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Aissata Bathily

mardi, 12 décembre 2017 00:00

IBK s’envole pour Paris:

A l’invitation de Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République Française, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, participera au Sommet sur le climat ou « One climat Summit », le 12 décembre 2017 à Paris. Ledit Sommet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des engagements contenus dans l’Accord de Paris.

Également, à l’invitation de SEM Emmanuel MACRON, Président de la République française, une réunion de haut niveau des Chefs d'Etat du G5 Sahel se tiendra, le mercredi 13 décembre 2017 à Paris. SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Président en exercice du G5 Sahel, prendra part à ladite réunion avec ses pairs du Burkina Faso, du Niger, de la Mauritanie et du Tchad.

En marge des travaux, le Président de la République aura des entretiens bilatéraux avec certaines hautes personnalités.

Présidence

 

L’Arabie saoudite va autoriser l’ouverture de salles de cinéma à partir de début 2018, levant une interdiction en vigueur depuis plus de 35 ans contre ces lieux de divertissement, a annoncé ce lundi 11 décembre le ministère de la Culture. Les autorités vont délivrer dès à présent les permis d’exploitation, selon la même source. Dans le cadre d’un ambitieux plan de réformes soutenu par le prince héritier Mohammed ben Salmane, le gouvernement tente de promouvoir des spectacles et d’autres formes de divertissement dans le royaume malgré l’opposition des milieux ultraconservateurs.

 

Une bougie de plus pour Macky Sall qui, fête ce lundi 11 décembre, ses 56 ans. En effet, selon Libération celui qu’il surnomme «Buur Fatick ak Fouta» (roi de Fatick et du Fouta) est né le 11 décembre 1961 à Fatick.

Dans Les Echos, on rappelle que le Président de la République actuellement, hors du pays, fêtera son anniversaire au Kazakhstan.

Actusen.com

En meeting, dans la salle de Basketball du Stade 26 Mars, le mouvement « IBK-2018 en marche » ne baisse pas les bras pour réélire le Président IBK à un second mandat. Pour la cause,  4500 cartes NINA sont déjà mobilisées dans le District de Bamako, selon les Responsables dudit mouvement.

Le samedi  9 décembre dernier, nombreux sont des jeunes, adultes, personnes âgées, des associations de femmes, des chasseurs traditionnels  (Dozos), à avoir pris d’assaut la salle de Basketball du Stade 26 mars, pour répondre à l’appel du Mouvement « IBK-2018 en marche » dédiée à la réélection du Président de la République pour un second mandant en 2018.

Sous le haut parrainage du Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, non moins Président de la jeunesse du parti RPM, l’Honorable Moussa Timbiné, les Responsables du Mouvement « IBK-2018 en marche » ont expliqué le but et les actions déjà faites par leur Mouvement.

Aux dires du Président du Mouvement « IBK-2018 en marche », Abdoul Aziz Diallo, cette association est politique. Elle a été lancée le 7 octobre 2017 par des hommes et des femmes valables pour accompagner le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, pour sa réélection en 2018.

«Ce Mouvement a pour objectif principal de faire réélire le Président de la République en 2018 en utilisant tous les moyens et canaux légaux nécessaires », a indiqué le Président du Mouvement.

A l’en croire, en deux mois d’existence, le Mouvement « IBK-2018 en Marche » s’est différencié de tous les autres mouvements ayant les mêmes objectifs à travers ses actions innovantes telles que : les descentes dans les Communes pour défendre les actions du président de la République, le lancement de l’opération 5000 cartes NINA dans le District de Bamako et l’opération caution.

« Dans le District de Bamako, nous avons pu mobiliser 4500 cartes NINA pour la cause du Président de la République», a souligné Abdoul Aziz Diallo. Après le District de Bamako, a-t-il ajouté, le Mouvement va désormais attaquer les Régions pour collecter plus de 20000 cartes NINA. « Notre objectif est de mobiliser au minimum 25.000 cartes NINA avant les élections présidentielles de 2018 », a précisé Abdoul Aziz Diallo.

Pour lui, les efforts de développement engagés par le Chef de l’Etat sont considérables. Notamment dans le domaine de l’Armée en termes d’équipements et d’amélioration des conditions de vie des et de travail des militaires.

Le Mouvement « IBK-2018 en Marche » utilisera la stratégie de porte-à-porte pour faire adhérer les Chefs de familles à la cause du Président de la République, a expliqué Abdoul Aziz Diallo,  en précisant que  partout où c’est nécessaire de se rendre son mouvement ira pour défendre le bilan encourageant du Président IBK qui, selon lui, il est une chance pour le Mali du prochain quinquennat.

Déterminé à soutenir IBK, Adboul Aziz Diallo dira que le Mouvement « IBK-2018 en Marche » s’engage à prendre en charge la caution du Président de la République pour les élections présidentielles de 2018, quel qu’en soit le montant.

Le Parrain, l’Honorable Moussa Timbiné, a vivement salué les Responsables du Mouvement en ajoutant qu’ils ont la même vision. «Le Président Ibrahim Boubacar Kéïta sera Candidat, pas pour lui, mais pour la cause du Mali », a indiqué le Président de la jeunesse RPM.

« Les efforts du Président de la République dans les équipements terrestre et aérien de l’Armée malienne, la mise à niveau des militaires avec la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire,  le soutien au monde rural, la subvention des engrais et l’aménagement d’environ 4000 hectares de terre, presque supérieur de tout ce qui a été fait depuis l’Indépendance nationale, sont des preuves palpables  qui obligent à soutenir la candidature du Président de la République », a soutenu l’Honorable Moussa Timbiné.

Lerenard-mali.net avec l'Observateur

Pour sa première sortie sur le terrain, le nouveau Ministre de la Justice, Garde des Sceaux était à Ségou. C’est à la faveur de la conférence annuelle de l’Administration pénitentiaire.

Première du genre depuis la création, il y a 27 ans, de ce service du Département de la Justice, la rencontre en question a regroupé, les 7 et 8 décembre 2017, à Ségou, les Directeurs régionaux et les Régisseurs des Maisons d’arrêts du Mali.

Ainsi, la cérémonie d’ouverture officielle des travaux, marquée par la présence des autorités administratives locales, les partenaires et de nombreux participants,  a enregistré la participation effective du nouveau Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maïga. Dans la capitale des Balanzans, les acteurs de l’Administration pénitentiaire ont traité le thème axé sur « L’humanisation de nos centres de détention conformément aux règles Nelson Mandela, une exigence qui s’impose à tous ».

Dans son intervention, le Ministre Hamidou Younoussa Maïga, a tenu à rappeler qu’à l’instar des autres pays, ‘’le Mali, dès son accession à l’Indépendance, a souscrit aux recommandations des différents traités  et conventions internationaux relatifs au respect des Droits humains’’.

Et au Garde des Sceaux de faire remarquer que notre pays s’est engagé à améliorer le système répressif en général et  en particulier son système carcéral  qui se compose aujourd’hui de 59 établissements pénitentiaires.

De ce fait, explique-t-il, ‘’pour mieux répondre aux engagements issus de ces accords et traités internationaux, il est nécessaire de repenser notre système pénitentiaire, confronté à de nombreux défis, aussi bien en matière d’organisation, de sécurité que d’infrastructures’’.

Profitant de cette tribune, le Chef du Département de la Justice soulève des interrogations : Quelle organisation architecturale devons-nous donner à notre système pénitentiaire pour qu’elle réponde aux normes internationales, tout en tenant compte de l’évolution de notre société ? Comment répondre aux défis sécuritaires liés, d’une part, à l’apparition des phénomènes du terrorisme, du trafic de drogue, du blanchiment d’argent, de la traite des personnes et autres crimes à caractère transnational, d’une part et,  de l’autre, à la complexité des outils et des modes opératoires utilisés par les criminels des temps modernes ? 

Le Ministre de la Justice a fait cas également de la surpopulation carcérale  dans les établissements pénitentiaires. Selon lui, ‘’cette situation constitue une autre  préoccupation majeure, avec des locaux exigus, vétustes et insalubres,  des détentions prolongées en violation de la loi et des normes en deçà de celles admises sur le plan international’’.

 

Un robuste taux de croissance économique, 6%, avec un code des investissements hautement attractif et plus de 8 millions de tonnes des céréales cette année, le Mali est sur la bonne voie, a estimé le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’ouverture du Forum Invest In Mali. 

 

Le Forum international des investissements au Mali a tenu toutes ses promesses en termes de mobilisation. Il y a eu plus de 800 participants alors que les organisateurs avaient prévu 300.

Placé sous le thème « Faire le pari du Mali », le forum Invest in Mali était placé sous le patronage du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta.

 

Après les mots de bienvenue du Maire de la Commune II, Abba Cheick Niaré, le Président du Conseil National du Patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, de signaler que ce ‘’forum Invest in Mali’’ est une occasion pour transformer les potentialités du Mali, en dépit des difficultés sécuritaires que connait le pays.

« Le Mali a besoin de sortir de cette crise sans précèdent qui le secoue pour s’engager véritablement sur la voie de l’émergence », souligne-t-il.

 

Pour lui, les évènements de Libye (la situation des migrants africains) invitent à jeter les bases d’un véritable développement socio-économique dans notre pays offrant d’opportunités aux investisseurs étrangers et nationaux pour permettre de booster les investissements dans les secteurs d’opportunités générateurs d’emplois.

 

Pour sa part, la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Mme Soukeyna Kane, a salué cette initiative pour le développement du Mali. A ses dires, ce forum permettra d’impulser une image positive du Mali et insuffler une nouvelle dynamique pour sa reconstruction.

 

Le Mali jouit de la confiance des bailleurs

Malgré les difficultés économiques, Mme Soukeyna Kane dira que le Mali regorge d’importantes potentialités agricoles et énergétiques. Aussi, il jouit de la confiance des Bailleurs de fonds.

 

Suivant ses explications, la Banque Mondiale a octroyé à l’Etat malien environ 1 milliard de dollars US en 2015 et va investir 300 millions de dollars dans l’agriculture pour développer le secteur privé. A l’en croire, allant de 2017 à 2020, il est prévu plus de 1 milliard de dollars d’aide à l’Etat du Mali. 

 

Le Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, Konimba Sidibé, visiblement content de la mobilisation des investisseurs, a dit que la destination-Mali est très intéressante.

 

Nouveau partenariat public-privé

Convaincu que l’entreprenariat est le levier de la croissance et seule la transformation des produits crée de la valeur, le Ministre Konimba Sidibé a estimé que le Mali ne doit plus se contenter de produire seulement, mais il doit transformer puis exporter. Pour lui, il s’agit de nouer de nouveau partenariat public-privé.

 

Prenant la parole, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a indiqué que le forum Invest in Mali est une initiative et une rencontre qui célèbrent l’entreprenariat et le dynamisme du secteur privé, tout en mettant en lumière le potentiel du Mali pour discuter des potentialités économiques, nouer des partenariats et envisager ensemble l’avenir.

 

Pour le Chef de l’Etat, « ce rendez-vous est aussi une réponse à l’une des préoccupations du moment, celle de la création d’emplois, du recul du chômage et plus particulièrement pour les jeunes maliens. Je crois fermement que lorsque l’on crée les conditions pour favoriser le développement et l’essor des entreprises privées, ces dernières constitueront, à terme, des centres de profits et un vivier d’emplois pour le bonheur de toute la population malienne ».

 

« Nous venons de loin et nous irons loin », a laissé entendre le président IBK.

Destination ‘’Mali’’ demeure compétitive en Afrique de l’Ouest

Le Mali est une destination qui vaut la peine d’être tenté, dit-il, avant d’ajouter.

« Je mesure, cependant, à sa juste valeur la tâche souvent ardue et le parcours de combattant du chef d’entreprise voulant réaliser son investissement dans les meilleures conditions possibles et au vu du contexte d’investissement actuel. Je puis toutefois vous assurer que la destination ‘’Mali’’ demeure l’une des plus compétitives en Afrique de l’Ouest ».

 

Malgré le contexte actuel du pays, le Président IBK a rassuré la sécurité aux investisseurs. « C’est notre devoir de protéger les investissements », répète-t-il.

La Force Spéciale Antiterroriste(FORSAT) dont l’intervention musclée lors de l’attaque du campement Kangaba, dans les périphéries de Bamako, a été fatale aux terroristes, la sécurité des investissements sera assurée, rassure le Président IBK.

 

Profondément sensible aux préoccupations des investisseurs, le président IBK dit avoir noté avec satisfaction la pertinence des thèmes inscrits dans le programme de l’évènement et qui abordent les grands secteurs d’opportunités d’investissement au Mali que sont l’Agriculture, l’Elevage, l’Energie, les Infrastructures et les Télécommunications.

 

 Propositions concrètes

Pour terminer, le Président de la République a souhaité les discussions franches et directes pour aboutir à des propositions concrètes devant favoriser l’ancrage de l’investissement privé au Mali, créer de la valeur ajoutée pour le pays et résorber le chômage des jeunes.

 

Le lendemain, dans la soirée, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a présidé la cérémonie de clôture du Forum Invest In Mali.

En termes de retombées, le forum a été sanctionné sur des bonnes annonces d’investissement.

 

Plus de 34 milliards de francs CFA seront investis dans les domaines de la production solaire mobile, la cimenterie et de l’Agriculture.

 

Ousmane MORBA

L’affaire de l’écharpe, drapeau de l’Azawad, aux épaules de Mme Minetou Wallet Bibi, lors des assises des femmes du Mali, tenues au Mémorial Modibo Kéïta de Bamako, du 25 au 28 novembre dernier, continue de faire  couler beaucoup d’encre et de salive. Pour la Ministre Oumou Touré, elle est bien Malienne et dispose des pièces d’identité nationale.

 

L’acte a soulevé des commentaires controversés sur fond de critiques les plus acerbes de la part des citoyens maliens. Dans la foulée, certaines langues vont jusqu’à exiger même la démission de la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré, organisatrice de ces assises.

 

Manifestement visée dans cette affaire de l’écharpe symbolisant le drapeau de la fantomatique République de l’Azawad, la Ministre Oumou Touré était face aux médias, à la Maison de la presse de Bamako, le lundi 4 décembre dernier. Objectif : fournir des explications claires et nettes.

 

D’abord, sur l’organisation des assises des femmes du Mali. Ensuite, sur l’identité des participantes qui, selon elle, disposent toutes, de la carte d’identité nationale malienne, ou de la carte NINA ou du Passeport malien en cours de validité.

La Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a rappelé que l’organisation des assises des femmes du Mali s’inscrit dans la droite ligne  du processus de pacification du pays qui passe par  réconciliation nationale. C’est dans le cadre de la recherche de la paix avec implication effective des femmes dans le processus de restauration du climat de vivre ensemble d’antan et de réconciliation nationale en vigueur.

Aux dires d’Oumou, cette rencontre de Bamako a réuni les femmes leaders de toutes les Régions du Mali.

 «J’ai appelé les femmes du Mali. Je n’ai pas appelé les femmes de l’Azawad. Kidal fait partie du Mali. Je respecte le drapeau de mon pays. Si c’est ce qui me vaut la démission, je ne démissionnerai pas», a réagi ouvertement la Ministre Oumou CAFO Touré.

 

Suivant ses explications, la participation de toutes les femmes était conditionnée à la possession d’une pièce d’identité nationale en cours de validité. Mme Minetou Wallet Bibi, à la base de cet incident, est malienne de son état, détentrice du Passeport malien (N°BO943885) établi le 15 avril 2015, valable jusqu’au 15 avril 2020.

 

Conduite par le Secrétaire Général du Département en charge de la Promotion des femmes, une Délégation des femmes participantes a rendu une visite à l’Assemblée Nationale, après les assises.

En attendant l’arrivée du Président de l’Assemblée Nationale dans la salle, le Chef de la Délégation et certains de ses collaborateurs ont constaté, en ce moment, le port de l’écharpe aux couleurs douteuses par cette Dame de Kidal.

Informée par son Secrétaire Général, la Ministre Oumou Touré a ordonné à ce que Mme Minetou Wallet Bibi de Kidal se débarrasse de son écharpe aux couleurs de l’Azawad au sein de l’institution parlementaire nationale du Mali.

Face à son refus, selon la Ministre, le Secrétaire Général n’a eu d’autre choix que de la faire sortir de la salle et de la Cour de l’Assemblée Nationale. 

L'Observatoire

Le Commissaire de l'Union Africaine pour la paix et la sécurité a fait cette annonce dimanche à Oran dans l'ouest de l'Algérie lors d'une rencontre sur la lutte contre le terrorisme.

Smail Chergui a appelé les pays africains à se préparer "fermement" à la gestion du retour de ces quelque 6000 africains ayant combattu au Moyen-Orient aux côtés du groupe Etat islamique.

Ce sont "des rapports qui font état de ce chiffre'' a indiqué M. Chergui.

Selon lui "le retour de ces jihadistes en Afrique pose de sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité en Afrique''.

Le commissaire de l'UA pour la paix et la sécurité a appelé les pays concernés à un échange de renseignements sur les éléments armés regagnant leurs pays respectifs, après leurs défaites en Irak et en Syrie.

Au Total 30.000 combattants étrangers avaient rejoint ce groupe terroriste.

Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor-Mali) observera une grève illimitée à partir du 18 décembre. Il réclame la mise en œuvre des accords du 27 mai 2017. Notre rédaction s’est procuré une copie du préavis de grève.

La crise entre le gouvernement et le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali pour l’amélioration de condition de vie et de travail est loin de connaitre son épilogue. Le Synacor-Mali  qui a obtenu un accord avec le gouvernement suite à la grève du 21 mai 2017 estime que les autorités n’ont pas honoré leurs engagements.

“En mai dernier, nous avons observé une grève illimitée relative à la non mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 23 décembre 2015 comportant 10 points de revendications qui ont tous fait l’objet d’accord total. Il s’agit de la relecture de l’arrêté interministériel fixant le nombre et l’implantation de postes de contrôle routier, dans le sens d’éradiquer les tracasseries routières, la mise en œuvre d’une convention collective, le plan de carrière des chauffeurs et les documents et permis de conduire”, rappelle Moctar Dabo, secrétaire général du Synacor, ajoutant que 8 mois après, les revendications n’ont pas bougé d’un iota.

“C’est pourquoi vu la loi n°92-020 du 23 Septembre 1992 portant code du travail, les conventions n°87 et 98 de l’OIT ratifiées par notre pays, relatives à la liberté syndicale et au droit d’organisation et de négociation collective, le procès-verbal de conciliation du 23 décembre 2015, le comité exécutif du Synacor décide d’observer une grève illimitée à partir du 18 décembre 2017. Et cela jusqu’à l’application immédiate et sans condition des conventions…”

Selon le secrétaire général, le gouvernement n’a pas été volontariste dans la mise en œuvre des accords obtenus. “Seulement pour les frais de route, ils étaient fixés pour compter du 15 mai 2017, 0,55% pour le supercarburant, le pétrole lampant, le jet A1 et le gaz butane ; 0,45 % pour le gazole, le DDO et le fuel-oil. Mais les acteurs ne se sont jamais conformés aux dispositions de cette lettre circulaire. Aujourd’hui, nous sommes engagés plus que jamais à ramener nos camarades dans leurs droits. Puisque ce manque de plan de carrière a causé des préjudices à plusieurs camarades. Ils ont été licenciés dans les sociétés Star Oil (13 personnes), Gigyme (6  personnes), Africa Global (3 personnes) et Niangado Transport (7 personnes)…”

journalinfosept.com

Un nouveau Drame s’est produit à Tombouctou. En effet, 5 agents de l’entreprise Huawei ontété froidement abbatus à 8Km de Dianké dans la région de Tombouctou, ce Samedi par des individus non encore identifiés. Les victimes étaient chargés l’installation de fibre optique dans le zone. Parmi elles figurent 3maliens, un Burkinabé et un Togolais. Ils ont été exécutés par balle et dépouillés de tous leurs biens, selon l’indicateur du Renouveau.

Lerenard-mali.net

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