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mardi 24 avril 2018 | Connexion

Aissata Bathily

Le Président Roch Kaboré du Faso a procédé à un remaniement ministériel mercredi en fin de soirée.

Contrairement au gouvernement du 20 février 2017 qui comptait 32 membres, celui du 31 janvier, dont lecture a été faite aux environs de 22h à la télévision nationale, compte 33 membres.

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba III a été maintenu, mais neuf ministres font leur entrée, sept ministres conservent leurs postes et le reste n'a été qu'un jeu de chaises musicales.

Le fait marquant dans le jeu de chaise musicales ; c'est le ministère de la sécurité d'où part Simon Compaoré le président par intérim du parti au pouvoir, pour devenir Ministre d'Etat auprès de la Présidence du Faso.

Sa tête avait été réclamée à plusieurs reprises suite aux attaques récurrentes que connaît le pays.

Son portefeuille à la sécurité est désormais porté par Clément Sawadogo, ancien ministre de la fonction publique.

 

Le samedi dernier (27 janvier), des terroristes ont attaqué le camp de l’armée malienne de la localité de Soumpi, cercle de Niafunké, dans la région de Tombouctou. « C’est vers 6h du matin qu’ils ont attaqué le camp avec des armes lourdes. Ils sont arrivés dans la ville sur des motos et dans des véhicules», narre un habitant de la localité. Les assaillants parviendront à occuper momentanément le camp suite à un repli des militaires maliens.

Avant l’arrivée des renforts de l’armée malienne, les assaillants ont brulé le camp et emporté des véhicules. Selon le colonel Diarran Koné, directeur de la Direction des relations publiques de l’armée(DIRPA), joint par le Républicain, le bilan de l’attaque est le suivant : 14 morts au sein des forces maliennes et 10 blessés, 17 morts du coté des assaillants et plusieurs blessés. «On a perdu aussi des véhicules », explique-t-il.

Cette énième attaque contre l’armée malienne survient 72 heures après trois attaques dans le centre du Mali. En effet, le  jeudi 25 janvier, une trentaine de personnes sont mortes dans des attaques: au moins 28 civils maliens et burkinabè sont morts dans l’explosion d’une mine à Boni (cercle de Douentza), 2 soldats ont été tués dans deux attaques simultanées à Youwarou (région de Mopti) et à Goumancoura (région de Ségou).

 

Le chef de l'Etat IBK décrète un deuil national de trois jours sur l’ensemble du territoire national à compter de ce lundi, en hommage à tous ceux qui ont perdu la vie ces derniers jours suite aux attaques terroristes.

Je suis profondément préoccupée par les informations qui me sont parvenues selon lesquelles des personnes non identifiées ont fait exploser deux voitures devant la mosquée Baya’at al-Radwan, dans le quartier d’Al-Salmani à Benghazi, en Libye, le soir du 23 janvier 2018, faisant 34 morts, parmi lesquels des enfants, et plus de 90 blessés.

 

Je suis tout aussi consternée par les photographies et la vidéo qui ont été publiées le 24 janvier 2018 et sur lesquelles on apercevrait le commandant Mahmoud Mustafa Busayf al-Werfalli en train d’exécuter 10 personnes devant la mosquée Baya’at al-Radwan, apparemment en représailles des attentats à la voiture piégée lâchement perpétrés le 23 janvier 2018.

 

Nous devons condamner ces attentats et ces exécutions et y répondre avec fermeté. Mon Bureau reste déterminé à s’acquitter de la tâche qui lui revient, dans la mesure de ses moyens, en enquêtant sur les crimes graves qui sont commis en Libye et qui relèvent de la compétence de la Cour pénale internationale (la « CPI » ou « Cour »), notamment les crimes des commandants et des supérieurs hiérarchiques en cause, et en poursuivant leurs auteurs, quels que soient leur identité ou les groupes auxquels ils appartiennent.

 

Depuis le 15 août 2017, M. al-Werfalli est visé par un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire I de la CPI en raison de sa participation directe présumée à sept événements, en 2016 et en 2017, au cours desquels 33 personnes ont été exécutées.

 

J’invite une fois de plus les autorités libyennes à prendre toutes les mesures nécessaires qui sont en leur pouvoir pour procéder immédiatement à l’arrestation et à la remise de M. al-Werfalli à la CPI. J’invite également une fois de plus tous les États, y compris les membres du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, à aider la Libye à y parvenir.

 

Je relève que, le 24 janvier 2018, la Mission des Nations Unies en Libye s’est dit alarmée par les « exécutions sommaires brutales et scandaleuses commises à Benghazi » et a exigé la remise immédiate de M. al-Werfalli à la CPI. Ces appels doivent déboucher sur des actes. Ce n’est que lorsque les auteurs de ces crimes se rendront compte des conséquences graves qui en découlent que nous pourrons espérer empêcher que d’autres crimes ne soient commis.

 

Je suis consternée de constater que M. al-Werfalli semble toujours occuper son poste de commandement et qu’il continuerait de commettre des crimes en toute impunité, malgré une déclaration officielle, en août 2017, du commandement général de l’armée nationale libyenne (ANL) selon laquelle M. al-Werfalli aurait été arrêté et ferait l’objet d’une enquête d’un procureur militaire. Je demande une fois de plus au général Khalifa Haftar, en sa qualité de commandant de l’ANL et de supérieur hiérarchique de M. al-Werfalli, d’entendre mon précédent appel adressé à l’ANL pour qu’elle collabore avec les autorités libyennes en vue de permettre l’arrestation et la remise immédiates de ce suspect à la CPI.

 

L’effroyable cycle de violence et d’impunité qui règne en Libye ne saurait être toléré plus longtemps pour le bien du peuple libyen, ainsi que la sécurité et la stabilité de ce pays et de la région.

 

Quiconque détient des informations au sujet des attentats à la bombe ou des exécutions susvisés est prié de prendre contact avec le Bureau du Procureur à l’adresse suivante : .

 

Le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, en toute impartialité et en toute indépendance. Depuis 2003, le Bureau enquête sur plusieurs situations relevant de la compétence de la CPI, notamment en Ouganda, en République démocratique du Congo, au Darfour (Soudan), en République centrafricaine (deux situations distinctes), au Kenya, en Libye, en Côte d'Ivoire, au Mali, en Géorgie et au Burundi. Depuis le 20 novembre 2017, la Chambre préliminaire III de la Cour est saisie de la demande d’autorisation d’ouvrir une enquête sur la situation en République islamique d’Afghanistan déposée par le Procureur. Le Bureau conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Colombie, en Guinée, en Iraq/Royaume-Uni, au Nigéria, en Palestine, en République gabonaise et en Ukraine.

 

 

Toubacoro, une localité située à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Banamba, a connu une journée mouvementée hier. En effet, selon des sources locales, la localité qui grouillait de monde ce mercredi, à cause de la foire, a été attaquée, vers midi, par des assaillants non encore identifiés. Les assaillants, au nombre de 6, ont pris pour cible une patrouille de la douane qui a automatiquement répliquée.

« Le bilan provisoire fait état d’un douanier tué et un assaillant  abattu par les tirs des douaniers. Le véhicule de la douane a été aussi brûlé par les « bandits » qui, après l’attaque, ont pris la direction de la frontière mauritanienne », précise notre source. Pour rappel, en début de mois, plus précisément le lundi 8 janvier, dans la ville de Tombouctou, Abdoul Kader Amadou Touré dit Boxeur, un douanier malien, a été abattu, vers 20 heures, pendant qu’il était assis au « grin » avec ses amis.

jeudi, 25 janvier 2018 00:00

Le Kenya fabrique son premier satellite

Des ingénieurs de l'Université de Nairobi viennent de construire le premier satellite du Kenya, qui sera lancé dans deux mois.

La fabrication de l'appareil présenté comme un "nano-satellite" a été soutenue financièrement par l'Agence d'exploration aérospatiale japonaise.

Le Japon a octroyé un financement de 1 million de dollars aux ingénieurs kényans.

Le satellite sera utilisé pour la supervision des activités agricoles et la surveillance des frontières du Kenya, selon les autorités du pays.

Il sera envoyé à la Station spatiale internationale en mars, avant d'être mis en service environ un mois plus tard.

Grâce à cette innovation, le Kenya devient l'un des six pays africains environ à avoir envoyé des satellites dans l'espace.

Le gouvernement ivoirien annonce que la production d'or de la Côte d'Ivoire a augmenté de 2,15% à 25 tonnes en 2017.

Des gisements prometteurs sont en cours de développement, selon les autorités.

La production d'or de la Côte d'Ivoire a doublé entre 2011 et 2017, passant de 12 tonnes à 25,395 tonnes, a révèle le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, lors d'un point de presse à l'issue du Conseil des ministres.

Le secteur minier dans son ensemble (or, bauxite, nickel, cuivre, fer) n'a représenté que 2,8% du PIB ivoirien en 2017, soit un chiffre d'affaires de 539 milliards de francs CFA, contre 483 milliards de francs CFA en 2016, soit une hausse de 10%.

Il totalisait près de 44.000 emplois directs et indirects fin 2017, en progression de 21% par rapport à 2016 33.000 emplois, selon le porte-parole du gouvernement ivoirien.

Le secteur minier est appelé à se développer fortement à moyen terme grâce à l'ouverture de nouvelles mines, d'or, de fer, de bauxite et de nickel notamment, a souligné le ministre, pour qui la Côte d'Ivoire ambitionne de devenir un important pays minier d'Afrique de l'Ouest.

Cependant l'orpaillage clandestin reste un véritable fléau qui touche énormément ce pays.

Toute chose qui impacte négativement le développement de ce secteur.

Pour lutter contre le fléau, le gouvernement a mis en place un programme national qu'on a appelé le Programme national de la réglementation de l'orpaillage.

Plus de 400 sites d'orpaillage clandestin ont été fermé dans le cadre de ce programme.

Après la sanction des 37 gendarmes déserteurs voici un autre cas d’indiscipline au sein des Forces Armées et de sécurité. Le Sergent Oumar Keita puisque c’est de lui qu’il s’agit, précédemment en poste au service de santé de l’AMC à Markala, a été mis aux arrêts hier par la hiérarchie militaire pour indiscipline. Sa sanction disciplinaire est intervenue consécutivement à une vidéo compromettante mis en ligne sur les réseaux sociaux faceboock par l’intéressé lui-même.

Dans cette vidéo, le Sergent  Oumar Keita vilipende  les chefs militaires,  accuse les politiques d’avoir mélangé l’Armée, outrage le chef suprême des armées, faisant preuve d’une indiscipline notoire. Notre recoupement auprès de la DIRPA, nous fait comprendre que l’intéressé  est un récidiviste dans le non-respect des règles militaires, notamment le devoir de réserve. En effet, il est reproché à notre Sergent indélicat, de faire des sorties médiatiques sans autorisation de la hiérarchie. Selon ces sources les mieux indiquées dans la hiérarchie militaire, les  mises en garde  adressées au soldat imprudent  ne lui ont guère servi. 

 

jeudi, 25 janvier 2018 00:00

IBK suspens le maire de la Commune 6

Selon Abdel Karim Konaté qui a introduit le ministre des collectivités territoriales, ce dernier aurait fait une communication en Conseil de ministres relative à la suspension du maire de la Commune VI.

Le maire Coulibaly est coupable de plusieurs fautes graves qui sont tout à fait contraires à la loi, notamment au code des collectivités.

Il est reproché à  Alou Coulibaly trois fautes : « introduction dans le circuit d’un ordre de mission au nom d’une dame présentée comme conseillère communale à la mairie mais qui ne l’était pas, il a été également constaté qu’à plusieurs reprises le Maire Coulibaly a donné des dispenses de payement de taxe notamment la TDRL sans passer par son conseil communal, alors que même le conseil communal n’est pas habilité à donner des dispenses, le troisième fait reproché au maire URD de la commune VI est d’avoir procédé à des recrutements sans concertation avec le conseil communal ».

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