lerenard lerenard
samedi 20 janvier 2018 | Connexion

Aissata Bathily

La mise en circulation de faux de billets de banque prend de l’ampleur. Les mois derniers, l’artiste-chanteur Thione Ballago Seck avait été cueilli chez lui et placé en garde-à-vue avant de bénéficier d’une liberté provisoire. Hier mardi, le rappeur Ngaaka Blindé et ses  complices ont été mis aux arrêts.

A cet effet, l’économiste et professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdoulaye Seck, estime que si ce trafic continue de gagner du terrain, c’est parce que «les moyens technologiques actuels permettent d’imiter tout ça».

Poursuivant son interview avec nos confrères, il se dit, tout de même, surpris de cette situation. «La facilité avec laquelle ces individus se lancent dans ce trafic de faux billets de banque et l’absence de prise de conscience collective sur les enjeux économiques que cela peut susciter restent inquiétantes», soutient-il dans le bulletin d’informations de ce 12H de la Rfm.

Actusen.com

A son arrivée ce 24 Décembre à Bamako après plus de 5 mois d'exil au Sénégal, l'ex Président a ténu à remercier son successeur qui a permis son rétour au bercail. 

"Mais permettez moi encore de saluer et de remercier du fond de mon coeur Son Excellence Monsieur le Président de la république Ibrahim Boubacar Keita pour tout ce qu'il a consenti comme efforts et toutes les commodités qu'il a fait mettre en place pour me permettre aujourd'hui de revenir dans notre très cher pays , je lui dis merci", a lancé ATT devant une foule de personnes.

Att et sa famille ont été accueillit par le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maîga et d'autres officielles. 

Lerenard-mali.net

 

Une image très significative pour la réconciliation nationale au Mali. En effet, l'ancienne première dame Lobo Touré a été chaleureuseument accueillit par Kéita Aminata Maiga de son retour du Sénégal.

Lerenard-mali.net

C'est avec beaucoup d'émotions que je rentre au pays natal. 

Permettez moi tout d'abord de réserver une pensée pieuse aux victimes civiles et militaires maliennes et étrangères du fait d'une guerre injuste et cruelle qui nous a été imposée depuis tant d'années. 

Aux blessés, aux handicapés et à tous ceux qui ont éprouvé des douleurs énormes, je leur souhaite prompt rétablissement. 

Mais permettez moi encore de saluer et de remercier du fond de mon coeur Son Excellence Monsieur le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour tout ce qu'il a consenti comme efforts et toutes les commodités qu'il a fait mettre en place pour me permettre aujourd'hui de revenir dans notre très cher pays. Je lui dis merci. 

Je salue le Premier ministre ici présent, mon cousin et je salue l'ensemble des premiers ministres, le grand cousin d'abord Ousmane et l'ensemble des premiers ministres avec lesquels j'ai travaillé dans le temps. 

Je salue tous les ministres, je salue l'ensemble des parlementaires et je salue tout le monde. Merci, d'avoir voulu prendre de votre temps pour venir m'accueillir. 
Je suis profondément comblé. 

Je présente mes devoirs à l’ensemble du peuple malien et à tous ceux qui en Afrique comme à travers le monde m'ont aidé, soutenu et parfois assisté. 

Avec votre permission mes derniers mots vont à nos cousins du Sénégal. Je voudrais exprimer toute ma profonde gratitude et celle de ma famille à Son Excellence le Président Macky Sall, Président de la république du Sénégal pour l'hospitalité toute africaine qu'il nous a réservée à Dakar . Au peuple sénégalais qui sont nos frères et cousins, je garderai toujours au fond de mon coeur la manifestation de la Téranga sénégalaise faite de courtoisie, de gentillesse et d'affection. 

J’aurai tout le temps pour vous raconter ce que j'ai vécu au Sénégal. Y'y ai fait exactement 5 ans et 8 mois. J'étais comme chez moi au Mali. Je prends deux ou trois petits exemples. 

La mosquée dans laquelle j'ai commencé à prier depuis mon arrivée à Dakar est une mosquée qui se trouve à l'hôpital Le Dantec, mais vous ne pouvez pas imaginer combien après la mosquée, je suis obligé de saluer toute la mosquée par ce que toutes les mains sont tendues pour me marquer leur affection et cela m'a beaucoup touché. 

Le deuxième point c'est encore ma salle de sport qui s'appelle Gymnasium. Au début, j'étais un client et un beau jour il y a 3 ans ils sont venus me voir , il m’ont dit « ATT tu ne paies plus ». 

Et, le dernier point c'est un simple taximan. Un jour, en retard pour aller au sport, j'ai pris un taxi pour y aller. Arrivé le taximan me regarde , il me dit : «c'est ATT » ?

Je dis oui. Il me dit « tu ne paies pas ». 

Voilà comment j'ai vécu et comment je vivais au Sénégal . 

Donc à mes frères du Sénégal, je leur dis tout simplement merci . 

Mes petits fils m'ont appris un peu de wolof ''Jerdjef ''. 

Et le dernier mot pour les halpoulards'' tchadé ondiarama , tchadé few few, Allah yobon du fond de mon coeur ».

 

Le 21 décembre 2017, le Secrétaire général des Nations Unies S.E. M. António Guterres a visité la Cour pénale internationale (« CPI »ou « la Cour »), où il a été reçu par la Présidente de la Cour, Mme la juge Silvia Fernández de Gurmendi, et a rencontré le Procureur adjoint de la CPI, M. James Stewart, au nom du Procureur Mme Fatou Bensouda. Il s’agissait de la première visite de M. Guterres au siège de la CPI à La Haye, aux Pays-Bas. 

 

La Présidente Fernández a exprimé la gratitude de la Cour en déclarant : « Bien que la Cour ne fasse pas partie des Nations Unies, elle partage ses objectifs et ses valeurs fondamentales et apprécie énormément les nombreuses formes de coopération essentielles reçues de cette organisation. Votre soutien au système de la CPI, Monsieur le Secrétaire général, est d'une importance vitale pour nos efforts visant à garantir la responsabilité et à rendre justice aux victimes des crimes les plus graves, conformément au Statut de Rome, ainsi que pour relever les défis qui y sont liés. »

« Notre défi permanent consiste à réaliser le plein potentiel de la Cour pour mettre un terme à l’impunité et édifier un monde plus juste et plus pacifique », a dit le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres.

La visite du Secrétaire général à la CPI a eu lieu dans le cadre des relations de longue date entre la Cour et les Nations Unies qui, tout en étant des organisations distinctes, coopèrent dans un large éventail de domaines conformément à l’Accord négocié régissant leurs relations signé en 2004. Elle souligne les efforts conjoints en faveur de la responsabilisation des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale dans son ensemble.

Par 128 voix sur 193, l'Assemblée générale de l'ONU a condamné ce jeudi 21 décembre la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël.

La résolution a été adoptée sans surprise, et même largement. Sur les 193 Etats membres de l'ONU, seuls neuf pays ont voté contre. Mais en y regardant de plus près, les Etats-Unis n'y verront pas une défaite infamante, car 35 pays se sont abstenus et 21 ne sont pas venus voter. Il n'y a donc que les deux tiers des membres de l'Assemblée générale qui se sont exprimés en faveur de la résolution

vendredi, 22 décembre 2017 00:00

JT ORTM du 21 Décembre 2017

vendredi, 22 décembre 2017 00:00

Burkina : augmentation de la taxe sur le tabac

Cette augmentation vise à respecter les normes communautaires de l'union monétaire Ouest africaine, explique la ministre de l'économie.

Elle vise surtout à réduire la perte annuelle de production liée à la mortalité du fait du tabagisme qui est de plus de 50 milliards de FCFA.

Selon la ministre de l'économie et des finances qui a défendu le dossier au parlement, l'ancien code manquait de visibilité dans son application.

Mais pour Hadizatou Sori Coulibaly, la raison principale reste l'impératif de santé des populations.

Le nouveau code général des impôts consacre une nouvelle taxation des sacs en plastique.

Le gouvernement veut réduire la pollution de l'environnement favorisée par la prolifération de ces sacs explique la ministre.

Les différentes révisions visent avant tout à accroître les recettes fiscales qui ont connu un déficit de plus de 300 milliards en 2017 selon le gouvernement.

Le 19 décembre dernier, le G5 Sahel a cumulé ses trois ans sur le terrain de lutte  inlassable contre les jihadistes et autres bandits qui tiennent à tout à transformer le Sahel en sanctuaire de terroristes. Le chemin parcouru permet de nourrir la confiance en cette organisation aujourd’hui vaillamment opérationnelle sous la présidence de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta.

 

Convaincus que la situation critique que traverse depuis 2012 le Sahel est loin d’être une  fatalité, une zone de déshérence, les Chefs d’Etat du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ont convenu de prendre en charge leur destin commun en mutualisant leurs moyens et leurs capacités militaires, de sécurité et de renseignements, pour s’attaquer fermement au  terrorisme devenu la principale cause profonde du sous-développement, de la déstabilisation et de l’insécurité des personnes et des biens dans la Sous-région. Ce, en portant  sur les fonts baptismaux un regroupement commun, en vue de coordonner les politiques et stratégies de lutte pour le développement et la sécurité de leurs États respectifs. C’était le 16 février 2014, à Nouakchott, en République Islamique de Mauritanie.

 

Il s’agit, en effet, pour les cinq Chefs d’Etat de mutualiser leurs efforts pour combattre le terrorisme dans le Sahel. 

 

Alors, mus par une très grande volonté politique et sur la base d’une ambition forte pour le Sahel, ils ont mis en place, le 19 décembre 204, le G5 Sahel dont les leaders en Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’organisation ont, à l’issue du sommet du 6 juin 2017, à Bamako, institutionnalisé le 19 décembre comme « Journée du G5 Sahel » dans tous les États membres.

 

Ce 19 décembre 2017 marque non seulement la première édition de la « Journée du Sahel » mais aussi le troisième anniversaire de la création de l’institution.

 

 C’est pour réaffirmer le refus de la fatalité des Sahéliens et des Sahéliennes, et magnifier la dédicace profonde pour un Sahel en paix avec lui-même, facteur de paix et de stabilité pour son voisinage et pour le reste de l’Afrique et du monde entier.

 

Dans son message qu’il a formulé en tant que Président en Exercice du G5 Sahel à l’adresse des communautés des pays membres, à l’occasion de cette journée commémorative de la création de l’organisation, le Chef de l’Etat du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, s’est f élicité du parcours effectué face aux menaces sévissant contre la paix et la sécurité à travers le terrorisme. Dans le cadre de cette organisation, les cinq Chefs d’Etat, forts de l’appui de leurs partenaires bi et multilatéraux respectifs et de l’ensemble de la Communauté internationale, se sont résolument engagés aussi à faire face aux vulnérabilités climatiques et environnementales qui, avec la désertification, les sècheresses cycliques et la famine, ont accru et renforcé la fragilité du Sahel.

 

« Cette sinistre réalité a fait de notre espace sahélo-saharien, un terreau fertile du terrorisme, du crime transfrontalier organisé, des trafics de tous ordres, y compris le trafic de migrants, de la radicalisation et de l’extrémisme », a indiqué le Président IBK.

 

Un regard rétrospectif  sur le parcours mais aussi des perspectives d’avenir

L’occasion est, enfin, opportune pour jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru. Selon le Président en Exercice de l’organisation, le G5 Sahel a formulé une Stratégie pour le Développement et la Sécurité déclinée en plans d’actions pluriannuelles et s’est également dotée d’un Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) avec des projets intégrés et structurants dans les domaines de la sécurité, de la bonne gouvernance, des infrastructures et de la résilience.

 

En agissant ainsi, l’organisation offre à ses partenaires stratégiques internationaux, un cadre de coordination et de mise en cohérence de toutes les stratégies Sahel existantes.

 

« Conformément à cette stratégie, et persuadés que la Sécurité et la Paix au Sahel sont d’abord l’affaire des Sahéliennes et des Sahéliens eux-mêmes, nous avons décidé, en février de cette année, du déploiement d’une Force conjointe. En accord et avec le soutien politique de l’Union Africaine, de l’Union Européenne et des Nations-Unies, il sera organisé, dans les semaines à venir, à Bruxelles, une conférence internationale pour la Sécurité et le Développent au Sahel, en vue de mobiliser et d’accroitre le soutien international nécessaire à la montée en puissance de la Force conjointe et à sa pleine capacité opérationnelle d’ici au premier semestre 2018 », a informé le Président IBK.

 

C’est une vérité de la palice que d’affirmer qu’il n’y pas de paix sans développement, ni de développement sans paix. Ce qui justifie, aux dires du Chef de l’Etat malien, l’ordre de priorité élevé qu’accorde l’organisation à la tenue et au succès de la table ronde des Bailleurs des fonds destinés au financement de la première phase du Programme d'investissements prioritaires.

 

« D’ores et déjà, dira IBK, nous nous réjouissons du lancement de l’Alliance avec le Sahel, une initiative pertinente bénéficiant du soutien de plusieurs pays européens et destinée à améliorer la mobilisation et la coordination de l’aide internationale en faveur des pays du Sahel ».

 

Dans ce même ordre d’idées, le Président IBK n’a pas manqué de saluer et de se féliciter de l’appui constant et du soutien précieux de l’Union Européenne, des Nations-Unies, de l’Union Africaine, de la France, des Etats-Unis d’Amérique et de tous les pays membres permanents du Conseil de Sécurité, de l’Allemagne et, plus récemment, de l’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis. Ainsi, il a invité les autres pays et institutions partenaires à se joindre à la dynamique ainsi enclenchée pour former, in fine, une véritable coalition en faveur du Sahel.

 

En dépit de ces défis d’ordre sécuritaire et climatique sus-énumérés, le Sahel est confronté à d’importants problèmes d’infrastructures qu’il convient de résorber dans le court terme. Car, selon le Président IBK,  l’enclavement a des effets très négatifs sur la mobilité et réduit significativement les échanges humains et économiques intra et interrégionaux.

 

Pour y remédier, le G5 Sahel a initié un projet de création d’une compagnie aérienne et décidé de faire de la libre circulation des personnes, des biens et des services une réalité à travers la suppression avec effet immédiat des visas pour tous types de passeports entre ses Etats membres.

 

« Soyez assurés que mes pairs du G5 Sahel et moi-même sommes totalement engagés pour atteindre cet objectif », a rassuré le Président malien Ibrahim Boubacar Kéïta.

 Avec l'Observateur

A quelques jours de l’évènement artistique et culturel tant attendu à Bamako, les organisateurs sont actuellement sur les derniers réglages pour que la fête soit belle. Ils promettent déjà une biennale inédite. Pour cela, ils ont organisé une conférence de presse, le mardi dernier, au Mémorial Modibo Kéïta de Bamako.

 

La conférence de presse était animée par le Secrétaire Général du Ministère de la Culture, Odongulé Guindo, entouré de Sambou Niaré, membre de la commission d’organisation de la Biennale et Sidi Dagnoko, Président du GPAC. Dans son intervention, le Secrétaire Général du Ministère de la Culture, Odongulé Guindo, a fait savoir qu’après six ans d’interruption de cette manifestation, suite à la crise multidimensionnelle que notre pays est en train de traverser, le Gouvernement malien, dans son combat pour la recherche d’une paix durable et définitive, s’est engagé à donner une réponse favorable à l’une des plus grandes attentes des communautés, à savoir la reprise effective de cette Biennale artistique et culturelle.

 

En effet, de Kayes à Kidal, en passant par Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka et Taoudéni, sur toute l’étendue du territoire national du Mali, les populations ne cessent de réclamer la reprise de cette activité artistique et culturelle.

 

A l’en croire,  cette Biennale qui est un espace de rencontres et d’échanges intercommunautaires, créée aux premières heures de l’Indépendance de notre pays, a pour but initial de favoriser les brassages et l’interpénétration des populations et contribuer à l’émergence d’une Culture de paix et de citoyenneté à l’échelle nationale.

 

Aujourd’hui comme hier, le défi de la préservation de l’Unité nationale et de la nécessité de la promotion du patrimoine culturel et des valeurs traditionnelles de ce pays font que les objectifs reconnus à la Biennale artistique et culturelle gardent toujours leur caractère prioritaire.

 

Connue sous différentes appellations au cours de son Histoire, à savoir « Semaine de la Jeunesse », « Semaine nationale des Arts et de la culture », « Biennale artistique, culturelle et sportive » ou « Biennale artistique et culturelle », cette manifestation  traditionnelle et populaire met en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs venus des communes, Cercles et Régions de l’ensemble du pays.

 

Grâce à sa forte capacité de mobilisation de l’ensemble de la jeunesse malienne, la Biennale constitue un cadre propice au dialogue interculturel, au renforcement de l’identité nationale et à la conscientisation du Peuple malien tout entier face aux défis du développement socio-économique.

 

Doté d’une grande capacité fédératrice, cette Biennale a ainsi marqué les moments les plus éloquents de la vie socioculturelle de notre pays, à travers la consolidation de l’Unité nationale et l’ancrage de la culture de la paix chez les populations.

 

Forte de ces résultats, déjà acquis, l’édition spéciale de Bamako 2017, qui ouvre ses portes à partir du 24 décembre 2017, se veut inclusive. A ce titre, au-delà de la participation des communautés, à travers des Délégations venues des dix (10) Régions du pays et du District de Bamako, cette édition verra une implication particulière de l’ensemble de la jeunesse malienne, de la diaspora, à travers les Maliens de l’Extérieur, ainsi que de l’association des personnes vivant avec un handicap.

 

Une participation de l’ensemble des sensibilités de notre pays y est fortement attendue. 

Avec l'Observateur

International

La voix du renard

Chronique