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samedi 20 janvier 2018 | Connexion

Aissata Bathily

Suite à l’incendie du marché rose de Bamako dans la nuit du 10 au 11 décembre, qui a causé pas mal de dégâts matériels et financiers, la secrétaire générale de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali(CDTM),  Mme Sidibé DEDEOU, accompagnée d’une forte délégation, s’est rendue sur les lieux  le vendredi 15 Décembre pour non seulement constater les dégâts mais aussi manifester la solidarité de la CDTM aux sinistrés.

Cette visite sur le lieu de l’incendie était l’occasion pour Mme Sidibé Dedeou et à sa délégation de constater les dégâts causés ; apporter leur soutien  aux sinistrés et inviter  le gouvernement à prendre des mesures préventives  pour que de tels cas ne se reproduisent plus.

Accompagnée par le président du  marché rose  de Bamako et le président de la chambre de commerce du district de Bamako, la délégation de la CDTM a fait le tour du marché rose et des immeubles Sylla et frère et Bathily et frère. Apres, la secrétaire générale, Mme Sidibé Dedeou a exprimé toute la solidarité de sa centrale aux sinistrés.  « Nous sommes très affectés en voyant toute cette partie ravagée par l’incendie .Nous sommes venus pour remonter le moral de nos camarades travailleurs et leur apporter toute notre solidarité », a déclaré la secrétaire générale devant le président du  marché rose  et ses collègues. « C’est vraiment triste. Ce sont des travailleurs qui donnent tout ce qu’ils ont pour le développement du Mali qui sont sinistrés. », a-t-elle regretté. «Ce sont des objets de grandes valeurs qui sont réduits en cendre. », a-ajouté la secrétaire générale de la CDTM. Mme Sidibé Dedeou a laissé entendre que la perte est trop lourde car le feu a pris plus d’ampleur qu’en 2014.

Au nom de la centrale démocratique des travailleurs du Mali, Mme Sidibé Dedeou propose la prévention car selon ce qu’avancent certains, la source de l’incendie pourrait être les installations électriques. Donc, pour éviter que plus jamais cela ne se reproduise, il est nécessaire que chacun s’assume à son niveau. Pour la  secrétaire générale de la CDTM, il faut que les gens soient dans leurs droits car les commerçants affirment être réguliers dans le payement des taxes et impôts.  «  Ils sont sur un domaine public  qui n’est pas sécurisé. L’appel  que nous lançons aux autorités c’est de bien sécuriser ces gens », a-t-elle indiqué.

Quant à Cheick Oumar Sacko, président de la chambre de commerce, délégation régionale de Bamako, il a salué toute la délégation de la CDTM pour leur solidarité envers les sinistrés. Il a profité de cette occasion pour solliciter l’aide des syndicalistes  pour revendiquer leurs doléances. Comme doléances, le président de la CCIM du district Bamako parle de la reconstruction du marché rose, chose que l’Etat n’arrive pas à faire depuis longtemps ; sécuriser les marchandises et le recensement des sinistrés pour qu’ils soient  mis dans leurs droits.

En ce qui lui concerne, Djeri Coulibaly, le président du marché rose a laissé entendre que le marché rose est dans une situation amère. Il a aussi rappelé que depuis sa création, cela est la troisième fois que le marché rose prend feu. Comme source de cet incendie, il a parlé de l’installation électrique. Il a enfin invité l’Etat à prendre ses responsabilités pour mettre fin à ces problèmes d’installation électrique.

               

Boureima Guindo

A travers une conférence de presse qu’il a tenue le samedi 16 Décembre dans la salle Balimaya, le collectif des victimes de l’injustice de San a non  seulement évoqué les multiples cas d’injustices dans le cercle de San mais  aussi dénoncé l’abus de pouvoir dont fait montre  M. Makki Sidibé, procureur près le tribunal de San, qui, selon les conférenciers, est responsable de beaucoup de cas de ces injustices. Ladite conférence était animée  respectivement par Mohamed Simpara ; Alpha Oumar Touré, membres du GIE - Dallan ; Alou Diarra, conseiller du chef de village de Zemensso et beaucoup d’autres victimes.

Rappelons que ce collectif regroupe des individus, des groupements et des villages dans le cercle de San qui se sentent victimes d’injustice. Comme responsables de cette souffrance qu’ils vivent depuis un certain temps, les membres du collectif pointent du doigt le procureur près le tribunal et le commissariat de police de San, qui, selon les arguments des conférenciers, font des exagérations dans l’exécution de leurs fonctions et favorisent certains citoyens  sur d’autres.

Parmi les cas d’abus  causés par le procureur Makki Sidibé, Mohamed Simpara et ses collègues ont relaté le cas du dossier du Groupement d’Intérêt Economique (GIE-Dallan). Mohamed Simpara, le secrétaire général de ce groupement, a dénoncé la partialité du procureur Sidibé dans le traitement de la plainte  de Bourama  Berthé dit FAH, président démissionnaire du GIE-Dallan contre lui pour l’argent d’un groupement dont il n’est pas membre. Sur cette plainte, Simpara a évoqué toutes les incohérences du plaignant soutenu par le procureur.

D’abord, dans la plainte de FAH Berthé, Mohamed  Simpara est poursuivi pour abus de confiance  alors que la somme pour laquelle FAH a porté plainte est pour le GIE-Dallan et il a démissionné de ce regroupement depuis le 20/01/2014 parce que ce groupement avait des difficultés et avait encaissé des dettes.  « Apres sa démission, nous avons travaillé et payé la dette  que le GIE-Dallan avait encaissée au temps de FAH », précise-t-il. Aux dires du secrétaire général du groupement, le nommé FAH  a regretté  sa démission quand il a vu que le groupement s’améliorait et ensuite il s’est encore impliqué dans la gestion avec l’appui de certains habitants du quartier. Donc, n’étant plus membre du GIE-Dallan, et en toute violation des clauses du contrat entre la mairie et le GIE-Dallan  qui prévoit 15 jours de préavis pour casser un contrat, Fah Berthé a, aux dires Mohamed Simpara,  sollicité que le contrat soit cassé. Il va plus loin. Il a demandé au ségal du GIE, Mohamed Simpara de reverser les  6 millions qui étaient à sa disposition mais celui-ci lui a proposé d’attendre l’Assemblée du GIE pour le faire. « En mai 2017, le GIE a déposé 11 millions dans le compte FAH. EN juillet, nous avons gagné plus de 7 millions mais après les dépenses, il nous est resté  6 147 500 F cfa. Un Jour FAH m’a appelé pour dire que le maire propose que le contrat soit cassé et m’a aussi proposé de reverser la somme qui était à ma disposition. Je lui ai dit d’attendre l’AG mais il n’a pas voulu. C’est pourquoi il a porté plainte contre moi pour ‘’abus de confiance’’  pour l’argent du GIE sans qu’il ne soit membre du groupement », a-t-il rappelé. Pour simpara, si le procureur connaissait réellement le sens de ‘’l’abus de confiance’’, la plainte devrait être  annulée car FAH Berthé  qui n’est même pas membre du GIE, n’est pas habilité à le poursuivre. «  Le procureur devrait voir cette irrégularité de la plainte mais ne l’a pas fait. Au contraire, il m’exige de donner quelque chose à FAH »,a-t-il dénoncé.

Aux dires de Mohamed Simpara, une autre violation est que suite à la plainte de FAH, les policiers  sont venus lui chercher  et l’ont conduit au commissariat sans convocation. Pis, le procureur même a sollicité que le dossier soit transféré  à son niveau. « Quand j’étais avec le commissaire dans son bureau, le procureur même a appelé celui-ci pour lui demander de transférer le dossier à son niveau », a-t-il déclaré.

Aux dires de Simpara, dès le transfert du dossier à son niveau, le procureur lui a  demandé de payer ledit  montant à FAH mais il a refusé et a fait savoir au procureur qu’il attendra l’AG. « Quand je suis allé dans le bureau du procureur, il m’a demandé de payer la somme à Fah. J’ai refusé. Je lui ai dit que l’argent n’est pas à FAH mais pour le GIE et je lui ai fait savoir que FAH n’est pas membre du GIE. Je lui ai montré la lettre de démission de FAH. Mais le procureur ne m’a pas écouté et a signé un  mandat contre moi», a-t-il dénoncé. Tout cela, aux dires des conférenciers, prouve combien le procureur a pris partie dans le dossier.

Avant de parler de l’abus du pouvoir des policiers, Alpha Oumar Touré  a laissé entendre ceci : «  le rôle du procureur est d’assurer l’équité dans la justice pour chaque citoyen et non privilégier certains sur d’autres. Le procureur  n’est pas au-dessus de la loi. Il a été partial dans le dossier de FAH contre Mohamed ». Il a, par la suite, dénoncé la violence exercée par  les policiers  le jour de l’arrestation de SIMPARA. Ils seraient venus avec des gaz lacrymogènes et des armes et ont dispersé avec violence  les jeunes qui étaient en meeting de soutien à la victime à la maison des jeunes. Beaucoup de jeunes sont blessés.

Par contre, les conférenciers ont salué le bon  travail et le savoir-faire du juge Oumar Bakayoko qui, après le constat a déclaré Mohamed Simpara non coupable le 31 octobre mais le plaignant a fait appel à la cour d’appel.

Quant aux membres du GIE-Dallan, ils ont porté plainte contre Bourama Berthé dit Fah pour qu’il les reverse leur argent.

Un autre cas d’injustice évoqué par les conférenciers, Zemensso , un village d’agriculteurs . Aux dires de Alou Diallo, le conseiller du chef de village, dans une bagarre qui opposait son village, Zemensso  à Djrebougou, un village peulh, les gendarmes envoyés pour l’intervention auraient  tiré à balle réelle sur un de leurs  qui a malheureusement perdu  la vie. « Ce sont les gendarmes présents sur le lieu de la bagarre qui ont tiré sur un citoyen de notre village, Gaoussa Diarra. Il est mort. Après sa mort,  il y a eu question de faire de l’autopsie ou rien.», s’est-il plaint. Dans cette affaire aussi, les habitants de Zemensso dénoncent le silence des autorités sanoises dont le procureur qui devait s’auto saisir mais ne l’a pas fait.

Nous y reviendrons.

 

 

 

 

Envoyé spécial à  San

«Cheikh Tidiane Gadio à quitte ou double», rapporte Les Echos. C’est ce 18 décembre que le leader du Mouvement panafricain et citoyen Luy jot jotna (Mpcl) fera face au juge américain.

«Il saura dans quelle sauce il sera bouffé par la Justice américaine», ironise le quotidien de Front de Terre. C’est alors, jour de vérité, pourrait-on dire pour l’ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal sous le règne de Me Wade.

Depuis le 28 novembre 2017, il est assigné en résidence surveillée à Washington aux Etats-Unis, après être accusé de corruption et de blanchiment de capitaux.

Actusen.com

 

Le président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar keîta a répondu favorablement au retour de l’ancien président Amadou Toumani Toure suite à la sollicitation du Parti pour le Développement Economique et de la Solidarité, en date du Samedi 2 Décembre 2017.

Lerenard-mali.net

le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali observe une grève illimitée à compter de ce matin sur toute l’étendue du territoire suite à l’echec des discussions la direction nationale du transport, le Patronat sur  la mise en œuvre d’une convention collective. Selon le Selon Moctar Dabo, secrétaire général du Synacor, « cette question divise toujours. Aujourd’hui, nous sommes engagés plus que jamais à ramener nos camarades dans leurs droits. Puisque ce manque de plan de carrière a causé des préjudices à plusieurs camarades notamment le licenciement de 29 personnes dans des stations-services », a-t-il indiqué d’après l’indicateur du Renouveau.

 Le Synacor Mali  qui avait obtenu un accord au gouvernement suite à la grève du 21 Mai 2017, dénonce la mauvaise volonté des autorités à  honorer leurs engagements.

 En effet, en Mai dernier le syndicat avait observé une grève illimitée relative à la non mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 23 décembre 2015 comportant 10 points de revendications qui ont tous fait l’objet d’accord total. Il s’agit de la relecture de l’arrêté interministériel fixant le nombre et l’implantation de postes de contrôle routier, la mise en œuvre d’une convention collective, le plan de carrière des chauffeurs et les documents et permis de conduire. Il a précisé que 8 mois après, les revendications n’ont pas bougé d’un iota.  “C’est pourquoi, vu la loi N 92 -020 du 23 Septembre 1992 portant code du travail, les conventions N 87 et 98 de l’OIT ratifiées par notre pays, relatives à la liberté syndicale et au droit d’organisation et de négociation collective, le procès-verbal  de conciliation du 23 décembre 2015, le comité exécutif du Synacor a décidé d’observer cette grève illimitée. Et cela jusqu’à l’application immédiate et sans condition des conventions… ”

Lerenard-mali.net

La ministre rwandaise de la santé a annoncé vendredi l'interdiction de la "chicha", le tabac fumé avec une sorte de grande pipe à eau.

Dans un communiqué, Diane Gashumba a déclaré que cette décision fait suite à un avis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a évoqué le caractère "addictif et dangereux" de cette nouvelle forme de tabagisme.

La "chicha" est devenue très populaire chez les jeunes en Afrique, particulièrement au Rwanda.

lundi, 18 décembre 2017 00:00

ATT, bientôtt de retour au Bercail?

Selon des sources concordantes, l'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré signera ce 24 décembre 2017 son retour au bercail après cinq ans d'exil à Dakar(Senegal). Même si l'information n'a pas une source officielle, il nous revient que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta serait prêt à envoyer son avion de commandement pour ramener son cadet. Selon un responsable du Mouvement pour le retour d'ATT contacté par nos soins, c'est ce lundi 18 décembre que le protocole de la République pourra confirmer la nouvelle et donner plus de détails sur les conditions de ce retour.

Affaire à suivre!

Mali24

 

 

vendredi, 15 décembre 2017 00:00

JT ORTM du 14 Décembre 2017

Après plusieurs jours d’hésitation, le guide spirituel d’Ansardine internationale accepte finalement les 150 hectares promis par le président de la République à la célébration du Maouloud. C’est ce qu’a annoncé mercredi le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali lors d’un point de presse.

“Nous remercions le président de la République pour son appui moral, financier et pour avoir répondu favorablement à notre requête en octroyant à la communauté musulmane à travers Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara, 150 ha en titre foncier. Tout en le remerciant pour ce geste fort appréciable, nous souhaitons que la procédure d’attribution de cet espace au nom du Chérif soit diligentée dans les plus brefs délais enfin d’y fêter le prochain Maouloud”, a souligné Me Ibrahima Ndiaye, secrétaire chargé des relations avec les institutions du Groupement.

Cette décision n’est pas partagée par les leaders d’Ansardine internationale, renseigne l'Indicateur du renouveau.

Lerenard-mali.net

 

International

La voix du renard

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