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mardi 24 avril 2018 | Connexion

Aissata Bathily

Source de tensions diplomatiques entre le Portugal et l'Angola, le procès pour corruption impliquant l'ancien vice-président angolais Manuel Vicente s'est ouvert lundi au tribunal de Lisbonne qui, face à son absence, a décidé de le poursuivre séparément.

Manuel Vicente, qui était à la tête de la compagnie pétrolière nationale Sonangol à l'époque des faits présumés, qu'il nie, est accusé par le ministère public portugais d'avoir corrompu le procureur Orlando Figueira, en lui versant la somme de 763.500 euros pour que ce dernier classe deux enquêtes ouvertes en 2011, dans lesquelles il était soupçonné de blanchiment d'argent.

Confronté au refus des autorités angolaises de donner suite aux commissions rogatoires adressées depuis Lisbonne pour signifier à M. Vicente son inculpation, "le tribunal ordonne la séparation de la procédure" le concernant.

Une décision qui pourrait ouvrir la voie au transfert du dossier vers l'Angola, comme le réclament Luanda et les avocats de M. Vicente, selon lesquels l'ancien dirigeant de 61 ans dispose d'une immunité pour avoir occupé le poste de vice-président entre 2012 et 2017.

"Une offense"

La justice portugaise a jusqu'ici refusé de transférer l'affaire, arguant que "les autorités angolaises ne donneraient pas suite à la procédure ou, du moins, ne donnent pas de garanties qu'elles le feraient", mais cette décision a fait l'objet d'un recours auprès de la Cour d'appel de Lisbonne.

Cette prise de position du ministère public avait été très mal reçue à Luanda. "Nous considérons cela comme une offense et nous n'accepterons pas d'être traités ainsi", a déclaré le président Joao Lourenço lors d'une conférence de presse le 8 janvier.

L'ouverture de ce procès contre l'ancien patron de la SONANGOL a finalement confirmé la dégradation des relations entre les deux pays et le président angolais ne semble toujours pas près de revenir sur ses propos avancés en septembre dernier : «Pour que les relations entre l'Angola et le Portugal reviennent au niveau d'un passé récent, nous voulons un geste : remettre la procédure à l'Angola».

Le procès du maire de Dakar, accusé de malversations financières, va reprendre mardi, dans la capitale sénégalaise.

Le 14 décembre dernier, le Tribunal correctionnel de grande instance de Dakar avait tenu une première audience du procès de Khalifa Sall.

Cette juridiction avait ensuite appelé les deux parties à la barre, le 3 janvier, avant de reporter les débats à ce mardi.

Khalifa Sall est placé en détention préventive depuis le 7 mars 2017.

Il est accusé par l'Etat du Sénégal d'avoir détourné des fonds appartenant à la mairie et s'élevant à 1,8 milliard de francs CFA.

Une dizaine de membres du conseil municipal de Dakar sont également placés en détention préventive pour la même affaire.

Malgré la signature du décret par le Président de la République du décret fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, en conseil des Ministres du 19 janvier 2018, le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, composé de: le syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (Sydef), le syndicat national de l’éducation de base (Syneb), le syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec), le syndicat national des enseignants de secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesec), le syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités (Synefct), la fédération nationale de l’éducation de la recherche et de la culture (Fenarec), a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève de cessation de travail. Pourquoi la grève continue malgré les « efforts » du gouvernement. Les responsables du Collectif évoquent plusieurs raisons.

Pour les responsables du Collectif, le document physique du décret adopté en conseil des Ministres n’est pas disponible (c’est ce lundi 22 Janvier 2018 que démarrera la procédure des visas avant d’aboutir à sa signature l’on ne sait pas pour quand). De leur point de vue ensuite, l’arrêté de transposition de la nouvelle grille indiciaire n’est pas finalisé. Selon eux, les arrêtés d’avancement des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales au titre de l’année 2018 ne sont pas disponibles conformément à la date indiquée. De plus, disent-ils, la réponse donnée à la question des syndicats sur l’application de la nouvelle grille sur les salaires du mois de Février 2018 (Conformément à l’engagement du Ministre de l’Éducation Nationale) n’est pas rassurante.

De l’avis des grévistes, appuie Douty Coulibaly, le secrétaire aux Relations Extérieures de la FENAREC, non moins membre de la Synergie des Syndicats de l’éducation, signataires du 15 Octobre 2016, le gouvernement impose aux syndicats un choix entre les deux options suivantes: Primo, la rétroactivité de la loi portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale , à compter du 02 Mai 2017 (date de signature du protocole d’accord) -c’est à dire avec un rappel différentiel de huit (8) mois sur l’ancienne situation pour l’ensemble des enseignants , contrairement à la date du 1er Janvier 2017 (Engagement du Ministre de l’Éducation Nationale ). «Dans ce cas, tous les enseignants de la catégorie B2 qui bénéficient d’avancement d’échelons (fonctionnaires d’état et des collectivités territoriales) à la classe 2 échelon 1 (Indice 392 ancienne grille soit indice 425 de la nouvelle grille) sont rétrogradés à la classe 3 échelon 7 (Indice 375 de la nouvelle grille)», déclare Douty.

Secundo, la non rétroactivité de la loi -c’est à dire sans aucun rappel (pour l’ensemble des enseignants) avec effet Janvier 2018. Dans ce cas les fonctionnaires d’état et des collectivités territoriales) de la classe 3 échelon 6 (indice 365 de l’ancienne grille) gardent le bénéfice de l’avancement à la classe 2 échelon 1 (indice 425 de la nouvelle grille). La partie gouvernementale, en marge de ces réalités, indique Douty Coulibaly, secrétaire aux Relations Extérieures de la FENAREC, demande aux syndicats une suspension du mot d’ordre. «Les syndicats signataires ont maintenu le mot d’ordre en attendant de travailler avec leurs experts sur ces options pour un choix éclairé aux bénéfices des militants», conclu-t-il.

Maliweb

Le climat délétère entre les signataires de l’accord fait planer un doute sur les élections de 2018. Pendant que la CMA plaide pour la tenue du scrutin, la Plateforme pose des conditions au gouvernement.

Peut-on parler de menace sur les élections de 2018 dans le Nord ? Sans être la principale question à l’ordre du jour de la 23e session du Comité de suivi de l’accord (CSA), la tenue des élections générales de 2018 est revenue avec insistance dans les débats. Et les principaux signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation : la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme ne sont pas sur la même longueur d’onde.

Au sortir de la rencontre, les deux parties sont revenues séparément sur la question et chacune a tranché en faveur de ses intérêts. L’un des responsables de  la CMA, Mahamadou Djéry Maïga, a réagi à l’annonce du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, sur la tenue à bonne dates  des élections. “Nous sommes aujourd’hui engagés, toutes les parties, pour que notre pays ne tombe pas dans un vide constitutionnel. Il faut absolument qu’il y ait les élections. C’est pour cela que nous allons tout mettre en œuvre pour que tout puisse bien se passer et très vite”, a-t-il déclaré chez nos confrères “Le Combat”. Et de poser en même temps des conditions concrètes pour la bonne tenue de ces élections ; à savoir : l’opérationnalisation très prochaine des patrouilles mixtes de Tombouctou et Kidal.

Pour sa part, la Plateforme, notamment, son porte-parole, Me Harouna Toureh, a affiché un doute réel, car, expliquera-t-il, la bonne foi des parties ne suffit pas, il faut travailler à rétablir la sécurité. M. Toureh n’a pas manqué de tancer le pouvoir. “Le gouvernement est intéressé à juste titre à organiser les élections sur l’ensemble du territoire national. Nous partageons ce point de vue du côté de la Plateforme, mais on a posé un certain nombre de conditions et nous avions discuté. Nous avions seulement posé les conditions de sécurité et de stabilité avant d’y aller. Sans ces conditions bien entendu, ce n’est pas de notre faute,  il n’y aurait pas d’élections au nord”, a-t-il lancé sur Studio Tamani.

Plus qu’une tension, le débat sur la tenue à bonne date des élections générales de 2018 est la manifestation du climat de méfiance entre acteurs du processus de paix. Et une évidence apparait : le pouvoir ne rassure plus dans les deux camps.

Maliweb

Le Ministère de la Défense et des Anciens combattants va proceder au recrutement de 5000 éléments dans les différents corps militaires cette année pour reconstituer l’armée nationale.  

Pour moraliser ce recrutement, selon Tijan,  le département  dirgé par Tiéman Coulibaly a pris des mesures pour mettre le processus à l’abri de toutes les interventions et pratiques inacceptables dans le choix des hommes et des femmes qui auront la responsabilité de défendre la nation. Ces mesures décidées par le commandement militaire portent sur la décentralisation du recrutement pour une participation effective de tous.

Le dépôt des dossiers de candidatures débutera le vendredi 26 janvier prochain et sera clôturé le vendredi 9 février 2018. Le dépôt des dossiers se fera tous les jours ouvrables de 7h 30 à 12h 30 et de 13h 30 à 16h 30 dans les centres régionaux de recrutement ouverts à Bamako et dans les capitales régionales.

Lerenard-mali.net

 

Célébrant le trentième anniversaire de l’Association des Juristes Maliennes(AJM), la Présidente Me Fatimata Dicko Zouboye explique qu’au nombre de défis que son Bureau entend relever figurent en bonne place l’organisation des élections de 2018, la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale et la défense des victimes des violences.

 

Le 13 janvier 1988 et le 13 janvier 2018, jour pour jour, l’Association des Juristes Maliennes (AJM) a 30 ans d’existence. Pour célébrer ce moment important de leur organisation, les femmes magistrates, avocates, notaires, huissiers, commissaires de justice et juristes d’entreprises se sont donnés rendez-vous à la Maison de partenariat de Bamako en présence du Ministre de la Justice Gardes des Sceaux, Hamidou Younoussa Maïga, et de sa collègue des Droits de l’Hommes, Me Kadidia Sangaré Coulibaly.

Créée suivant récépissé n°0045/M.A.T/D.B./DNICT du 13 janvier 1988, l’AJM a pour objectif de faire la promotion et la protection des Droits de la femme et de l’enfant.

Devant des militantes de l’AJM, la Présidente Zouboye a souligné que cette commémoration célèbre les trente années de mobilisation militante, activités consacrées à la défense des droits légaux et légitimes des femmes démunies et des mineurs à travers l’assistance juridique offerte par les cliniques juridiques. Aussi, elle assure la diffusion de l’information juridique aux populations grâce aux causeries débats sur divers thèmes. Et, enfin, il s’agit de faire des recherches pour faire avancer le Statut juridique et socio-économique de la femme.

Reconnaissante du passé, Me Fatimata Dicko-Zouboye a rendu un hommage mérité aux pionnières, fondatrices de l’AJM. Il s’agit, entre autres, de Madame Manassa Dagnoko, Présidente de la Cour Constitutionnelle ; de Madame Diarra Fatoumata Dembélé, Magistrate, ancienne Vice-présidente de la CPI ; de Madame Diallo Kaita Kayentao, Magistrate, ancienne Présidente de la Cour Suprême ; Me Soyata Maïga, Magistrate puis Avocate, Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, et de Me Kadidia Sangaré Coulibaly, Avocate, Ministre des Droits de l’Homme.

Après avoir créée cette association, aux dires de Me Zouboye, celles-ci ont mobilisé les jeunes, leur ont transmis les vertus de l’engagement en faveur de leurs sœurs qui n’ont pas accès à l’information juridique, qui ne comprennent pas les méandres des procédures judiciaires et ne disposent pas des frais de consignation, parfois même, des frais de transport pour venir à la clinique juridique exposer leurs problèmes. Ici intervient l’AJM pour apporter de l’assistance nécessaire. C’est le but de son existence.

En concert avec les structures de l’Etat, indique la Présidente, l’AJM continuera sa mission d’assurer la protection et la défense des Droits des femmes et des enfants notamment contre les violences basées sur le genre.

Il faut noter que, durant les dix dernières années, les activités menées par l’AJM ont concerné plusieurs localités du pays et Bamako, à travers ses antennes à Kayes, Mopti, Tombouctou et Gao. La sensibilisation, à travers des causeries débats/foras et émissions radios sur les violences basées sur le genre, a touché 4000 personnes. L’assistance juridique et judiciaire offerte à plus de 800 personnes (consultations juridiques et des cas de prise en charge devant les juridictions), des formations offertes à des para juristes, des magistrats, des officiers de police judiciaire, des femmes leaders et des leaders communautaires. A cela s’ajoute aussi la prise en charge psychosociale des déplacés pendant la crise à Gao (9000 personnes) et Bamako (10.000 personnes) et 5 femmes détenues en état de grossesse.

Les témoignages des bénéficiaires ont meublé la cérémonie. 

Le Ministre de la Justice, Hamidou Younoussa Maïga, s’est félicité de la franche collaboration de son Département avec l’AJM. Selon lui, l’offre de service de l’AJM soutient l’Etat en facilitant l’accès des femmes et des enfants au service public de la justice en leur permettant de se faire assister d’un Avocat devant les juridictions. 

« L’AJM rapproche la justice du justiciable avec son réseau de para juriste qui conseillent et orientent les populations à travers tout le pays. Elle lutte contre le travail des enfants et les mariages précoces t forcés. Elle soutient les femmes candidates aux élections », a ajouté le Ministre.

Pour le projet de l’AJM, la demande de reconnaissance d’utilité publique et une requête pour l’obtention d’un siège, émis par sa présidente, le Ministre de la Justice Hamidou Maïga, sans promettre, s’est engagé à soutenir l’AJM pour la réalisation de son projet. 

Nommé Chef de Gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga consacre sa première sortie à l’Extérieur du Mali à la République  Populaire Démocratique d’Algérie. Cette visite de SBM au pays d’Abdelaziz Bouteflika présage un tournant décisif dans le règlement de la crise malienne.

 

Le rôle joué par l’Algérie dans le règlement de la crise malienne est essentiel  avec à la clé la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale.

Quelques jours après sa nomination à la Primature, Soumeylou Boubèye Maïga  effectue une visite de travail et d’amitié de 48 heures (les samedi et dimanche derniers) au pays frère d’Algérie en vue de renforcer les excellentes et fraternelles relations historiques que entretiennent les deux pays dans tous les domaines ainsi que du suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger.

Ayant conduit les pourparlers qui ont abouti à la signature de cet Accord de paix avec les Groupes armés du Nord du Mali, l’Algérie préside le Comité de Suivi de l’Accord (CSA) à travers son Ambassadeur accrédité dans notre pays. Unis par l’Histoire et la Géographie, le Mali et l’Algérie entretiennent des relations particulières. Notamment sur le dossier du Nord.

Ce qui dénote que la présente visite de SBM dans ce pays voisin a des avantages : renforcer la coopération et donner un nouveau souffle à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale dont la mise en œuvre est confrontée à la mauvaise volonté des Groupes armés signataires.

Selon un Diplomate en poste à Bamako, l’Algérie connait bien toutes les parties signataires de cet Accord issu du processus d’Alger et occupe une position incontournable dans le processus de sortie définitive de cette crise que traverse le Mali. Elle peut interpeler chacune des parties adverses au respect de l’Accord et, au besoin, elle est capable de prendre des sanctions.

Pour ce dernier, le séjour de SBM en Algérie (si seulement elle est d’accord) va permettre ‘’certainement’’ de mettre les choses à leur place en ce qui concerne les agissements belliqueux des groupes signataires.  Selon le Diplomate, après la France, c’est l’Algérie qui détient la clé.

Signé en 2015 à Bamako, l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, malgré tous les sacrifices consentis par le Gouvernement, ce dossier n’a pas atteint tous ses objectifs. Il s’agit, parmi tant d’autres, du retour des déplacés au pays, du retour de l’Administration dans toutes les localités du Nord et le Désarmement Démobilisation et Réinsertion des troupes des ex rebelles.

La nomination de SBM à la Primature entend répondre aux attentes des Maliens. Conscient de cette mission, l’ancien Secrétaire Général de la Présidence de la République ne veut pas perdre du temps. 24 Heures après sa nomination, il a reçu des Ambassadeurs accrédités au Mali dans son Bureau, a rendu visite aux familles fondatrices de Bamako et a rencontré, le 11 janvier, le Chef de file de l’opposition politique et les principaux Responsables qui la composent.

Cette démarche participative enclenchée par le Chef de Gouvernement se veut inclusive. Pour que toutes les forces vives du pays soient associées à la recherche d’une sortie de crise.

Un grand ami de l’Algérie, selon ses proches, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga doit réussir sa mission là où ses prédécesseurs ont échoué.

 

De nouveau, la Culture Dogon fera vibrer, cette année, les villes de Mopti et Sévaré. C’est dans le cadre des Journées Culturelles Dogon qu’abritera 5e Région du Mali. Le thème central de cette édition est : «La chasse au Pays Dogon ». La commission nationale d’organisation lance un appel pressant aux Sponsors et personnes physiques et morales de bonne volonté bonne volonté à accompagner l’évènement.

 

Pour la cinquième fois consécutive, l’Association pour la Protection et  la Promotion  de la Culture Dogon  « Ginna Dogon » va célébrer les activités culturelles triennales dans la Venise malienne. Cette édition a pour principal  thème la chasse au Pays Dogon. Un thème évocateur du rôle joué par les chasseurs traditionnels dans les contrées du pays Dogon. Car, la plupart des villages ont pour fondateur des chasseurs. Pour magnifier ce rôle des Rois et/ou Maîtres de la brousse que Ginna Dogon s’est penché sur ce thème. Atour de ce thème central, gravitent des sous thèmes tels que : Migration/Emploi/AGR ; Genre/Santé, Assainissement/Environnement, Sécurité/Paix/Réconciliation, etc.

Le lancement de ces journées culturelles a eu lieu le samedi 13 janvier dernier, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah de Badalabougou, en Commune V du District de Bamako, sous l’égide du Ministre de la Culture, en présence du Président de Ginna Dogon, Modibo Kadjoké, et de surcroit Président  de la Commission nationale d’organisation de ces JCD.

L’occasion était opportune pour lui d’appeler à la mobilisation des fonds nécessaires pour la tenue de ces journées. Car, il y va de la réussite des activités. Pour ce faire, toute initiative visant à récolter des fonds pour réunir le Budget  est la bienvenue. C’est dans  ce cadre que l’implication des journalistes et animateurs Dogon est sollicitée. C’est pour que la mobilisation soit effective. La Sous commission Communication et celle consacrée à la Mobilisation  sont à pied d’œuvre pour réunir le Budget. Appel est lancé aux opérateurs économiques, entrepreneurs, promoteurs hôteliers, artisans, particuliers à soutenir l’initiative ; chacun selon ses moyens. L’objectif recherché étant de réussir l’évènement culturel de l’année.

Notons que les JCD 2018 sont prévues pour la semaine du 21 au 24 février 2018, à Mopti/Sévaré.

Les autorités tchadiennes reconsidèrent leur décision de réduire les salaires des fonctionnaires.

L'annonce a été faite aujourd'hui à l'issue d'une rencontre entre le premier ministre Albert Pahimi Padacket et les responsables des organisations syndicales.

Le gouvernement voulait une réduction de salaires allant de 5 à 45%, dans le but de faire des économies afin d'avoir une caution pour des engagements avec le FMI.

Proposition que les travailleurs ont catégoriquement rejetée.

Barka Michel, porte-parole de la plate-forme syndicale au Tchad.

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