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samedi 20 janvier 2018 | Connexion

Aissata Bathily

Déterminée à débarrasser la ville de Bamako des délinquants, trafiquants des drogues et des faux billets, le Commissariat de police du 7e Arrondissement a réussi un joli coup dans les alentours de Sirakoro, en périphérie de Bamako.

 

Fruit de la collaboration requise avec les populations, les limiers du Commissaire Alhousseini Ag Souleymane du 7e Arrondissement de Bamako vient de découvrir la cache d’importantes quantités de drogues et de faux billets à Sirakoro. Le succès de cette opération prouve, une fois de plus, l’engagement des forces de sécurité à ne ménager désormais aucun effort dans la lutte contre l’insécurité grandissante et les trafics illicites dans Bamako et le reste du pays.

La descente musclée du Commissaire et de ses éléments à Sirakoro a eu lieu dans la nuit du dimanche au lundi 18 décembre. Ce qui a permis de mettre la main sur une importante quantité de drogues, d’armes à feu et de faux billets.

Dans la nuit du dimanche au lundi 18 décembre 2017, la Police du 7e  Arrondissement  a prouvé une fois de plus son engagement à tout mettre en œuvre pour la sécurisation  des personnes et des biens dans la Cité.

Emmagasiner dans une chambre à coucher, 1357 briques de chanvres indiens superposées, l'une après l'autre (soit plus de deux tonnes et d'une valeur de 40 millions 710 milles FCFA).

 

En plus, les Policiers ont également saisi des faux billets d'une valeur de deux millions de francs CFA en coupures de 10.000.  Aussi, des armes à feu ont été également saisies et leurs propriétaires ont, aussitôt, été interpellés et mis aux arrêts.

Il s'agit de Mamadou Coulibaly, âgé de 42 ans, à qui appartient la maison où la remorque a vidé sa cargaison.

 

Cette opération réussie explique en partie la montée en puissance des forces armées et de sécurité grâce à la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, adoptée par les Députés, en mars 2015.

 

En effet, la LOPM entend renforcer les capacités de défense du pays en dotant nos forces armées et de sécurité en armes, munitions, véhicules et moyens aériens.

 

Dans cette dynamique, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a créé la Force Spéciale Antiterroriste (FORSAT) qui a fait des interventions salutaires sauvant des vies humaines et réduire les dégâts matériels.

 

L’attaque jihadiste au campement Kangaba, en périphérie de Bamako, est un triste exemple parmi tant d’autres. Car, les assaillants ont été neutralisés avant qu’ils ne viennent au bout de leur mission.

 

Le Secrétaire Général de la Coordination nationale de l’AEEM,  Abdoul Salam Togola, a animé une conférence de presse à la Maison de l’Etudiant, sise à Badalabougou. L’objectif : donner des informations sur les violents affrontements éclatés  entre deux groupes d’étudiants de la FAST qui ont fait un mort, deux blessés graves et plusieurs interpellations.

 

La Coordination nationale de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) par la voix de son Secrétaire Général, Abdoul Salam Togola, devant un parterre de journalistes,  a tout d’abord demandé à la salle d’observer une minute de silence en la mémoire de la victime.  Selon Abdoul Salam Togola, les auteurs de cette violence n’ont aucune appartenance au Bureau de l’AEEM.

 

 «Je le dis et je le répète  qu’aucun de ces étudiants n’a son nom sur la liste du Bureau de l’AEEM. Nous ne les reconnaissons pas comme membres de l’AEEM. Ce sont des groupes de jeunes qui, voulant se faire  entendre, sèment le désordre dans la faculté »,  a-t-il précisé.

 

Et il y ajoutera qu’il se passe beaucoup de choses au sein des facultés dont l’AEEM porte le chapeau.

 

Suivant les explications du Secrétaire Général, ce drame ne date pas d’aujourd’hui.  Pour le présent cas, c’était depuis la matinée du mardi qu’il y a eu des alertes présageant une atmosphère préjudiciable et funeste. L’imminence des affrontements n’étant devenue qu’un secret de polichinelle, les Responsables de la Faculté sont allés le signaler au Commissariat de police le plus proche. Mais, très déplorablement, c’est après la tuerie que la police a débarqué en médecin après la mort, sur les lieux pour procéder à des arrestations dans les rangs des étudiants.

 

Après l’opération de constat préliminaire requis et sur le lieu du drame, des armes ont été saisies des mains d’un groupe de jeunes toujours sur les nerfs.

 

 Aux dires du Secrétaire Général, Abdoul Salam Togola, l’étudiant  qui a perdu la vie s’appelle  Almamy  Camara, il est de la 2e année à la FST.  Selon le Secrétaire Général, les Responsables de l’AEEM ne vont pas fuir leurs  responsabilités. Mais, cependant, selon ses propres termes, il faut que l’opinion nationale arrive à comprendre  que ces jeunes étudiants ont une idée en tête selon laquelle pour se faire entendre il faut recourir à des scènes de violences, de barbarie et de vandalisme.

 

« L’AEEM doit corriger ses erreurs », a avoué Togola avant d’inviter  tous les leaders des sous-sections AEEM de tous les établissements des ordres d’enseignement secondaire et supérieur de prendre leurs responsabilités en adoptant des mesures strictes afin d’empêcher d’  éventuels évènements dramatiques similaires dans l’espace scolaire et universitaire de Bamako et de l’intérieur du pays. «Car,  ils en sont les seuls Responsables et même s’ils ne sont pas coupables », a-t-il ajouté.

 

« Nous allons tout mettre en œuvre, voire accentuer la plus grande partie de notre mission à lutter contre ce genre de drames.  Nous avons demandé l’accompagnement des uns et des autres au sein de toutes les facultés, des forces de sécurité, de l’Administration et des ainés »,  s’est-il exprimé avec, apparemment, profonde émotion.

 

S’agissant d’une éventuelle implication de la politique dans l’AEEM, le Secrétaire Général  la balaie de revers de main : «Nous n’avons rien à voir avec la politique. Si l’Etat met un Responsable politique à la gestion de l’éducation, cela ne nous regarde pas».

 

Affaire à suivre !

mercredi, 20 décembre 2017 00:00

Ronaldo va construire un hôpital pour enfants

Impliqué dans différentes causes caritatives, Cristiano Ronaldo s’apprête à faire construire un hôpital pour enfants au Chili.  “Le footballeur portugais Cristiano Ronaldo va construire un hôpital pédiatrique à Santiago, Chili, en 2020”, apprend-on d 

La France et le Mali ont mis sur les rails mardi le premier projet financé par Paris dans le cadre de l’Alliance pour le Sahel, projet international lancé à l’initiative de la France visant au développement de cette région pauvre et en proie aux attaques jihadistes, Selon Maliactu.

 L’Agence française de développement (AFD) s’est engagée à ouvrir une ligne de crédits de 30 millions d’euros (plus de 19 milliards de francs CFA) à la Banque nationale pour le développement agricole du Mali (BNDA) pour l’aider à financer le développement des exploitants agricoles, des PME-PMI, des institutions de microfinance…

 « Cet apport de l’AFD est une contribution très significative pour accompagner (…) le développement et la croissance » des acteurs économiques en milieu rural qui se heurtent à des difficultés d’accès aux financements, a salué le directeur général de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, lors de la signature de la convention avec le directeur général de l’AFD, Rémy Rioux.

 

Depuis le dimanche 17 décembre, l’information est tombée. L’ancien président de la République Amadou Toumani Touré, exilé au Sénégal depuis le coup d’Etat de mars 2012, s’apprête à rentrer au pays le 24 décembre sur décision du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Pour certains Maliens, ce retour donnera un coup de fouet positif au processus de réconciliation. Pour d’autres, l’ex-chef de l’Etat est à l’origine de la grave crise que le Mali traverse.

L’ancien président de la République va regagner son pays natal après cinq ans d’exil au Sénégal suite au coup d’Etat de 2012 opéré par des militaires face à la crise multidimensionnelle que traversait le pays à l’époque. La réconciliation nationale se fera avec le retour d’Amadou Toumani Touré.

“Tant qu’Amadou Toumani Touré restera à Dakar, la réconciliation nationale ne sera pas enclenchée. L’arrivée d’Amadou Toumani Touré va donner un nouveau souffle à la réconciliation nationale, c’est de là que tout partira”, déclare Lassana Simpara, un étudiant.

“Amadou Toumani Touré, c’est un fils de ce pays, il a le droit de rentrer au Mali. Il fut chef d’Etat du Mali, le voir en exil n’est pas une bonne image pour le pays. Son retour doit être célébré”, se réjouit Boubakar Traoré, un comédien. Le même avis est partagé par Ismaël Ifra Ndiaye.

“ATT est le père de la démocratie. C’est lui qui a conduit une des meilleures transitions politiques de l’Afrique francophone. Il s’apprêtait à quitter le pouvoir en organisant les élections sans désigner de dauphin, il a accepté de démissionner pour que le Mali ne soit pas divisé en 2012. Son retour au bercail va donner un nouveau visage au processus de réconciliation nationale”, explique-t-il.

Par contre, le retour d’ATT est une stratégie politique du président de la République. “Nous sommes à sept mois de l’élection présidentielle. C’est une manière, pour le président de la République, d’augmenter sa popularité auprès de la population afin d’avoir beaucoup d’électeurs à la prochaine échéance électorale. Son retour n’a rien à voir avec la réconciliation nationale, tout le problème du Mali c’est lui”, selon Souleymane Kéita, un vendeur.

Son retour ne fera qu’augmenter la crise. “L’ancien président est à la base de toutes les crises que traverse le Mali, la rébellion, l’accroissement de la corruption, le manque de performance de l’armée, la chute du niveau de l’école,  tout a commencé sous son mandat. Son retour ne va rien résoudre. C’est le principal coupable”, assène Mariam Diallo, une vendeuse.

 Maliweb

L’un des chefs de sécurité de Kidal de la Coordination des Mouvements de l’Azawad a été assassiné à sa sortie de mosquée  ce 18 Décembre dans environs de 21 heures. Baba Ag Dobante, puisque c’est d

mardi, 19 décembre 2017 00:00

Soixante-cinq journalistes tués en 2017

Soixante-cinq journalistes ont été tués dans le monde en 2017, sept "journalistes-citoyens" (blogueurs) et huit "collaborateurs des médias", selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié ce mardi.

Si moins de journalistes ont été tués dans le monde en 2017 par rapport à l'an passé (un chiffre en baisse de 18%) c'est, estime RSF, en raison de "la prise de conscience croissante de la nécessité de mieux protéger les journalistes et la multiplication des campagnes menées en ce sens par les organisations internationales et les médias eux-mêmes". Mais aussi par le fait que "des pays, devenus trop dangereux, se vident de leurs journalistes".

Outre les journalistes assassinés, RSF a recensé un total de 326 journalistes emprisonnés dont 202 journalistes professionnels, 107 blogueurs et 17 collaborateurs des médias.

 

La séance plénière de lundi dernier de l’Assemblée nationale, présidée par le président de l’institution, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé,  a permis aux députés de voter la loi de finances 2018 avec un budget déficitaire de près de 300 milliards F CFA. Car arrêté à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA 

C’est le ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé, qui défendait le projet de loi de finances 2018. Dans la présentation du rapport sur le projet de loi de finances 2018, le rapporteur de la commission des Finances, de l’Economie, du Plan et de la Promotion du Secteur Privé, Yacouba Michel Koné, a fait savoir que le budget d’Etat pour l’exercice 2018 met l’accent sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, sur la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), et sur la Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure (LPSI).

Avant d’ajouter que le budget d’Etat prend également en charge l’incidence financière des avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux ; le renforcement des crédits alloués au secteur de l’Agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d’emplois ; les transferts budgétaires aux Collectivités territoriales pour atteindre l’objectif de 30%.

Charges de trésorerie évaluées à plus de 300 milliards F CFA

A l’en croire, en 2018, les charges de trésorerie de l’Etat sont évaluées à 345,161 milliards de FCFA. Le rapporteur a fait savoir que les charges au titre du remboursement des produits des emprunts à court, moyen et long termes sont prévues pour 331,001 milliards de FCFA contre 156,000 milliards dans la loi de finances rectificative 2017, soit une hausse de 175,001 milliards de FCFA ou un taux de progression de 112,18%.

Et de poursuivre que lesdites charges concernent le remboursement de la dette intérieure pour 224,169 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 58,371 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 165,798 milliards de FCFA ou un taux de 284,04%; et le remboursement de la dette extérieure pour 106,832 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 97,629 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 9,203 milliards de FCFA ou un taux de 9,43%.

« Arrêté en recettes à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA contre 356,183 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor », a précisé Yacouba Michel Koné.

Du réalisme du budget

Lors des débats, le président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine et démocratique), l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que la contreperformance de la campagne agricole 2017 et la tenue d’élections générales 2018 constituent des facteurs qui affecteront la croissance économique du Mali ainsi que le niveau d’inflation.

« Déjà, le niveau élevé des prix agricoles notamment ceux des céréales sèches annoncent l’ouverture prématurée de la période de soudure. Cette situation nous amène à considérer que le taux de croissance et le niveau d’inflation de 1,4% retenu comme hypothèse ayant présidé à l’élaboration du budget 2018 sont loin de la réalité donc non réaliste. Ceci remet en cause le réalisme et la sincérité des projections de recettes du budget 2018 », a déclaré le président du groupe VRD qui anime l’opposition parlementaire.

Selon l’opposant Mody N’Diaye, le niveau des recettes de la direction générale des douanes, de la direction générale des impôts et les services des domaines sont surévalués. «Ces prévisions seront négativement affectées par la crise alimentaire à laquelle le pays doit faire face en 2018… Notre pays s’apprête à faire l’enquête générale de la population en 2019. A ce titre, l’inscription de 2, 9 milliards de FCFA au fonds national de développement de la statistique dédié à cette activité est nettement insuffisant. Cette situation parait préjudiciable à la réalisation de cette activité », a souligné Mody N’Diaye.

Selon lui, le niveau de déficit budgétaire est exorbitant parce que l’Etat doit chercher les moyens pour combler ce déficit de plus de 300 milliards de FCFA mais faire face au remboursement des emprunts obligataires qui sont arrivés à maturité pour plus de 200 milliards de FCFA.

Au regard de tout ce qui précède, Mody N’Diaye a fait savoir que l’opposition a décidé de rejeter ce budget 2018 qui selon lui, n’est ni sincère, ni réaliste. Par contre d’autres députés dont l’honorable Belco Bah de la Majorité parlementaire ont apprécié les performances réalisées par le ministère. Cependant, plusieurs députés ont souhaité la relecture du code général des impôts pour éviter les tracasseries routières à propos des vignettes des engins à deux roues.

Selon le Ministre de l’Economie et des Finances, les principales conditions de l’équilibre budgétaire et financier de 2018 portent d’une part, sur le respect du déficit imputable à l’atteinte des objectifs de mobilisation des recettes et la maîtrise des dépenses, et, d’autre part sur la mobilisation des émissions des emprunts. Avant d’ajouter que ce budget est sincère.

Concernant la dette intérieure, le ministre a fait savoir qu’un bureau d’étude a fait son travail et il en est sorti 80 milliards de FCFA sur lesquels 50 milliards ont été payés par l’Etat. Le reste, dit-il, qui n’est pas payé n’est bâti sur aucune pièce justificative. A l’en croire, il y’aura des sanctions du côté des agents de l’Etat et du côté des fournisseurs concernant le faux et usage de faux dans le dossier de la dette intérieure.

En outre, le ministre a indiqué que 285 milliards de FCFA sont destinés à la mise en œuvre de l’accord. Il a mis l’accent sur la formation professionnelle afin de pallier aux insuffisances. Enfin, le ministre dira qu’il est prévu une relecture du code général des impôts en 2018. A l’issue des débats, le budget 2018 a été adoptée par 108 voix pour, 14 députés de l’opposition ont voté contre et 13 abstentions.

 Maliweb

S’exprimant au detour d’un point de presse sur le report des élections locales et régionales, le Le ministre de l’administration territoriale a affirmé qu’ « Il n’y a aucun agenda caché contrairement à ce que certains groupes politiques disent ». Selon Tiéman Hubert Coulibaly cette décision permettra de meiux ’orhaniser les élections sur le plan politique.

Poursuivant,  il a expliqué qu’après avoir convoqué les élections pour le 17 décembre 2017 et ayant écouté toutes les parties prenantes et les partenaires, le gouvernement a estimé qu’il était bon de revoir son agenda et d’accorder plus de temps pour réaliser l’objectif d’inclusivité qui doit être central  dans un tel processus, renseigne Maliweb.

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Le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication(CCDP) a organisé le vendredi 15 Décembre à la maison de la presse, un atelier de formation des journalistes sur la présentation graphique d’un journal. Ledit atelier était présidé par M. Aboubacar Bany Zan, coordinateur du CCDP en présence du représentant de la maison  de la presse non moins formateur, M. Talata Maiga et des dizaines de journalistes.

Rappelons que cet atelier de formation, dont l’objectif est de mieux outiller les directeurs de publication pour l’amélioration de la qualité rédactionnelle des journaux au Mali, est le troisième du genre organisé par le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication  en seulement 5 mois.

Aux dires du coordinateur du CDDP, cette formation d’une journée permettrait aux participants de mieux apprendre sur la présentation graphique d’un journal. Pour Aboubacar Bany Zan, la tenue de trois ateliers de formation en cinq mois  prouve la volonté et la détermination du CCDP à honorer ses engagements.  Pour le coordinateur du CCDP, malgré la floraison des journaux, les titres de la plupart n’obéissent pas  la norme graphique que souhaitent les professionnels. Donc, il faut œuvrer, dit-il, à l’amélioration de la qualité rédactionnelle de ces journaux. Le CCDP promet d’autres sessions de formations en 2018 pour permettre aux journalistes de bien maitriser la thématique. « Le CCDP ne ménagera aucun sacrifice même financier, pour la réalisation de ses objectifs de formation  à l’endroit des confrères et consœurs », a promis M. Aboubacar Bany Zan.

Quant au formateur Talata Maiga, il a, dans sa présentation, exprimé toute sa joie pour le choix porté en lui. Il a ensuite souligné les difficultés auxquelles sont confrontés nos journaux. Pour M. Maiga, ce qui attire beaucoup le lecteur dans un journal, c’est d’abord la mise en page. «Cette mise en page doit être faite avec professionnalisme car elle est la mise en vitrine de la production », a-t-il précisé. Il aussi évoqué de l’organisation des articles dans un journal. Selon le formateur Talata, les articles doivent être  placés selon leurs importances.

Lors du dernier atelier de formation, le coordinateur du CCDP avait promis de décerner le prix au meilleur journal en matière du civisme fiscal. Il a été décerné au journal ‘’Le Guido’’

 

Boureima Guindo

International

La voix du renard

Chronique