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Aissata Bathily

jeudi, 11 janvier 2018 00:00

JT ORTM du 10 Janvier 2018

La Situaton des travailleurs de l’Huicoma fait polémique aujourd’hui entre le gouvernement du Mali et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). A travers le département du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, le Gouvernement dit avoir décaissé 2 milliards 100 millions de FCFA que l’Untm affirme n’avoir pas eu à gérer, renseigne Maliweb. Au cours d’une conférence de presse qu’elle a organisé hier mercredi 10 janvier 2018 à la Bourse du travail, l’Untm précise que de manière générale, l’Etat doit 8 464 505 052 FCFA aux travailleurs de l’Huicoma. Les responsables de la centrale syndicale ont invité l’Etat à tenir ses engagements pour le paiement de ce montant aux travailleurs compressés.

Lerenard-mali.net

 

Nous, Mouvement On a tout compris , venons au nom du peuple souverain du Mali exprimer d’abord notre gratitude plusieurs fois manifestée à l’égard de la France pour avoir décidé un 10 janvier 2013 d’intervenir d’urgence pour stopper l’avancée de la horde terroriste vers le Sud de notre pays. Que le peuple et le gouvernement français reçoivent ici la marque de notre reconnaissance légendaire ! C’est ici pour nous, une autre occasion de présenter nos condoléances à toutes les familles des victimes, civiles et militaires, maliennes et étrangères, et de souhaiter prompt rétablissement à tous les blessés.

Camarades

Je sais qu’il est tout à fait normal de vous demander ici d’observer une minute de silence à l’endroit de tous ceux ayant consenti jusqu’au sacrifice ultime pour la stabilisation du Mali. S’il vous plaît ! 
Merci ! !

Camarades

L’euphorie qui a accompagné la libération de Konna, Tombouctou et Gao n’aura duré que pour quelques jours, Serval ayant opté de faire cavalier seul pour l’étape de Kidal, une région malienne située dans les 1.241.238 km2 que comprend notre territoire internationalement reconnu dans ses frontières. 
Maliens et africains ébahis, ont vite déchanté et perdu leurs illusions au point d’être amenés à se poser cette question désespérée : « A quoi sert Val ? »
De janvier 2013 à janvier 2018, voilà cinq ans jour pour jour de présence militaire française dans nos murs. Le tableau est sombre. Inquiétudes et interrogations font légion.

A quoi sert Val, si de 2013 à maintenant, ce sont 2108 personnes qui ont été tuées sur notre sol ?

A quoi sert Val, si nos Forces Armées et notre administration continuent toujours à être perso non grata sur une bonne partie de leur propre territoire au profit des flibustiers et leurs commanditaires ?

A quoi sert Val, si les interlocuteurs nationaux de notre Etat sont à la fois laïcs et AQMI ?

A quoi sert Val, si cinq ans après sa présence, les brasiers du Nord se sont étendus au centre et un peu au Sud du Mali et au-delà ?

A quoi sert Val, si cinq ans après, les 2/3 de notre territoire échappent toujours au contrôle de notre Etat ?

Enfin, à quoi sert Val si nos mères, sœurs, femmes, filles continuent d’être violées quotidiennement et nos pauvres citoyens spoliés constamment de leurs maigres ressources ?

Evidemment, on nous rétorquera ici que tout cela relève de la responsabilité de nos autorités. Nous savons pertinemment la charge qui incombe à un Etat. Mais dans notre cas, c’est croire que 2 et 2 font 7 que de penser que les rapports de force sont équilibrés sur le terrain. Cela aussi est une évidence.

Camarades

Pour notre dignité de maliens, nous ne saurions accepter que ce scénario honteux et insultant perdure. Ça suffit ! Ça suffit ! Ça suffit !

La résolution de la crise malienne, ne peut se faire sans le peuple malien. Ce conflit malien ne peut être résolu en tenant au mépris les solutions maliennes. Le Gouvernement français doit comprendre et va comprendre que la jeunesse malienne n’est pas dupe et restera attentive à tout ce qui se prépare ou qui est en cours.

D’accord pour Serval, Barkhane, MINUSMA, G5 Sahel. Mais d’abord l’Armée malienne. Vive les FAMA !

Camarades

Nous sommes venus ici ce matin, réitérer nos exigences déjà déclinées lors du sit-in du 03 Août 2017 et de la marche pacifique du 22 septembre 2017, en nous fondant sur le principe que chaque peuple a droit au respect de sa dignité, elle-même liée à l’indépendance véritable.
Ainsi, le Mouvement On a tout compris ,waati sera invite le gouvernement Français :

●A rester strictement dans le cadre de sa mission officielle de soutien à notre Etat et de lutte sincère contre le terrorisme ;

●A être davantage impartial entre les groupes armés, parties prenantes au processus de paix ;

●A cesser immédiatement le cantonnement inacceptable et insultant de l’Armée malienne sur son propre territoire où une guerre est déclenchée contre les terroristes ;

●A cesser immédiatement de mettre notre gouvernement au même pied d’égalité que n’importe qui juste parce qu’il est armé ;

●Enfin, à clarifier son agenda au Mali, par les actes bien sûr !

Camarades

Que nous conseille notre hymne national en pareille circonstance ? – Si l’ennemi découvre son front, au-dedans ou au-dehors, debout sur les remparts ! Nous sommes résolus de mourir pour l’Afrique et pour Toi Mali.

Maliennes et maliens

Ceux de l’intérieur et de l’extérieur
Considérez la marche de ce matin comme un avertissement à l’endroit du gouvernement français. 
A Madame l’Ambassadrice

La jeunesse vous charge de transmettre à vos plus hautes autorités le message que voici : le peuple malien ne supporte plus que son armée et son administration soient absentes sur une partie de son territoire après le 26 Mars prochain. Passé ce délai, il s’engagera sur la seule voie compatible avec sa dignité, celle léguée par ses fiers pères de l’indépendance, pour son intégrité territoriale, sa souveraineté et son unité.

Nous invitons enfin le peuple français, de joindre sa voix à celle du peuple malien qui a tant souffert, pour attirer l’attention du monde entier sur l’injustice que nous subissons dans notre propre pays. Nous n’avons aucun droit de douter que ce cri de cœur trouvera un écho favorable dans l’opinion publique française, car nous savons qu’au 18ème siècle déjà, votre compatriote Montesquieu parlait ainsi : « Si je savais quelque chose utile à ma patrie et préjudiciable à l’Europe, ou bien qui fût utile à l’Europe et préjudiciable au genre humain, je la regarderais comme un crime ». Nous osons croire que cette conviction est encore celle du peuple français tout entier, qui, espérons-le, n’hésitera un seul instant désormais à regarder ce que son gouvernement et son armée sont en train de faire au Mali comme un crime.

Vive la fraternité entre les peuples du monde !

Vive la justice pour un monde apaisé et prospère !

Vive le Mali uni et fort !

Fait à Bamako, le 10 janvier 2018
Mouvement ON A TOUT COMPRIS « waati sera »

Assemblée générale

Pour préserver le bon climat social instauré dès sa nomination en avril 2017 entre son département et le syndicat du secteur de la santé, le chef du département de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a rendu ce 4 janvier 2018 une visite de courtoisie aux leaders du Syndicat national de la santé, de l'action sociale et de la promotion de la femme. L’occasion a été mise à profit par le ministre pour présenter aux syndicalistes ses meilleurs vœux de nouvel an et partager avec eux quelques préoccupations.

 

En rencontrant les partenaires sociaux de son secteur, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique réitérait la bonne volonté du gouvernement à travers son ministère dans la mise en œuvre de l’accord signé le 16 avril 2017 entre le gouvernement et les syndicats du secteur de la santé, de l'action sociale et de la promotion de la femme.

Les échanges avec le syndicat ont porté sur l’actualité du département et l’état de mise en application des doléances ayant fait l’objet d’accord entre l’Etat et les partenaires sociaux.

Il a également été question du projet de réforme du système de santé en cours. Selon le ministre, cette politique de réforme, qui découle du Programme d’urgences sociales du président de la République, se veut une réponse globale aux préoccupations majeures dans le secteur de la santé.

Selon le ministre, il s’agit à travers cette réforme de corriger, entre autres, les problèmes liés à la maintenance biomédicale ; de rehausser le niveau du plateau technique des Cscom, des CS-Réf et des hôpitaux ; de valoriser et de mettre à disposition des ressources humaines de qualité dans les formations sanitaires, d’améliorer les conditions de vie et de travail du personnel socio sanitaire.

Le chef du département a également informé ses interlocuteurs des changements opérés à la tête de certains hôpitaux de Bamako et de Kati. Il a expliqué que ces changements ne sont faits ni pour faire la part belle à certains ni pour casser d’autres. Il s’agit uniquement de décisions censées apporter du sang neuf à des niveaux du système de santé du Mali.

Le secrétaire général du syndicat de la santé, de l'action sociale et de la promotion de la femme, Pr. Mamady Kané, a salué ce geste d’ouverture du ministre qui, selon lui, est une première du genre depuis 30 ans de sa vie syndicale. Il a exhorté le département à poursuivre le processus d’exécution du protocole d’accord. Le syndicat a surtout apprécié l’intérêt que lui accorde l’actuel chef du département. Il l’a invité à prendre des dispositions urgentes pour la remise en fonctionnement des scanners du Point G et de Gabriel Touré.

Pr. Samba O. Sow a assuré des dispositions urgentes pour réparer ces appareils au bénéfice des malades.

Au terme d’un échange fructueux, les syndicalistes ont réaffirmé leur soutien au ministre dans tout ce qu’il entreprend pour l’intérêt supérieur de la santé des Maliens et pour celui des travailleurs du secteur de la santé.

Après l’entretien avec les syndicats de la Santé, le ministre Sow a rendu une visite de courtoisie au secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé. M. Katilé l’a remercié pour cette visite historique. Le secrétaire général de l’UNTM s’est réjoui de la mise en œuvre de l’accord dont il est informé constamment par les leaders du syndicat de la Santé.

L’implication de Pr. Samba Ousmane Sow, alors conseiller spécial du président de la République, dans les négociations avec le Syndicat national des agents de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme avait beaucoup pesé dans la levée du mot d’ordre d’une grève illimitée qui avait duré 38 jours.

Lerenard-mali

Communiqué du MPV-Mali N°002: Agression des journalistes et activistes devant l’ambassade de France

Le Mouvement de Protection de la Presse contre les Violences au Mali (MPV-MALI) a suivi avec stupeur et regret, les coups violents et physiques que les forces de l’ordre maliennes ont infligés à des citoyens maliens ce mercredi matin devant l’Ambassade de France.

Le MPV Mali condamne avec la dernière énergie ces actes qui n’honorent pas le Mali. Ces agissements constituent une énième atteinte à la liberté d’expression, de manifestation dans un pays qui se dit démocratique.

Le MPV Mali dénonce les violences corporelles contre les journalistes et les activistes qui n’étaient que dans l’exercice de leur profession. Cette répression offre une sombre image d’un  pays dont les dirigeants clament partout défendre les droits des citoyens, des hommes de medias.

Le MPV Mali encourage et félicite tous ceux qui s’expriment de façon responsable et demande une union sacrée pour combattre et mettre fin à ces agressions, de quelque ordre que ce soit.

Le MPV-Mali exige qu’une  enquête soit faite au niveau des forces de l’ordre afin  que les agresseurs parmi elles soient arrêtés et jugés.

Tous pour la liberté d’expression.

 

Bamako le 10 Janvier 2017

Le Président

Boubacar Yalkoué

« Je suis régulièrement victime d'agression violente de la part de la police sur le terrain. Mais je ne dénonce pas très souvent  parce que j'estime que ce sont les réalités du métier. Mais la goutte d'eau a fait déborder le vase aujourd'hui. Ce 10 janvier, J'étais devant l'ambassade de France à Bamako pour couvrir la marche de la jeunesse malienne qui dénonce le comportement "ambiguë " de la France dans le dossier KIDAL. Quand je suis arrivée, les jeunes étaient dispersés par le jet de gaz lacrymogène. J'ai donc voulu prendre des images et les policiers sont venus me crier dessus et certains sont allés jusqu'a me taper en disant que je suis partout, je suis dans toutes les activités avec ma caméra.

Indignée, je me demande si cette instruction vient du ministère de la sécurité intérieure dirigée par SALIF TRAORE. Sinon comment comprendre qu'un policier frappe une journaliste juste parce qu'elle fait son travail? J'en suis indignée et foncièrement touchée. J'interpelle donc la direction nationale de la police et le ministère de la sécurité intérieure pour que plus jamais la presse ne soit victime de ce genre de barbarie. Que ça cesse! »

Lerenard-mali.net avec MaliJtet

Soixante-douze dossiers sur 76 ont été jugés au cours de la dernière Cour d’assises de Bamako pour l’année judiciaire 2016-2017. Les quatre affaires qui restent ont été renvoyés à la prochaine session de la Cour. L’annonce a été faite vendredi à la Cour d’appel de Bamako à l’issue de la session qui a duré un mois.

Cette Cour d’assises a permis à plus d’une centaine de personnes interpellées de connaître leur sort, mais aussi de pointer du doigt les manquements de la Cour, notamment le manque de professionnalisme de certains juges.

Ils étaient 132 accusés. Parmi eux, quatre ont été condamnés à mort dont un par contumace et 42 autres à une peine d’emprisonnement dont 29 fermes et 13 avec sursis. 28 personnes ont été déclarées non coupables à cette Cour d’assises. Les amendes s’élèvent à plus de 26 millions de F CFA et les dommages et intérêts à près de 29 millions de FCFA.

Le procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Idrissa Arizo Maïga, a dénoncé le “manque de professionnalisme” de certains juges d’instruction et des dossiers souvent “mal montés”. « Les cours d’assises sont les occasions uniques de passer au crible de la critique objective des dossiers soumis. En cela, il faut clairement que les dossiers ne brillent pas par la qualité de l’instruction.  Il y a lieu de s’interroger sur le professionnalisme, la qualité du magistrat instructeur. Il a toutefois souligné qu’avec plus de moyens et plus de rigueur ces insuffisances peuvent être corrigées.

Au terme de son mot d’ordre de grève de 216 heures (9 jours) sans succès et face au silence du gouvernement, le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, FENAREC, SYNEFCT, SYPESCO) récidive cette fois-ci avec un préavis de grève de 408 heures soit 17 jours à partir de ce matin jusqu’au 31 janvier pour exigerl’adoption immédiate du projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.

 

 

 

Le nouveau Premier ministre du Mali, Soumeylou Boubèye Maiga, s’est dit prêt dimanche à prendre des « mesures fortes » pour renfoncer la sécurité des Maliens, en particulier dans le centre du pays confronté à une montée des attaques jihadistes.

« Dans (la droite ligne) des orientations du président de la république, la sécurité des Maliens est une priorité du nouveau gouvernement et très rapidement des mesures seront prises », a-t-il déclaré dans un entretien à l’AFP.

M. Maiga a été désigné le 30 décembre à la tête du gouvernement par le président Ibrahim Boubacar Keïta après la démission surprise de son prédécesseur, Abdoulaye Idrissa Maiga.

« Dans le centre, le gouvernement dévoilera un programme dans les jours à venir », a expliqué cet ancien journaliste de 63 ans, ex-ministre de la Défense et ancien patron des services de renseignement.

« Nous prendrons les mesures les plus fortes pour assurer la liberté d’activité des Maliens. Nous allons également voir comment, avec les forces religieuses saines, nous pouvons organiser la riposte doctrinale », a expliqué le chef du gouvernement.

Le nord du Mali, où des attaques jihadistes se poursuivent, était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes liés à Al-Qaïda. Ces groupes ont été en grande partie chassés par une opération militaire française lancée en janvier 2013.

Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes.

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues dans le centre et dans le sud du Mali et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Dans le centre, le nouveau Premier ministre promet « la mise en place d’un service public itinérant pour apporter aux populations un service en matière de santé, d’éducation, et d’activités économiques ».

Il reconnaît toutefois que, pour être « efficaces », les solutions doivent être abordées « dans un cadre dynamique sous-régional, parce que cette partie du Mali se prolonge vers les pays comme le Niger et le Bukina Faso ».

Le Mali, ainsi que le Tchad, le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie, réunis au sein de l’organisation régionale G5 Sahel, ont démarré en novembre les opérations de leur nouvelle force conjointe, qui doit monter en puissance pour atteindre au moins 5.000 hommes d’ici au printemps 2018.

– Démobilisation –

Sur le plan intérieur, M. Maïga a affirmé qu’il gardait comme objectif l’application de l’accord de paix signé en 2015 à Alger.

« Tant que nous n’aurons pas avancé sur le processus DDR (démobilisation, désarmement, réinsertion), nous ne pouvons pas soustraire aux groupes terroristes la base de recrutement qui leur est offerte », a-t-il souligné, affichant sa volonté de « faire avancer le processus avec l’appui des partenaires » du Mali.

Interrogé sur le contenu de la loi « d’entente nationale » annoncée le 1er janvier par le chef de l’Etat », il a répondu que « les orientations du président Ibrahim Boubacar Kéita sont claires: l’exonération de poursuites concerne particulièrement ceux qui ne sont pas impliqués dans les crimes de sang ».

« Il s’agit de citoyens qui se sont retrouvés dans ces histoires sans avoir commis l’irréparable ».

« Tous ceux qui renoncent à la violence et qui n’ont pas commis des crimes de sang seront réinsérés dans le tissus social », a poursuivi M. Maiga, alors que l’opposition a qualifié l’annonce de la loi d’entente nationale de « manoeuvre politique » visant à faciliter la réélection du président Keïta, au pouvoir depuis 2013.

Organiser cette présidentielle en 2018 est « tenable », a estimé M. Maiga. « Le président y attache beaucoup d’importance. Nous travaillerons dans la transparence avec la majorité et l’opposition dans un cadre de concertation qui existe déjà, pour l’organisation d’élections apaisées, transparentes en 2018 ».

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Source: afp

 

Après la diffusion d’une déclaration à la télévision nationale ORTM, rejetant l’assemblée générale, organisée le dernier samedi de l’année 2017, par la secrétaire générale de la Coordination des associations et Ong féminines du Mali (CAFO), Mme Dembélé Ouleymatou Sow, dont la mandature est en cours, la vice-présidente de l’organisation féminine,  Mme Keita Fatoumata Cissoko, assurant l’intérim de la présidence passe à la défensive. Mme Keita Fatoumata Cissoko et ses colistières ont organisé une conférence de presse,le vendredi dernier au siège de la CAFO, pour informer l’opinion nationale, surtout les femmes sur la situation qui prévaut au sein de leur organisation faitière.

Pour la présidente par intérim, conformément aux statuts et règlement qui régissent le fonctionnement de leur organisation, elle est la seule éligible à organiser une quelconque assemblée générale. Laquelle devrait servir au renouvellement des instances fonctionnelles de la CAFO. Avant, la tenue d’une telle assise, le bureau procède d’abord au renouvellement des instances de base. Et pour ce faire, le bureau intérimaire est déjà à la tâche pour parvenir à une association consensuelle, acceptée par toutes les femmes du Mali.

Jugeant l’attitude de Mme Dembélé Ouleymatou Sow et certains de ces complices, contraire aux textes de leur organisation, le bureau intérimaire a pris la décision de la suspendre de toute activité en rapport avec la CAFO. « Face à cette situation hautement néfaste à la cohésion du mouvement associatif féminin et à la promotion féminine dans notre pays, le bureau exécutif national de la CAFO a décidé de prendre ses responsabilités, face à l’histoire et face aux femmes maliennes qui lui ont fait confiance, en vous suspendant de vos fonctions » a déclaré Mme Keita Fatoumata Cissoko.

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