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Aissata Bathily

lundi, 12 février 2018 00:00

Un procès de masse contre Boko Haram

Plus de mille combattants présumés du groupe djihadiste nigérian comparaîtront devant la justice nigériane, ce lundi.

C'est la première fois qu'autant de personnes sont jugées en même temps au Nigeria.

Les accusés, dont certains sont détenus depuis des années, devraient être traduits en justice devant les tribunaux civils de la cour de justice militaire de Kainji, une ville située dans le centre du pays.

Les autorités judiciaires nigérianes ont décidé de tenir les jugements en public parce que des organisations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International, ont critiqué les audiences secrètes de la première phase de ces procès en octobre dernier.

Quarante-cinq personnes avaient été condamnées à des peines allant de trois à 31 ans de prison.

Plus de 400 autres soupçonnées d'être des combattants de Boko Haram avaient été libérées faute de preuves.

Les procès ont été suspendus pendant quatre mois pour permettre aux autorités judiciaires de terminer les enquêtes concernant certains suspects, selon le ministère nigérian de la Justice.

Des milliers de militants présumés sont détenus dans divers endroits du pays et devraient être jugés plus tard.

Plus de 20 000 personnes ont été tuées et des millions d'autres déplacées au Nigeria et dans d'autres pays de la région du lac Tchad, depuis le début de l'insurrection de Boko Haram en 2009.

Le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (Maese) vient d’être nommé Grand Officier de l’Ordre du Mérite du Grand-Duché de Luxembourg, une distinction rarement décernée et donnée au Palais de Luxembourg le 9 janvier 2018.

«Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, sur le rapport de Notre Premier ministre, ministre d’Etat, et après délibération en Conseil, avons trouvé bon et entendu de nommer Grand Officier de l’Ordre du Mérite du Grand-Duché de Luxembourg Son excellence Monsieur Sidiki KABA, Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur du Sénégal», informe un communiqué parvenu à la Rédaction de Actusen.Com.

Le ministre Sidiki Kaba qui se sent honoré par cette distinction a remercié vivement le Président de la République du Sénégal Son Excellence Macky Sall. “Il dédie la distinction à toute la famille de la diplomatie sénégalaise et au peuple sénégalais”, ajoute la note.

Actusen.com

Malgré la présence des forces armées maliennes et étrangères dans le nord et le centre du pays, la situation des Droits de l’Homme reste encore préoccupante, selon Guillaume Ngefa, Directeur de la division des droits de l’Homme de la MINUSMA.

 

« Entre le dernier trimestre de l’année 2017 et janvier 2018, la situation des droits de l’homme au Mali reste préoccupante », a rapporté Guillaume Ngefa le jeudi dernier, au cours du point de presse hebdomadaire de la Minusma. Selon lui, cela s’explique par la situation sécuritaire volatile, caractérisée par des attaques terroristes asymétriques, qui ont visé les populations civiles, certaines minorités religieuses ainsi que les troupes étrangères et les forces de défense et de sécurité maliennes.

Le Directeur de la division des droits de l’Homme de la Minusma affirme dans son exposé que les cas de violations et abus sérieux documentés à leur niveau vont de l’exécution sommaire ou extrajudiciaire, des disparitions forcées, des mauvais traitements, aux arrestations et détentions arbitraires et illégales. A titre d’exemple, il estime qu’entre le 1er octobre et le 10 décembre 2017, les forces de défense et de sécurité maliennes ont arrêté 141 personnes en relation avec le conflit, dont 123 pour des charges terroristes.

 

La méthode de travail

En ce qui concerne la Division des droits de l’homme de la MINUSMA, rapporte Ngefa, elle a concentré ses activités sur la surveillance de la situation au centre du Mali en raison du nombre assez élevé d’incidents qui ont un sérieux impact sur les civils. Cette situation, estime-t-il, reste caractérisée par l’expansion des activités des groupes terroristes et autres extrémistes qui ont affaibli l’autorité de l’Etat et ont réussi à étendre leurs zones d’influence en appliquant la loi islamique à leur manière dans ces régions. La Minusma suit donc de près la situation dans le centre du Mali où elle continue à documenter des violations et abus sérieux des droits de l’homme qui sont imputés indistinctement aux forces de défense et de sécurité malienne, surtout dans le contexte de la conduite d’opérations antiterroristes, et aux groupes armés. «D’ailleurs, la Division des droits de l’homme est en train de préparer un rapport qui sera rendu public sur la situation particulière du centre du Mali», promet le directeur.

Dans le cadre de leur surveillance, le conférencier affirme qu’ils ont mis en place un mécanisme de suivi et de collecte d’informations au niveau des communautés qui s’estiment être victimes d’abus. Mais aussi, qu’ils ont entamé un dialogue avec les communautés et leurs leaders, religieux et traditionnels. Il explique que le mécanisme consiste à être à leur écoute pour établir un catalogue d’abus, de violations des droits de l’homme et de plaintes qu’ils ont pu enregistrer parce qu’ils représentent une autorité dans leurs communautés et que les membres de leurs communautés viennent se plaindre auprès de ces autorités. Et une fois ces catalogues renseignés, la Minusma met ces informations à la disposition des autorités maliennes, avec pour objectif de permettre à la justice malienne d’ouvrir effectivement des enquêtes. « C’est dans ce cadre-là que j’ai conduit le mois passé deux missions dans la région de Mopti, notamment à Djenné et dans la ville de Mopti où nous avions reçu un certain nombre d’informations et des allégations. Nous avons déjà commencé déjà à avoir un dialogue avec les autorités», indique Guillaume Ngefa.

Dans la même veine, il renchérit que ce mécanisme est aussi complémentaire d’un deuxième mécanisme qui existe depuis presque deux ans, c’est de rencontrer régulièrement les autorités maliennes, le Ministère de la justice et le ministère des Droits de l’homme. Enfin, le Directeur reconnait l’établissement d’un dialogue critique sur les cas de violations des droits de l’homme et sur les mesures prises par les autorités maliennes, car leurs informations étant des preuves prima facie peuvent aider dans la recherche de la vérité.

Les groupes armés sur la sellette

Guillaume Ngefa accuse les groupes signataires, non signataires ainsi que les autres groupes terroristes qui ont continué à violer les droits de l’homme même s’il a été remarqué que depuis la signature« des engagements d’Anéfis en octobre 2017 », à Kidal, entre la plateforme et la CMA, le nombre de violations des droits de l’homme a diminué. Il émet quelques inquiétudes quant aux engagements d’Anéfis qui continuent de soulever de profondes préoccupations du point de vue des droits de l’homme, en particulier sur le rôle attribué à la commission justice qui est composée de cinq cadis qui traitent les différends entre la plateforme et la CMA. «Il y a préoccupation puisque cette commission justice prend des décisions qui peuvent être assimilées à des décisions judiciaires», dit-il.

Parlant des efforts de la Minusma, l’orateur dira que la MINUSMA a continué à soutenir la Commission nationale des droits de l’homme, notamment pour renforcer son indépendance institutionnelle et opérationnelle.Et que c’est dans ce cadre, et en partenariat avec l’institut international des droits de l’homme de Strasbourg, connue actuellement comme la Fondation René Cassin, elle a eu des séances de renforcement des capacités pour les membres de la Cour constitutionnelle. Il s’agit d’échanger avec la Cour constitutionnelle sur les différents défis, retours d’expérience et sur la mise en œuvre des conventions internationales au regard de la loi malienne, en mettant l’accent sur les compétences et le rôle de la Cour constitutionnelle.

 

 L’appui de la Minusma

Aussi, ajoutera Ngefa, dans le cadre de ses initiatives dans le domaine de la lutte contre l’impunité, la MINUSMA a lancé une session de formation avec les fondations René Cassin et Friedrich Naumann sur le procès pénal international, à laquelle ont participé plus d’une centaine de personnes venant de 14 pays différents. Il s’est dit persuadé que c’est extrêmement important parce que, depuis 5 ans, elle a forméenviron 300 membres des institutions de l’Etat, notamment des membre de la Cour Constitutionnelle, des avocats et autres membres des institutions nationales. C’est une très grande contribution au renforcement de l’expertise nationale.

Quant au récent rapport thématique sur la situation des droits de l’homme au Mali,il soutiendra que c’est un rapport particulier, car il fait directement un lien entre les droits de l’homme et le processus de paix. Dans le cadre des Nations unies, c’est d’ailleurs la première fois qu’une composante droits de l’homme fait ce lien entre droits de l’homme et mise en œuvre d’un accord politique. C’est important, parce que la majorité des parties dans un processus de paix ont tendance à estimer qu’elles sont légitimées et par conséquent, protégées. C’est le rôle de la Minusama de les rendre responsables dans la mise en œuvre de l’accord, pas seulement parce qu’elles siègent ou participent aux activités, mais  aussi parce qu’elles doivent rendre compte de la manière dont l’accord est mis en œuvre. Et ce rapport a donné un éclairage sur la manière dont les différentes parties signataires respectent de bonne foi leurs engagements.

Pour faire le point sur la violations des droits humains, Guillaume Ngefa soulignera qu’entre janvier 2016 et juin 2017, le rapport a fait état de plus de 600 cas de violations et abus des droits de l’homme et de plus de 800 incidents impliquant des hommes armés non identifiés et mettant en danger la vie de civils. Ces chiffres sont des indicatifs de ce que la Division droits de l’homme a pu effectivement vérifier. Donc, les nombres réels sont plus élevés que cela. Ensuite, ce rapport parle d’hommes armés non identifiés, car il existe cette difficulté à identifier les auteurs de ces violations. S’agit-il de bandits ? De membres des groupes armés, etc. Cela démontre que tous ceux qui exercent un certain contrôle sur une partie du territoire doivent être tenus responsables des abus sérieux qui s’y commettent, préconise-t-il. Et d’ajouter qu’au total, cette violence a fait plus de 2 700 victimes parmi lesquelles 4 41 ont été tuées, voire exécutées, d’autres portées disparues.

 

Les FAMa et les forces étrangères épinglées

Au sujet des auteurs, le conférencier informe que plus de 78% de ces violations, abus et autres incidents mettant en danger les civils impliquent soit les mouvements signataires ou non-signataires de l’Accord, soit des éléments armés non identifiés.Mais aussi, figurent des éléments affiliés à AQMI, Ansar Eddine ou d’autres groupes similaires. Les acteurs étatiques maliens, notamment les forces de défense et de sécurité et les autorités judiciaires ont été aussi impliquées à hauteur de 20%. Les forces internationales, y compris la MINUSMA, quant à elles, ont 2% de part de responsabilité.

En concluant son discours, il a précisé que ce rapport est très équilibré parce qu’ils sont aussi rigoureux avec eux-mêmes. Car, lorsque les violations des droits de l’homme sont commises par les forces internationales, ils le rapportent.

 Avec Azalaï-Express

Hier dimanche 11 février 2018, très tôt un car de la compagnie Diarra Transport en partance pour Koutiala qui est entré en collision avec un car de Binké Transport s’est renversé à 15 km de Ségou, faisant plusieurs morts, nous apprend Maliweb.

La route a encore fait des victimes innocentes suite au mauvais comportement du conducteur. Des paisibles citoyens qui regagnaient leur domicile ont été arrachés à l’affection de leurs parents. L’accident d’hier dimanche est consécutif à une mauvaise manœuvre du conducteur du car de la compagnie Diarra Transport.

Lerenard-mali.net

Dans une interview accordée au magazine français Paris Match, Mahamat Saleh Annadif, chef de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) renvoient les différentes parties de la crise malienne dos-à-dos dans le retard de la mise en œuvre de l’accord.

“Les parties signataires ne se font pas confiance. Les groupes armés, comme la CMA et Plateforme y sont pour quelque chose. De juillet 2016 à septembre 2017, leur conflit a mis les négociations en stand-by. La lente mise en œuvre de l’accord n’est pas seulement la faute des querelles internes maliennes. La communauté internationale a un rôle à jouer et doit accompagner sa mise en œuvre rapide. Il y a du retard, mais les autorités intérimaires commencent seulement à fonctionner, après deux ans de bafouillage. Malgré l’attentat du 18 janvier 2017 contre la base du Moc (Mécanisme opérationnel de coordination de sécurité) installé à Gao, les Maliens continuent de travailler. Certes, tout n’est pas encore parfait, mais les régions de Kidal et de Tombouctou doivent bénéficier de nouveaux services issus de l’accord de paix, comme cela a été le cas à Gao avec la présence des patrouilles mixtes du Moc”, a détaillé le diplomate tchadien.

Lerenerard-mali.net

La Chicha, désigne une pipe à eau, utilisée pour fumer du tabac. Très à la mode chez les jeunes, cette pipe à eau n’est pourtant pas sans risque pour la santé des fumeurs.

Fumée au Mali ne s’émeut plus personne. Après la cigarette, la couche juvénile s’adonne aujourd’hui à la consommation de la Chicha.  Elle est devenue un objet indispensable des soirées entre amis. Dans les familles, devant les portes, dans les rues et autres espaces réservés les jeunes garçons et filles passent le claire de leur temps à fumer de la Chicha.

 

Dans la ville de Bamako, la quasi-totalité des jeunes de moins de vingt cinq ans fument la Chicha. « Tous les jeunots de la capitale consomme la Chicha. C’est le produit le plus convoité », explique un gérant d’alimentation. « C’est un véritable désastre », lâche-t-il. Devant la porte de sa boutique, une Chicha se trouve au milieu d’un groupe de jeunes. Ils sont de tout niveau d’instruction et  âgés de seize à vingt deux ans.  A tour de rôle, chacun d’entre eux tire la pipe et lâche une grosse  fumée. Ils expliquent tous fumer de la Chicha par plaisir. « Ça aide la digestion », ironise Samba, un membre du groupe. Cependant, souligne-t-il, la consommation de la Chicha est très néfaste pour la santé. Elle donne très souvent du vertige, explique-t-il. Mais cela est loin de calmer leur ardeur. «La cigarette nuit gravement à la santé. Il est même écrit sur la dessus et pourtant on continue à fumer de la cigarette», justifie-t-il.

Par ailleurs, il nous est revenu que la  Chicha est utiliser pour consommer de la drogue. « Ils remplacent l’eau par l’alcool », confie une source. C’est pourquoi, la police interpelle souvent les consommateurs de la Chicha. Contacté, un commissaire  de la place affirme avoir entendu de telle allégation. Toutefois, poursuit-il, les enquêtes sont en cours.

La Chicha a des conséquences néfastes sur la santé

La consommation de la Chicha pose de réel problème de santé publique. D’après le site  journaldesfemmes.com, la chicha provoque des effets néfastes sur la santé. Elle  est composée d’environ 25% tabac associé à un mélange de la mélasse et d’arôme de fruits. « La sensation parfumée agréable est trompeuse car les fumeurs de chicha n’ont pas idée de la quantité de produits toxiques inhalés et de leurs effets nocifs sur la santé », précise le site, repris par Maliweb.

Lerenard-mali.net

« Nous avons décidé de déployer progressivement un effectif important des Famas dans la région de Mopti pour qu’il n’y ait plus un mètre carré du territoire qui soit hors de notre contrôle » Soumeylou Boubeye Maiga, Premier Ministre

« Je vous garantis que le premier tour des élections présidentielles se déroulera le dimanche 29 juillet 2018 » Soumeylou Boubeye Maiga

 

« Nous sommes aussi venus féliciter et encourager les fonctionnaires civils et militaires qui sont au service de l’Etat dans la région « Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous avons mis 10 000 kits scolaires à disposition du gouverneur afin qu’il puisse procéder à leur distribution » Soumeylou Boubeye Maiga

« Des le mois d’octobre, nous ouvrirons un lycée technique agricole à Mopti »Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous allons transformer les écoles communautaire en écoles publique.Cela commence dès maintenant avec les 132 écoles communautaires de Douentza » Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous allons engager une réflexion pour intégrer les écoles coraniques dans le système d’Education Nationale » Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous ferons tout pour récupérer tous ce qui sont récupérable et nous combattrons ceux qui devront être combattu. C’est le moment de choisir son camp ». Soumeylou Boubeye Maiga

« C’est le moment de choisir son camp. Tous ce qui ont des informations sur les terroristes, c’est le moment de les donner. » Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous procéderons à la libération de tous ce qui sont libérables » Soumeylou Boubeye Maiga

« Nous avons décidé de créer des cadres de dialogue avec tous les groupes, tous les citoyens qui renoncent à la violence » Soumeylou Boubeye Maiga, Premier Ministre.

Par Primature

vendredi, 09 février 2018 00:00

JT ORTM du 08 Février 2018

vendredi, 09 février 2018 00:00

Hadj 2018 : L’Augmentation du quota en vue

L’amélioration des conditions et l’augmentation du quota des pèlerins étaient hier au centre de la 13ème session du conseil d’administration de la Maison du Hadj.

Elle était placée sous la présidence du secrétaire général du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Ahmed Mohamed Yahia, représentant le ministre Thierno Hass Diallo.  Etaient au menu de cette 13èmesession du conseil d’administration, entre autres,  l’examen de l’état d’exécution du programme d’activité et du budget 2017,  l’examen du projet de programme d’activité et du budget 2018, etc.

A en croire, Hamza Maïga, directeur de la Maison du Hadji, principale organisatrice du Hadj, cette année les activités du Hadj 2018 verront  plusieurs innovations. “La campagne 2018 intervient dans un contexte économique marquée par l’augmentation et l’institution  des nouvelles charges de taxe par le pays d’accueil, l’Arabie Saoudite. Nous allons travailler pour l’amélioration des conditions de nos pèlerins.  

Des séances de formation seront organisées dans toutes les régions du Mali, et la sensibilisation sur les questions de sécurité est aussi prévue. L’année 2017,  le coût du voyage était de 2 364 000 F CFA, cette année des mesures seront prises pour réduire le prix encore”, a assuré M. Maïga. Et d’ajouter que le partenariat public-privé sera aussi renforcé pour une meilleure coordination des activités du Hadj.

“Nous allons travailler avec les agences de voyage  pour augmenter le quota des pèlerins et aussi l’acquisition des cartes Nina est une priorité à ne pas négliger”, a laissé entendre M. Maïga. Le représentant du ministre des Affaires religieuses et des Cultes a promis l’accompagnement du gouvernement pour un bon Hadji. “Le gouvernement du Mali accorde une importance particulière à la bonne organisation du Hadj et apporte constamment des appuis pour sa réussite. Cette volonté du gouvernement sera continuelle, et mettra en œuvre des initiatives concrètes pour accompagner la Maison du Hadj”, promet-il.

vendredi, 09 février 2018 00:00

Poutine : "je n'ai pas de smartphone"

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