombre de cas théoriques d’hydrocèle restant à opérer est de 1145.

Pour la réussite de cette campagne, le Représentant du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a exhorté la participation active de tous les acteurs pour que la lutte contre les Maladies tropicales négligées au Mali devienne une réalité.

L’Adjoint au Maire de la Commune urbaine de Bougouni, Issa Coulibaly, a salué les autorités du pays et ses partenaires pour la prise en charge  du traitement de cette maladie.

 Pour le Représentant de l’OOAS, Zavier Crespin, cette campagne de lutte contre  les maladies tropicales notamment les hydrocèles traduit l’engagement du Président IBK et de son Gouvernement à préserver la santé des populations. «La prise en compte du secteur de la santé, dans le programme présidentiel illustre suffisamment cette volonté politique», a-t-il souligné.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation des populations, le sketch présenté par le groupe ‘’Ngnogolo’’ a suffisamment édifié l’assistance sur la maladie et ses conséquences.

Avec l'Observateur

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