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Aissata Bathily

vendredi, 15 décembre 2017 00:00

Les femmes des bérets verts marchent ce vendredi

La marche des épouses des militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges initialement prévue pour le 8 décembre sur la Primature, devrait avoir lieu ce vendredi 15 décembre 2017. Ses leaders semblent décider à tenir la manifestation projetée suite au rejet de la demande de mise en liberté du capitaine Amadou Haya Sanogo et ses codétenus par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako.

Le report avait été décidé lors d’une assemblée générale tenue le 30 novembre 2017. “Ce report d’une semaine demandé par les gens de bonne volonté se situe dans le cadre de donner une dernière chance à la négociation auprès des autorités du pays”, a-t-on appris sur Maliweb.

La nouvelle date de la marche est prévue pour le vendredi 15 décembre 2017, et le monument de la Liberté est retenu pour être le lieu de rassemblement à partir 8 h.  Cette marche citoyenne contre “l’injustice”, sur la Primature a été initiée suite au refus de la demande de mise en liberté de général Amadou Haya Sanogo et ses codétenus, par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako.

Les épouses de 18 militaires et paramilitaires détenus jugent la décision de la Chambre d’accusation décevante. Selon elles, le code de procédure pénale malien est clair en la matière qui stipule qu’en matière criminelle, le délai de détention provisoire ne peut excéder 3 ans. Pourtant, leurs maris sont détenus depuis 4 ans.

Lerenard-mali.net

Les autorités ivoiriennes ont annoncé jeudi l'arrestation de 17 trafiquants d'espèces protégées cette année dans le pays.

Des statistiques satisfaisantes qui apportent de l'espoir dans la lutte contre le trafic d'espèces protégées dans le pays.

Quatre opérations majeures ont été menées par les autorités dans la capitale économique Abidjan.

3000 kg d'écailles de pangolin, près de 100 kg d'ivoire et 230 objets sculptés en ivoire ont été saisis en 2017.

Selon l'organisation de défense de la nature EAGLE Côte d'Ivoire, ces saisis ont une valeur marchande estimée à près de 150 000 euros.

Le ministère ivoirien des eaux et forêts, assisté des experts environnementaux, réfléchit à comment modifier la loi faunique actuelle. L'objectif poursuivi est de freiner les ardeurs des trafiquants. Les peines de prison pourraient passer d'un an maximum à 7 ans d'emprisonnement.

 

La force conjointe du G5 est-elle vraiment la clé pour une sortie réussie de l’armée française au Sahel ? D’un point de vue strictement militaire, tous les observateurs s’accordent à le dire, la machine G5 est loin d’être prête. La première sortie des contingents estampillée G5, cet automne, a été notoirement chaotique.

«Elle a été annoncée avec tambours et trompettes, mais elle n’était clairement pas à la hauteur des espérances, rappelle Laurent Touchard, spécialiste des questions de défense en Afrique. Cela ne signifie aucunement que les unités sont mauvaises, comme on l’entend parfois. Prises isolément, elles peuvent faire du bon boulot. Mais elles sont pour le moment incapables de travailler ensemble sur le terrain, avec une chaîne de commandement unifiée.»

Cette opération test, baptisée «Haw Bi», a mobilisé plus de 500 soldats africains. Des éléments français ont accompagné la manœuvre tout du long. «Des efforts de coordination restent à faire, commente pudiquement un membre de l’équipe élyséenne. Quant à une autonomisation pleine et entière de la force, on n’en parle même pas pour le moment.» Certaines capacités – le soutien aérien, le renseignement technique ou les évacuations sanitaires rapides, notamment – sont hors de portée des armées en question, faute de moyens, leurs gouvernements comptant parmi les plus pauvres de la planète.

Avec Libération

Le procès de Khalifa Sall, député et maire de Dakar, ainsi que sept de ses coaccusés s'ouvre jeudi à Dakar. Ils seront devant les juges du tribunal correctionnel, comme en avait décidé le 7 décembre dernier le doyen des juges. Ils sont poursuivis dans une affaire de malversations financières et détournements de fonds publics présumés.

Ses avocats dénoncent "un procès politique" qui a "pour but, la liquidation politique de Khalifa Sall".

Pour Maître Demba Ciré Bathily, "renvoyer Khalifa Sall en correctionnel est encore une fois, une violation de la loi". Maître Demba Ciré Bathily a affirmé que le Doyen des juges ne pouvait pas renvoyer son client en correctionnel alors que la défense avait introduit un recourt sur le refus du juge d'instruction d'entendre certains témoins dans cette affaire.

L'avocat de Khalifa Sall prévoit de porter l'affaire devant la Cour de Justicede la CEDEAO pour démontrer comment les droits de leur client ont été violés pour le rendre inéligible.

Depuis son incarcération le 7 mars, les demandes de libération provisoire et sous-caution du Maire de Dakar ont été rejetées. Son immunité parlementaire a été levée le 25 novembre dernier à l'Assemblée Nationale.

Lerenard-mali.net avec BBC

Pour un renforcement de capacités opérationnelles des FAMa, une compagnie G5-Sahel du 33èmeRégiment des Commandos Parachutistes a suivi avec assiduité une formation de 45 jours à Samanko. Camp militaire des commando-parachutistes. La cérémonie de clôture de cette formation a été sanctionnée le lundi 11 décembre 2017 à la place d’armes du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes par la remise d’attestation aux stagiaires. Elle était placée sous la présidence du représentant du Chef d’Etat-major Général des Armées, le Colonel-major Abdoulaye Cissé en présence du représentant de l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali, M. Gregory Garland.

La Police des Nations Unies (UNPOL) à Gao a organisé deux stages de renforcement de capacités, à l’endroit des Forces de Défense et de Sécurité du Mali (FDSM). Le premier, tenu du 20 au 30 novembre, sur les berges du fleuve Niger avait pour thème : "Natation, sauvetage et conduite de zodiac en milieu fluvial".  Le second a porté sur les « Violences Basées sur le Genre (VBG) et la protection des personnes vulnérables » et du 27 au 30 novembre, au « super camp » de la MINUSMA.

Une trentaine de participants ont pris part à ces sessions. L’officier de Police des Nations Unies et instructeur de la session, Rjiba Ridha, a passé en revue les fondamentaux. Il a rappelé aux agents de la protection civile, les principes de sauvetage, l’utilisation des équipements de sécurité individuels et collectifs. Les techniques de manœuvre du zodiac en l’absence et en présence de vent et de courant marin, les différents mouvements et, les méthodes de tenue à flot ont également été transmises. Un exercice de sauvetage a également eu lieu. Les stagiaires de la protection civile devaient aller chercher une victime (fictive) de noyade, la transporter sur la rive et lui apporter les gestes de premiers secours. « Nous sommes heureux de constater que nous parvenons à maitriser ces équipements nautiques qui nous ont été offerts par la MINUSMA. Nous sommes capables aujourd’hui de prendre ces équipements depuis notre base pour les transporter au niveau du fleuve, les monter et les utiliser dans des situations d’urgence, » a expliqué le sergent-Chef Moussa Koné, Chef de l’équipe de la protection civile à Gao.

La seconde activité s’inscrit elle dans la campagne dite des "16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles". Elle a mobilisé 17 agents des FDSM dont cinq femmes, tous issus de la Police nationale, de la Gendarmerie, de l’Administration pénitentiaire et de la Douane. Durant trois jours, les animatrices que sont la Capitaine Augustine Nadjikouma et l’inspectrice principale Charlotte Elong Ndoki, de la police des Nations Unies à Ménaka, ont aidé les participants à prendre en compte la question du genre de façon effective dans leur quotidien. « Nous remercions la Police de la MINUSMA pour cette formation qui a un impact direct sur nos activités, » a déclaré Rahmatou Alhassane Walette, agent de la douane dans la Région de Gao. « J’ai beaucoup appris sur la manière d’accueillir les victimes, enfants ou adultes, pour les mettre à l’aise, afin de mieux recueillir leurs préoccupations, » a aussi expliqué A. Maiga de la Police régionale.

MUNISMA

Une jeune fille de 16 ans a comparu devant le Tribunal de Beauvais pour des accusations mensongères de viols. 

En mars dernier, elle avait porté plainte au commissariat de Beauvais, dans l'Oise. Elle avait expliqué aux policiers avoir été enlevée par le conducteur d'un 4X4, avant d’être violée dans une forêt. 

De fil en aiguille, elle les a mis sur la piste d’un habitant de Tourcoing, un homme de 36 ans, propriétaire dudit 4X4. 

Le trentenaire a été interpellé au petit matin à son domicile par le RAID : porte d’entrée explosée, le suspect est tiré de son lit sans ménagement. 

Placé en garde à vue, ce père de famille a nié les faits et a expliqué que c'était l'adolescente qui le harcelait sexuellement. Les enquêteurs ont demandé au suspect de ne pas aggraver son cas et d'avouer. 

Mais le trentenaire a sorti son smartphone et montré aux policiers différents messages émanant de son accusatrice. Des messages montrant que c'était elle qui était en demande de relations sexuelles. 

Comme il avait refusé ses avances, la jeune femme avait inventé cette histoire de viols. 

Elle a été condamnée à une mesure de protection judiciaire et à une indemnisation des préjudices. Chose rare : le commissariat s’est lui-même porté partie civile et a obtenu l’euro symbolique qu’il demandait. 

Le Confident

Bakary Diabaté appelé Bavieux dit « Major » est un manœuvre qui travaille au CHU du point-G depuis une vingtaine d’années. Selon lui, le Ministre Samba Sow tarde à tenir les promesses qu’il les a faites lors d’une visite de terrain. Notamment, la mise à la disposition du CHU du Point-G d’un chariot servant a transporté les malades et les personnes décédées à la morgue.

 

« Monsieur le ministre, l’écart qui me sépare de vous est énorme. Je ne suis qu’un simple manœuvre et vous, vous êtes ministre du gouvernement. Cependant, malgré ce grand écart, tous les deux, nous sommes des êtres humains. Raison pour laquelle, je me permets de prendre la parole pour manifester mon mécontentement par rapport à vos promesses non tenues », c’est en ces termes que Bavieux dit Major a interpellé le ministre Sow.

 

Lors d’une visite de terrain, il y a environ 7 mois, nous avons soumis des doléances à M. le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Samba Sow. Les besoins exprimés devaient nous permettre de mieux faire face à nos exigences de manœuvre pour le bon fonctionnement du CHU du Point-G.

 

Parmi les doléances exprimées, ce qui nous tenait le plus à cœur est le problème de chariot. Un outil de travail qui nous permet de transporter les malades et d’acheminer les corps à la morgue. Car ce qu’on avait, ne marche plus depuis la prise de fonction de l’actuel Directeur Idrissa Ahmadou Cissé. Pis, la chaise roulante que nous disposons grâce à l’aide d’un ancien malade, est dans un état tel qu’on n’ose même pas mettre son chien dedans si on l’aime vraiment.

 

Après avoir écouté nos doléances, le ministre Samba Sow nous a fait des tas de promesses. Notamment, l’achat et la mise à la disposition à notre disposition d’un chariot et la réparation de l’ancien. C’est fait devant des témoins, dont Madame le Gouverneur District Ami Kané…

 

Pourtant, 7 à 8 mois après, rien n’a été fait. Le Ministre Sow aurait-il oublié que la promesse est une dette chez les hommes honnêtes. Ou bien, c’est par ce que lui et les siens ne sont jamais admis au niveau du CHU du Point-G. En tout cas, je pense que cette situation perdure car les ministres, les députés et d’autres cadres maliens ont la possibilité de se faire prendre en charge ailleurs.

 

Je fais partie des personnes qui pensaient que la nomination de Samba Sow allait être bénéfique pour le personnel du secteur socio-sanitaires, mais je me rends compte finalement qu’il n’en est rien, a-t-il conclu.

 

A l’analyse de la situation, nous pouvons sans risque de nous tromper dire que Bavieux dit Major est un homme engagé pour la bonne marche du CHU du Point-G. Sinon, comment lui, un simple manœuvre va-t-il oser à visage découvert interpellé son ministre de tutelle. En tout cas, il l’a fait pour le bien-être et le confort des malades maliens…

Après plusieurs mois de désespoirs, de détresses, de violences, de meurtrissures et de ruptures, tant institutionnelles que citoyennes, économiques et sociales, nos populations ont cru que la volonté de paix était réelle entre tous les acteurs de son processus surtout les groupes armés et que les facteurs de discorde, même les plus lourds, s’effaceraient petit à petit, par le dialogue et la tolérance.

 

Même à pas hésitants, à surenchères tactiques, à paroles blessantes, à silence obligé, à absence calculée, au prix de concessions incalculables un accord de base, mais suffisamment consensuel, fut enfin trouvé et signé. Les fondations d’une paix vraiment possible, durable peut-être et indispensable sûrement, étaient posées.

 

Du moins le croyait-on… sans se rendre compte, par amour pour notre pays et c’est espérant de sa stabilité et de son unité, que le cynisme de certains s’incrustait dans l’encre des signatures et n’attendait pas qu’elle soit sèche pour en contester la valeur.

La jeunesse, pourtant déclarée par la puissance publique comme « force et richesse de l’avenir du pays », se sent grandement frustrée, une nouvelle fois, par ce qui lui apparaît clairement comme une prise en otage de son avenir.

 

Car la jeunesse, tout comme une grande majorité du peuple, sait que son pays est en grave danger, pour ne pas dire en péril. Sans faire de catastrophisme, elle sent bien, en sa chair, en son cœur et en ses pensées, que tout s’aggrave ! Que des affrontements se multiplient, que des terreurs s’amplifient, que des insécurités grandissent ! Pratiquement aucune parcelle du territoire, si elle n’en a pas déjà subi, n’est à l’abri d’une attaque, d’un attentat, d’une menace aujourd’hui. Sans parler des voyous et des braqueurs qui pullulent un peu partout.

 

La jeunesse entend d’abord rappeler à tous, de toutes organisations ou groupements qu’ils doivent sans plus attendre, et encore moins au rythme des humeurs de certains et des rumeurs orchestrées par d’autres pour agir !

 

D’abord, agir immédiatement pour imposer impérativement le respect intégral des clauses des accords. Réagir sans faiblesse envers quiconque les bafoue, les ignore, les détourne. Ensuite, agir puissamment sur le terrain avec ses forces vives et apaiser la vie quotidienne des populations. Réagir avec fermeté contre les obsédés de l’argent, les fauteurs de troubles, les incompétents aux responsabilités, les causeurs de salon, les spéculateurs de misère, etc. Enfin, agir pour que cesse la rivalité entre ego surdimensionnés et la frilosité d’acteurs de la paix plus susceptibles pour leurs privilèges que d’être sensibles à la souffrance du peuple afin qu’ils pilotent et réussissent ensemble et honnêtement pour l’instauration immédiate de la paix. Réagir sans souci partisan ou intérêt fraternel à toute manœuvre pernicieuse pour plomber ou fracasser le processus.

En conclusion, la jeunesse, tout comme une majorité de la population, a le sentiment que notre Maliba est au bord de l’abîme. Elle sait surtout qu’elle ne veut pas y être entraînée… Sans avoir réagi et agi. Elle n’est pas prête à tomber.

 

Elle a en elle un réflexe vital. Sans connaître Friedrich Hölderlin, elle peut partager plus que jamais une de ses pensées : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». La jeunesse entend se sauver et vivre en paix ici au Mali.

 

Mohamed Salia Touré

Aux dires de certains observateurs de la scène politique malienne, la crise qui secoue le nord du Mali est devenue un véritable fonds de commerce pour certains hauts cadres. Ils seraient ONUSIEN, Ministres, Députés, Directeurs… Le cas le plus récent aurait été constaté lors d’un forum à travers lequel l’image du Mali a été ternie dans la boue par Madame Traoré Oumou Touré, ex-patronne du CAFO et actuel ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

 

La stratégie adoptée pour bien se remplir les poches, disons-le, est bien réfléchie et plutôt simple. En effet, on aurait appris qu’à Bamako, nombreux sont les Sonrhaïs, Touaregs et arabes qui se font piéger par certaines autorités sans foi ni loi, dont le seul objectif est de s’enrichir au plus vite.

 

Selon nos sources bien introduites, lors des différentes rencontres engageant les régions du Nord, nos parents Sonrhaïs, Touaregs et arabes bien qu’habitent à Bamako, viennent en très grand nombre soi-disant représentants les régions de Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal. Alors que certains  d’entre eux n’ont jamais mis les pieds au nord du Mali depuis plus de 5 ans.

 

Ces derniers, pour leur participation à des cérémonies ne les concernant pas forcément, bénéficient d’une simple petite indemnité qui n’équivaut presque rien.

 

Par contre, les fossoyeurs d’État qui les font appel ; s’en font la part du lion avec la complicité de leur DFM, a-t-on appris, ils trouvent les moyens de justifier que nos parents nordistes ont séjourné à l’hôtel et qu’ils ont fait le trajet via un vol commercial. Sans parler bien évidemment de la nourriture et des imprévus. Il semblerait qu’une seule personne peut-être facturée jusqu’à 2 millions de franc CFA souvent. Imaginons donc un peu le montant à amasser avec seulement 100 personnes…

 

Aux dires de notre informateur qui n’a pas voulu que son identité soit dévoilée, Madame Traoré Oumou Touré, ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille serait l’un des piliers de ce puissant réseau mafieux. Elle l’aurait même utilisé lors des assises des femmes dont elle est initiatrice et à travers lesquelles l’image du Mali a été écorchée par l’exhibition du drapeau d’un certain AZAWAD.

 

En tout cas, face à la gravité de la situation, les autorités qui sont sincèrement soucieuses du Mali et de son devenir, doivent très rapidement prendre des mesures pour freiner ce business juteux et stratégique. Car tant que cela continuera, ceux qui s’en font pleines les poches feront toujours en sorte que cette crise perdure ou s’en pire.

 

Selon nos sources d’informations, d’autres ministres du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga dont nous tairons les noms pour le moment profitent aussi de ce réseau mafieux pour bien garnir leur compte bancaire. 

Avec Le Confident

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