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jeudi 26 avril 2018 | Connexion

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Office National des Pupilles en République du Mali (O.NA.PU.MA) : l’Assemblée Nationale adopte à l’unanimitéla loi portant création initiée par le Ministère en Charge de la Solidarité

La crise sécuritaire a causé la mort, la disparition ou l’incapacité physique et mentale des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et autres agents de l’Etat.

La situation des enfants de ces derniers, morts dans l’exécution de mission, de service commandé ou de service public est rendue difficile dans un contexte de pauvreté. Leurs tuteurs ne parviennent pas souvent à supporter les charges quotidiennes, notamment en matière de santé, alimentation, éducation, formation professionnelle etc.

Il en est de même pour les enfants mineurs abandonnés, de parents inconnus, de mère malade mentale sans substitut parental valable, de parents condamnés à de lourdes peines privatives de liberté et sans substitut valable ainsi que des orphelins pour lesquels aucun membre de la famille ne peut être tuteur.

La manifestation de la reconnaissance de l’Etat, aux fonctionnaires ou agents morts ou victimes d’incapacité pour les services rendus à la Nation lors de missions, de service commandé et l’expression dela solidaritéenvers les orphelins sans substitut parental valableont amené les plus Hautes Autorités à voter la Loi n° 2016-058 du 27 décembre 2016 instituant les Pupilles en République du Mali afin de règlementer la prise en charge des enfants orphelins.

Ladite loi prend en compte les pupilles de la Nation et les pupilles de l’Etat. Peuvent prétendre à la qualité de pupille de la nation, les enfants mineurs des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et agents de l’Etat et tout autre citoyen dont l’un des deux parents ou le tuteur légal est mort, porté disparu ou déporté. Les décès ou disparitions doivent être faits à l’occasion de guerres, conflits armés ou opérations de maintien de la paix ou de sécurisation, ou à l’occasion de l’exécution de mission, de service commandé ou de service public… Ceux-ci doivent fournir les dossiers ci-dessous pour prétendre au statut de pupilles de la nation :

-une demande formulée par le père ou la mère ou le représentant légal de l’enfant ;

-un extrait d’acte de naissance de l’enfant ou de jugement supplétif; -une photo d’identité récente de l’enfant ;

-un certificat de vie de l’enfant ; -un certificat de nationalité de l’enfant -le certificat de décès ou d’invalidité du parent;

-un certificat de fréquentation scolaire de l’enfant ;

-le certificat de scolarité pour l’enfant âgé de 14 à 21 ans ;

-une copie du procès-verbal certifiée du conseil de famille désignant le tuteur légal de l’enfant ;

-une photocopie de la carte nationale d’identité ou NINA du tuteur légal de l’enfant ;

-un acte administratif établissant le lien de causalité entre le décès et les circonstances qui donnent droit à la qualité de pupille.

Par contre, les enfants mineurs abandonnés, les mineurs de parents inconnus, de mère malade mentale sans substitut parental valable, de parents condamnés à de lourdes peines privatives de liberté et sans substitut valable, les orphelins pour lesquels aucun membre de la famille ne peut être tuteur, peuvent prétendre à la qualité de pupilles de l’Etat. Ils doivent aussi fournir les pièces ci-après :

-une demande formulée par le père ou la mère ou le représentant légal de l’enfant ;

-un extrait d’acte de naissance de l’enfant ou de jugement supplétif en tenant lieu

-une photo d’identité récente de l’enfant ;

-un certificat de vie de l’enfant ;

-un certificat de nationalité de l’enfant ;

-le certificat de décès ou de maladie mentale ou d’invalidité du parent;

-un certificat délivré par le Procureur territorialement compétent attestant l’incarcération de la mère ;

-un certificat de fréquentation scolaire de l’enfant ;

-le certificat de scolarité pour l’enfant âgé de 14 à 21 ans ;

-une photocopie de la carte nationale d’identité ou NINA du tuteur légal de l’enfant ;

-un certificat du Maire du lieu de résidence attestant que l’enfant n’a pas de substitut parental valable ;

-l’ordonnance de placement de l’enfant.

C’est dans ce cadre qu’il est proposé la création de l’Office National des Pupilles sous la forme d’un Etablissement Public à Caractère Administratif.Ce statut d’EPA vise à lui conférer une certaine souplesse et un cadre d’organisation adapté aux spécificités de la nature particulière de la mission d'intérêt général qui lui sera confiée et surtout la possibilité de diversifier ses sources de financement pour la gestion de cette couche sensible.

L’Office National des Pupilles en République du Mali sera chargé de répertorier les enfants éligibles, leur garantir les droits que confère le statut et leur apporter une assistance adéquate à travers un bon suivi.

Placé sous la tutelle du Ministre en charge de la Protection sociale, l’Office travaillera en étroite collaboration avec les structures et autorités concernées par la question.

L’Office National des Pupilles en République du Mali est dirigé par un Directeur Général nommé par Décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du ministre chargé de la Protection Sociale. Il a un Conseil d’Administration composé de treize(13) membres répartis ainsi qu’il suit :

- un représentant du ministre chargé des Forces Armées ;

- un représentant du ministre chargé de la Sécurité ;

- un représentant du ministre chargé de la Protection Sociale ;

- un représentant du ministre chargé de la Justice ;

- un représentant du ministre chargé des Finances ;

- un représentant du ministre chargé de l’Education ;

- un représentant du ministre chargé de la Santé ;

- un représentant du ministre chargé du Travail ;

- un représentant du ministre chargé de la Promotion de l’Enfant;

- un représentant de l’Association des Anciens Combattants, Veuves et Victimes de Guerre du Mali (A.C.V.G.M.) ;

- un représentant de l’Association des Municipalités du Mali;

- un représentant du personnel.

En l’absence du Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hamadou KONATE porteur du projet de loi, c’est le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, qui a défendu le texte. La loi a été adoptée à l’unanimité, le vendredi 26 janvier 2018 par les 100 députés présents au moment du vote. Source CC/MSAH

Le gouvernement de la République du Mali, à travers le Ministère en charge de la solidarité, s’est engagé dans un processus de mise en œuvre de la Politique Nationale de Protection Sociale. C’est en vue de prendre en charge, les frais de soins de santé des indigents que le Gouvernement a créé en 2009, le Régime d’Assistance Médicale (RAMED) avec son organisme de gestion, l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM).

Dans le cadre des assises sur le Secteur de la Santé, de la Protection Social et de la Promotion féminine, le Premier Ministre Soumeilou Boubeye MAIGA a visité, ce lundi 29 janvier 2018, le stand du RAMED. Les responsables de l’ANAM ont profité de cette visite pour faire le point au Premier Ministre, des efforts consentis par les pouvoirs publics et les collectivités territoriales dans la mise en œuvre du RAMED. Selon les responsables de l’ANAM, 272.424 personnes sont immatriculées au RAMED dont 56.449 ont bénéficié de prestations médicales gratuites, sans contribution aucune de leur part à ce jour.

La Direction Générale de l’ANAM a remercié les plus hautes autorités du pays, particulièrement le Ministère en charge de la Solidarité, pour le soutien constant en faveur du rayonnement de ce régime, qui constitue aujourd’hui une des meilleures réformes pour la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

L’ambassade du royaume d’Arabie Saoudite en collaboration avec le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire a offert lors d’une cérémonie organisée le samedi 13 janvier 2018 à Sotuba dans la cour SOTERCO, 3730 cartons la viande aux couches les plus vulnérables du district de Bamako. C’était en présence de Monsieur Samba Alhamdou BABY, secrétaire général dudit ministère, M. Fayez Alhuthalichargé d’affaires du Royaume d’Arabie Saoudite, du représentant de la banque islamique et développement, des membres de la commission de la distribution, du représentant du haut conseil islamique du Mali et des bénéficiaires.

Dans un discours, M.Fayez ALHUTHALI, représentant du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali a situé l’évènement dans son contexte en ces termes : « Le projet de sacrifice de mouton du Hadj 2017 est un projet du Royaume d’Arabie Saoudite destiné à la république du Mali. C’est une action humanitaire parmi plusieurs autres qui ont étés établies pour alléger la souffrance des populations démunies. Nous remercions infiniment tous les responsables de la République pour avoir facilité l’acheminement de ce don. Le royaume d’Arabie Saoudite ne ménagera aucun effort pour poursuivre ces gestes de solidarité en faveur des maliens ».

Au nom des bénéficiaires, M. Albert KANOUTE, président des personnes handicapées physiques du Mali a déclaré que : « C’est un geste qui va droit au cœur des bénéficiaires. Au Mali, il y a beaucoup de personnes qui sont dans le besoin et qui attendent ce genre de sacrifices. Un sacrifice qui vient des cœurs purs. Nous remercions les donateurs et tous ceux qui ont participé à l’organisation .Que ce travail soit un travail bénéfique »

Quant au Secrétaire Général du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire M .Samba Alhamdou BABY, il dira que : « le gouvernement de la République du Mali est sensible à l’intérêt que le Royaume d’Arabie Saoudite manifeste et qui démontre qu’il demeure un partenaire, un allié sur lequel le Mali peut compter. Cette donation de viande de mouton après chaque campagne de Hadj, est une tradition établie et respectée depuis plus de deux décennies par les autorités Saoudiennes à l’ endroit de notre pays. Elle est destinée aux couches vulnérables notamment les pensionnaires des maisons d’arrêt, des malades démunies des hôpitaux, des personnes vivant avec un handicap. Elle contribuera certainement à alléger les souffrances et à améliorer le quotidien. »

A la fin des interventions, des remises symboliques de cartons de viande par le Chargé d’affaires du royaume d’Arabie Saoudite et le Secrétaire Général de la solidarité et l’action humanitaire ont mis fin à la cérémonie.

lundi, 15 janvier 2018 00:00

Revue de Presse du lundi 15 janvier 2018.

Le PM à Alger, la CMA à New-York, la violence policière à la Une

Le Mali continuera à bénéficier de la solidarité, de l’accompagnement et du soutien de l’Algérie pour relever les défis auxquels il fait face. Tel est la conclusion de l’audience que le président de la république algérienne démocratique et populaire SEM Abdel Aziz Bouteflika a accordé au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, rapporte la Primature.

Pour le site TSA, Alger est prêt à encourager les mouvements maliens à s’inscrire davantage dans la dynamique de l’Accord de paix en se rapprochant des autorités de Bamako pour consacrer la réconciliation nationale.

Dans le cadre de la bonne coopération, l’Essor met à la Une 12ème édition de la FEBAK, invitée d’honneur, l’Algérie affiche ses ambitions pour le marché Malien. Près de 600 exposants participent à cette rencontre économique biennale, dénombre le quotidien national.

L’Indépendant s’intéresse beaucoup plus au séjour de la CMA à New-York. Il précise que c’est Bilal Ag Acherif qui a présenté la situation du Mali devant les membres du conseil de l’Atlantique.

"Aucune malice ne fera avancer le processus de paix.", désapprouve IBK. Le président IBK a dénoncé l’invitation de l’ONG américaine qui a invité les membres de la CMA aux USA, rapporte Mikado.

IBK accuse et l’ONU se défend, titre l’Indicateur. Non. Il faut que les comportements parallèles désobligeants cessent également aussi”, a assené Ibrahim Boubacar Keïta. Du côté des Nations unies, on refuse d’endosser l’initiative de ce voyage controversé. Reste que selon nos confrères de RFI, la sortie d’IBK n’a aucun effet sur l’administration de Donald Trump, puisque le gouvernement américain devrait recevoir prochainement les ex-rebelles à la Maison blanche.

L’Indépendant titre à la une : mobilité des groupes terroristes contre les forces maliennes et internationales. L’Etat islamique menace les pays du G5 Sahel et leurs partenaires d’attentats.

Bastonnades contre libertés constitutionnelles, indique le Renouveau. De plus en plus, les manifestations sont violemment réprimées par les forces de l’ordre. Le journal prend l’exemple sur le sit-in du collectif des Amazones, organisé le vendredi dernier devant le siège de l’Assemblée nationale. Si certaines populations dénoncent un abus de pouvoir de la part des autorités, les journalistes victimes eux aussi, qualifient cet acte de “recul de la démocratie” dans notre pays.

La même source s’exclame en ces termes : « “Manifestez, on vous gaze !” Pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens. »

Cette attitude est inadmissible, répond le Pays. Qu’il fasse attention. Le peuple est déçu et vit une souffrance extrême dans son âme à cause de la mauvaise gouvernance. Si en plus de cela le régime décide de le brutaliser de la sorte, il risquera de se révolter et tout le monde sait les conséquences lorsqu’un peuple décide de ne plus respecter les autorités, avertit le Pays.

Le Républicain s’invite et s’exclame : halte à l’Etat policier !

Sur un tout autre plan, on parle de l’adoption du statut autonome des enseignants. Malgré cette adoption, les syndicalistes maintiennent toujours leur mot d’ordre de grève. Ils exigent la promulgation de la loi, le décret d’application et l’arrête de modalité de transposition faute de quoi. La grève en cours reste donc maintenue, rapporte le Républicain.

On termine avec Katilé qui recadre Raky Talla selon le Sursaut. A la faveur d’une conférence de presse, selon M. Katilé, l’Etat s’est engagé à payer de façon globale les droits des travailleurs compressés. Notamment, les arriérés de 194 travailleurs de l’HUICOMA SA en sit-in à la Bourse du Travail pour la période allant du 1er janvier au 31 mai 2010. Un montant selon M. Katilé qui sera prélevé sur la provision de 2 milliards 100 millions FCFA. Comme promis, l’Etat a déboursé cette enveloppe qui était considérée au départ comme une aide sociale à ces travailleurs qui siégeaient à la Bourse de Travail. Mais à sa grande surprise, le Secrétaire Général de l’UNTM, affirme avoir appris qu’il y a eu de la magouille dans la gestion de ce montant de la part de sa centrale (dirigée à l’époque par Siaka Diakité). D’ailleurs, lors de cette conférence de presse, Seydou Diarra, le secrétaire chargé de la syndicalisation de l’UNTM souligne que ce fonds a été totalement géré par les structures de l’Etat, la centrale syndicale n’ayant fait qu’orienter les décisions; ce qui relève de son rôle. M. Katilé soutient que l’Etat doit plus de 8 milliards FCFA rien qu’aux travailleurs de l’HUICOMA SA de Koulikoro. Et dure qu’il pensait qu’une solution avait été trouvée aux problèmes de cette huilerie cotonnière. Cela au regard que ces derniers temps beaucoup de ministres de la République s’y rendaient à plusieurs reprises sans daigner associer l’UNTM. Ceux-ci ont eu même à constituer une commission pour gérer la situation ; commission qui aurait demandé les comptes bancaires des compressés pour faire des virements, s’étonne le secrétaire général de l’UNTM. En plus de cette maladresse que la ministre Raky Talla veut maquiller par des dénonciations, Yacouba Katilé s’indigne devant l’état de fait que le gouvernement veut occulter le cas des autres travailleurs compressés, pour faire de celui de Koulikoro sa seule préoccupation. C’est pourquoi il a profité de cette sortie pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur la situation des travailleurs d’autres entreprises telles que l’UTMA de Kita, la CMDT de Koutiala, l’Hôtel Azalai de Tombouctou, qui ont le même sort que ceux de l’HUICOMA SA de Koulikoro. Au total, selon M. Katilé l’Etat doit payer 12 milliards FCFA (dont 8 milliards à ceux de l’HUICOMA SA de Koulikoro) en guise de droits et d’indemnités à tous ces travailleurs dans la situation de compression. C’est pourquoi, il a affirmé qu’au lieu de chercher un affrontement avec les syndicalistes, le gouvernement devrait plutôt respecter ses engagements. Sans quoi, le secrétaire général de l’UNTM n’exclut pas très prochainement d’envisager des actions, pouvant paralyser encore les services publics de l’Etat. Lerenard-mali.net

 Sur le rapport du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le Conseil des Ministres du mercredi 10 janvier 2018 sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République a adopté un projet de loi relatif aux droits des personnes vivant avec un handicap.

Les personnes vivant avec un handicap au Mali sont estimées à environ 2 millions 247 mille 500. Pour prendre en compte leurs préoccupations, des mesures ont été mises en œuvre dans plusieurs domaines de la vie économique et sociale.

En dépit des efforts fournis par le Gouvernement, les personnes vivant avec un handicap sont confrontées à d’énormes difficultés liées, notamment, à l’insuffisance de protection juridique et de préjugés.

Le présent projet de loi apporte des réponses appropriées aux préoccupations des personnes vivant avec un handicap à travers, notamment :

- l’adaptation du dispositif juridique et institutionnel en matière de protection sociale et de promotion des personnes vivant avec un handicap ;

- la promotion de l’insertion sociale et de l’égalité de chances ;

- l’adaptation des services publics et privés aux besoins spécifiques des personnes vivant avec un handicap.

Le projet de loi adopté participe de la mise en œuvre des dispositions des instruments juridiques internationaux relatifs à la protection des droits des personnes vivant avec un handicap. Source MSAH

mercredi, 10 janvier 2018 00:00

Revue de Presse du mercredi 10 janvier 2018.

Le sondage, l’instabilité à la primature, la politique et la justice à la Une

Le Pays met à la une, le sondage d’opinion sur l’actualité malienne en décembre 2017 de Sidiki GUINDO, un ingénieur Statisticien Economiste. Selon ce sondage entre 2013 et 2017, la cote de popularité de IBK a chuté de plus de 85%. La cote de popularité de Ras BATH est de 73%. Si l’élection du Maire du district de Bamako avait eu lieu, Moussa MARA serait le futur Maire du district de Bamako avec plus de 60%, rapporte le Pays.

Instabilité à la primature titre le Reporter. Les hommes choisis pour ce poste de Premier ministre, ne sont pas indépendants ou libres dans leurs décisions. Et au fil du temps, ils deviennent des marionnettes. Enfin, ils jettent l’éponge pour ne pas être ridiculisés. Sinon, 5 Premiers ministres en 4 ans, c’est vraiment trop et inefficace. C’est le signe de l’échec !, constate Moussa Mara, ancien PM et président de Yelema, rapporte le Reporter.

Le bouillant Yeah Samaké, ambassadeur du Mali en Inde ne cachait plus ses ambitions présidentielles aux hommes d’affaire Hindous. Toutefois, ce qui interpella le plus les autorités Indiennes, c’est une publication sur les réseaux sociaux lors d’un des voyages de Yeah aux USA dans lequel il entrevoit de possibles pistes de coopération entre un autre pays et pas des moindres, un concurrent du Pays dans lequel il est ambassadeur, à savoir les USA ! Les Indiens n’ont pas du tout apprécié et l’ont fait savoir aux Affaires Etrangères de la République du Mali. C'est une faute diplomatique grave du désormais ancien ambassadeur Yeah Samaké qui a failli jeter un coup de froid sur les relations Mali-Inde, révèle Mali Express.

L’Affaire ASAM-SA : Tiéman Huber COULIBALY et son père Moussa Balla COULIBALY sont assignés en justice par Aliou TOMOTA pour escroquerie, abus de confiance, détournement…met à la une le Hogon.

L’adoption du marché par le conseil des ministres dernier: 13.000 tablettes pour un montant de trois milliards huit cent trente-cinq millions six cent cinquante mille (3.850.365.000 Franc CFA) à la Société YATTCO SARL soit 296.181,92 FCFA le prix de l’unité des futures tablettes PC, le Démocrate s’exclame que ça sent la surfacturation.

Arrestation d'une bande de braqueurs au nord du Mali, annonce RFI. Quatorze hommes à motos et armés de pistolets mitrailleurs étaient en train de braquer un véhicule de transport. Quand les soldats maliens sont arrivés, les assaillants étaient en train de séparer les passagers. Les militaires les ont donc encerclés à bonne distance pour contrer toute tentative de fuite et ont interpellé tout le monde, sans un seul coup de feu. Les quatorze individus ont été transférés à Gao pour être identifiés. Plusieurs sources sécuritaires avancent qu'ils sont susceptibles d'appartenir à un groupe armé, signataire de l'accord de paix.

Iba Montana interdit en Commune IV, met en ligne 30 minutes. Dans une décision, le maire de la Commune IV du district de Bamako, El Hadj Adama Bereté interdit le jeune artiste-musicien Issa Diabaté communément appelé Iba Montana de toutes activités artistiques et musicales sur le territoire de la Commune IV. Les raisons : le maire qualifie la musique du jeune Iba Monata d’inciter à la violence, d’atteintes aux mœurs et à l’ordre public. La décision a donc pour objectif de préserver la quiétude et d’éviter d’éventuels troubles à l’ordre public. L’article 2 de la décision indique que les 4e et 5e adjoints, les commissaires de police du 5e, 9e et 14e arrondissement et le secrétaire général de la mairie, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution de la décision.

Les 4 arrestations dont un journaliste lors de la marche de ce matin contre l'intervention française au Mali par les policiers du 1er arrondissement viennent d'être libérées, relatent les internautes.

Les marcheurs se donnent rendez-vous le 26 mars 2018 ! selon les internautes. On termine par le football. Selon le site FootMali, c’est finalement aujourd’hui que s’installera le comité de normalisation (CONOR) au Mali. Aux dires du Chef de Mission FIFA- CAF, Veron Mosengo-OMBA, le bureau du CONOR sera validé sans doute aujourd’hui entre 15h et 17h GMT, rapporte le site.

La délégation est composée de quatre membres : le directeur régional du bureau FIFA de Dakar, le Sénégalais El Hadj Wack Diop, le directeur des Associations membres et du Développement Afrique-Caraïbes de la FIFA, le Suisse d’origine congolaise, Verone Monsengo-Omba, la responsable des Associations membres des pays francophones de la FIFA, Segbé Pritchett et le médiateur de la FIFA l’Ivoirien Jacques Anoumah, précise l’Essor. Lerenard-mali.net

Suite à l’attaque de la pharmacie Franc Dabo de Kanadjiguila et d’une autre à Mamaribougou par des bandits armés ,Le maire par intérim de la commune rurale de Mande, Moussa Camara a organisé une conférences hier ,mardi 9 janvier 2018 dans les locaux de la mairie .C’était l’occasion pour lui de non seulement s’exprimer sur ces attaques mais aussi sur beaucoup de sujets dont l’insécurité grandissante dans la commune de Mandé ,l’incapacité du gouvernement à installer les autorités intérimaires….

Problèmes d’insécurité, de fonciers, de gestion de la mairie, problème d’installation des autorités intérimaire suite à l’annulation le 16 Mars 2017 de l’élection du maire UM- RDA Moussa Camara… ce sont ce à quoi la commune de Mandé est confronté depuis un certain temps.

A l’entame de ses propos, le maire Camara s’est d’abord indigné par rapport à l’attaque des deux pharmacies avant de laissé entendre que l’insécurité dans la commune de Mandé n’est qu’un secret de polichinelle. Pour lui, la vie de la commune est menacée par l’insécurité. « C’est l’attaque des pharmacies qui a fait que les gens ont découvert la gravité de la situation sinon, il y a des attaques à main armée chaque surtout sur la route de Kourémalé », a-t-il déploré.

Aux dires du maire, la pharmacie laya a été attaqué une première fois il y a même pas deux mois .Donc, l’attaque de la semaine dernière n’est pas la première contre de cette pharmacie.

S’agissant des malfrats, le maire intérimaire affirme qu’ils n’ont pas été reconnus mais ce sont des malfaiteurs professionnels car ils étaient cagoulés et détiennent des armements lourds. « Une fois dans la pharmacie, ils ont mis les vendeurs à plat ventre et on fait leurs opération. Donc la manière de faire l’opération même prouve que ce sont des professionnels de vol », a-t-il expliqué. Le maire Camara a profité de la conférence pour inviter les autorités à prendre toutes les précautions pour protéger les personnes et leur bien. Pour lui « cette situation ne doit pas être prise à la légère ».

Selon ce que le maire a nous confié, dans l’attaque de la pharmacie de Kanadjiguila, il n y a pas eu de morts, seulement un blessé dont la situation n’est pas critique. En ce qui concernant des dégâts matériels, ça va dans les 3 millions aux dires du maire. « Selon Dr Dabo,le montant que les malfrats ont emporté va dans les 3 millions »,a laissé entendre le maire intérimaire.

Il a profité de cette conférence de presse pour inviter l’Etat à opérationnaliser la gendarmerie de Ouezzindougou dont la construction a déjà pris fin. « Notre gendarmerie est déjà construite. Le CB est nommé mais on a vu personne ici pour le moment .Nous demandons l’opérationnalisation rapide de cette gendarmerie »,a-t-il interpelé l’Etat .

Parlant de la gestion de la mairie, le maire intérimaire a expliqué les manœuvres politiciennes de certains hommes partis politiques et associations qui ont conduit à l’annulation de son élection le 16 mars 2017.Aux dires de l’élu de l’UM- RDA, avec l’intérim, les choses ne peuvent pas bouger car ils ne peuvent que gérer les affaires courantes. « Depuis l’annulation de notre élection, nous sommes en train d’assurer l’intérim alors que l’intérim ne peut que gérer les affaires courantes », déclare le maire. « Nous n’avons pas la capacité d’organiser les sessions. On ne peut pas prendre les grandes décisions »,a-t-il ajouté.

Il n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer le l’immobilisme et le désintérêt de l’ Etat à installer les autorités intérimaires pour que les lignes bougent dans la commune de Mandé. « L’ Etat malien a oublié la commune du Mandé.15 jours après l’annulation, l’ Etat devrait installé les autorités intérimaires mais nous les avons pas vu jusqu’à présent »,a-t-il dénoncé.

Pour lui, même si on organise les élections à plusieurs reprise, il va gagner car parmi les 25 villages,24 sont avec lui « Les chefs de villages et les imam sont signés des pétitions et envoyé à qui de droits pour nous soutenir »,a-t-il précisé.

Enfin parlant des problèmes fonciers,le maire Moussa Camara compte pouvoir en finir avec .Pour lui,il y a de problème foncier dans presque tous les villages de la commune de Mandé mais ils peuvent être résolu.La solution qu’il propose est le dialogue ; « Je vais appeler les vieux des différents villages de ma commune pour discuter des problèmes fonciers »,a t promis. Source Boureima Guindo

Le jeudi 04 janvier 2018, l’ancien premier ministre Moussa Mara non moins président du parti YELEMA était l’invité de l’émission ‘’débat politique ‘’ de Kassoum Traoré de la radio Kledu. Il s’est prononcé sur beaucoup de sujets dont les électionsgénérales à venir.Il a avancé que tous ceux qui sont qui sont soucieux du changement, doivent se rassembler autour d’un mouvement dénommé ‘’SIRAKURA’’

L’ancien premier a d’abord dénoncé les faiblesses de la majorité présidentielle et de l’opposition démocratique et républicaine actuelles à répondre aux aspirations du peuple malien avant de déclarer que le rassemblement de tous autour du mouvement SIRAKURA est nécessaire. Dans son analyse,il a démontré que la majorité présidentielle a échoué ses missions d’accompagner le président de la république. Aussi, la majorité présidentielle n’a pas su gagner les confiances du président de la république. Aux dires du président du parti centriste, la majorité présidentielle dont son parti était membre, n’est pas constante et ne peut pas répondre aux besoins des Maliens.

« Nous pensons que la majorité actuelle n’est pas la solution aux problèmes des maliens aussi bien que l’opposition. Elles sont les mêmes pour nous. Ni l’opposition ni la majorité ne peut sauver le Mali », a-t-il déploré.

Selon Moussa Mara, pour que le changement pour lequel nous crions soit,il faut nécessairement un rassemblement de tous les hommes politiques sans distinction de parti,les associations,les mouvements et la société civile, déterminés pour le changement. « Depuis un certain moment, nous sommes en train de travailler pour le rassemblement de tous ceux qui ont la qualité de changement autour de notre mouvement ‘’SIRAKOURA’’ », a-t-il informé. « Ce mouvement est ouvert à tout homme politique, tout parti politique, toute association, tout mouvement et la société civile dont le souci majeur est le changement », a ajouté l’ancien premier ministre Mara. Selon Moussa Mara, entre les membres de ce mouvement,ils vont choisir un homme valable pour être candidat en 2018 et les autres vont le soutenir. « Dans le mouvement, nous allons voir qui doit être candidat .les autres vont soutenir celui qui sera choisi comme candidat car pour nous, la gouvernance n’est pas synonyme de la richesse mais de la souffrance. Seul le Mali compte pour nous », a-t-il laissé entendre. Le président du Parti Yelema a été très claire .Il avance que même si le choix de SIRAKURA ne tombera pas sur lui, il sera prêt renoncer à sa candidature pour soutenir celui que le mouvement choisira comme candidat. « Je dis bien, si le choix du mouvement tombe sur moi, tant mieux .Si c’est quelqu’un d’autre, moi et YELEMA allons soutenir ce candidat »,a rassuré l’ancien maire de la commune IV .Il a ensuite profité de cette émission pour annoncer que les démarche pour rejoindre ce grand mouvements continue.

Aux dires de Mara, le ministre de l’Education Housseyni Amion Guindo, président de la CODEM et l’ancien premier Cheick Modibo Diarra ont été consulté parmi les hommes politiques. Il a ajouté que le président de la CODEM n’a d’abord pas donné une réponse.

Parlant de la possible candidature d’IBK en 2018, Moussa Mara précise « on a besoin d’un autre homme différent du président IBK ».

Il a aussi rappelé que le seul moyen qui puisse nous amener vers le changement est le rassemblement, pas autour d’un homme mais d’une idée.Pour lui, ce rassemblement permettra au changement de l’Equipe. Il avance que le Mali a besoin des dirigeants crédibles qui ne sont ni de la majorité présidentielle ni de l’opposition.

Il a enfin informé que le mouvement ‘’SIRAKURA ‘’ continuera ses rencontres avec des hommes politiques qui partagent ses visions. Source Boureima Guindo

Lors de son intervention à l’émission ‘’débat politique ‘’ de la radio Kledu le jeudi dernier, l’ancien premier ministre Moussa Mara a expliqué des conditions de stabilisation du centre du Mali.

La situation sécuritaire actuelle du centre du Mali est inquiétante mais peut- être stabilisée selon certaines directives. D’abord, selon Mara, le problème du centre du Mali n’est pas que sécurité et défense même si elles en sont pour beaucoup. Selon lui, dans cette zone, il y a des terroristes et des bandits de tout acabit. Il faut de combat dans certains de zones pour Moussa Mara. « Il y a certes des problèmes de sécurité et défense dans ces zones. il y’a des terroristes, des bandits …pour résoudre ce problème, il faut de combat dans certaines de ces zones »,a-t-il laissé entendre. « On doit envoyer nos hommes, mettre à leur disposition des matériels (drones et hélicoptères), des renseignements … » continue-t-il.

Mais, nos hommes, les FAMAS, ne doivent aussi pas abuser de leur force aux dires de Mara. Ils doivent travailler suivant les règlements .Il a insisté sur la punition de toute injustice. Il faut selon lui, combattre l’impunité.

Pour l’ancien premier ministre Moussa Mara, la présence de toutes les administrations (la justice, la santé,les écoles ….) est nécessaire. «Il faut la présence de toutes les administrations pour ne pas que les chasseurs sécurisent le milieu. Il faut que la sécurité soit assuré par nos FAMAS », a-t-il proposé.

Aux dires du président du parti, Yelema, excepté le procureur de Niono, ceux de beaucoup de cercles du centre du Mali comme Youarou, Tenenkou … ne sont pas à leur lieu de travail. Alors que selon lui,la présence de ceux-ci peut contribuer à la stabilisation de la zone.

Ensuite, Moussa Mara propose l’ouverture des écoles pour la stabilisation du centre du Mali. « Tant qu’il y a plus de 100 écoles fermées, il y a de problème ; ces écoles doivent être ouvertes », a-t-il laissé entendre.

Pour l’invité de Kledu, en plus de tous ces maux, le centre du Mali est confronté aux conflits de religions. Là aussi,il a proposé des solutions, mettre les leaders religieux au-devant pour résoudre le problème. « Dans le cercle de Macina, il ya beaucoup de ces leaders religieux prêts pour résoudre ces conflits religieux. Même s’ils n’arrivent pas à convaincre les terroristes, ils pourront convaincre beaucoup de jeunes à s y retirer», a affirmé Mara.

Enfin, il affirme que les autorités doivent résoudre les problèmes d’eau, de l’agriculture… Elles doivent selon lui, aussi laisser les passages des animaux pour éviter les conflits entre agriculteurs et éleveurs. « Même si cela arrive, il faut la justice » a-t-il conclu.  Source Boureima Guindo

mardi, 09 janvier 2018 00:00

Revue de Presse du mardi 9 janvier 2018

Migration, politique et force du G5 sahel à la une

Dix migrants ont péri et plus d'une soixantaine d'autres, parmi lesquels des enfants, ont disparu ce week-end au large de la Libye, annonce Studio Tamani. Selon l'OIM et le HCR, parmi les migrants qui se trouvaient à bord de ce canot, figurent des maliens.

Kibaru rapporte qu’un douanier répondant au nom de Alboukader Toure dit Boxeur a été abattu à Tombouctou au quartier d’Abaradjou et son véhicule enlevé par des assaillants. Kibaru ignore encore les raisons de ce meurtre ni les commanditaires.

Boxeur, un douanier très connu était à son "grin" avec des amis lorsqu'il a reçu la visite d'hommes en armes. Selon plusieurs sources concordantes, ces derniers lui ont d'abord réclamé la clé de son véhicule qu'il a donnée sans résistance. Cela n'a pas suffit aux assaillants qui l'ont criblés de balles avant de prendre la poudre d'escampette, alimentent les internautes.

Où est passé le mandat d’arrêt ? titre l’Indicateur. Le déplacement des ex-rebelles aux USA met fin à la vive polémique du mois de septembre 2017. Qu’est-ce qui a pu se passer de septembre 2017 à nos jours pour que ce mandat d’arrêt annoncé puisse être annulé et que les responsables des ex-rebelles deviennent subitement fréquentables ? s’interroge l’Indicateur.

L’ONU accueille ‘’les ennemis’’ de la paix, regrette le Pays et se dit indigné de voir Algabass Ag Intallah et Bilal Ag Acherif au conseil de sécurité de l’ONU pour parler au nom du Mali en lieu et place de l’Etat malien.

Amadou Kouffa devenu fréquentable ? s’interroge le Renouveau. Le grand défi cette année est la tenue des élections présidentielle et législative. Pour cela, il faut obligatoirement une nette amélioration de la sécurité au nord et surtout au centre pour lequel le président IBK appelle à un “dialogue inclusif”. Faudrait-il alors nouer le dialogue avec Hamadou Koufa tel que recommandé par la Conférence d’entente nationale en 2017 ou des négociations directes avec tous les jihadistes maliens dont Iyad Ag Ghaly comme l’ont toujours suggéré des hommes politiques comme Tiébilé Dramé ?

« Fréquentable ou pas, on s’en fou, car nous ne voulons plus de multiethnicité !!! Chaque ethnie doit créer son propre Etat et utiliser sa propre langue ! Adieu le français ! Adieu la Françafrique ! Vive les Etats ethniques en Afrique ! », répond Dah Monzon Diarra, sur sa page facebook.

Le quotidien public l’Essor titre : ‘’G5 sahel vers la pleine opérationnalisation’’. Le journal révèle que ‘’les documents relatifs à la création d’un mécanisme de mobilisation, de coordination et de gestion des contributions ont été adoptés.’’ Il s’agit notamment du fonds fiduciaire destiné à recevoir et gérer les fonds promis par les bailleurs et les partenaires.

Dernier virage glissant ! S’exclame Mali-Horizon. Ce dernier virage sera prioritairement marqué par la tenue régulière, transparente et en toute fiabilité des élections. La plus attendue est donc l’élection présidentielle de juillet prochain. Ce scrutin est baroud d’honneur pour IBK et le gouvernement SBM : le gagner ou le perdre mais avec la manière, celle de la préservation d’un Mali convalescent mais en paix. Tout autre calcul serait suicidaire, constate Mali-Horizon.

En politique, le quotidien Info- Matin fait cette révélation : ‘’Assemblée nationale : Niamé Keita claque la porte du RPM.’’ Confirmant l’info, l’Indicateur du renouveau affiche : ‘’Rassemblement pour le Mali : Le général Niamé Kéita démissionne.’’ Le RPM, Rassemblement Pour le Mali est le parti au pouvoir d’où ce titre de l’Indépendant : ‘’Saignée au sein du parti présidentiel : le député Niamé Keita démissionne du RPM.’’ Figure bien connue de la politique malienne, Niamé Keita est ancien directeur général de la police. Le député démissionnaire a déclaré à l’Indicateur du renouveau : ‘’J’ai démissionné pour des raisons personnelles.’’ Et le confrère d’ajouter qu’à la question de savoir à quel parti qu’il va adhérer, Niamé Keita a botté en touche en déclarant : ‘’ce n’est pas l’ordre du jour pour le moment.’’

Les dessous de la démission d’Abdoulaye Idrissa Maïga, titre Azaila-Express. Le Premier ministre serait parti car il ne concevait pas la présence de nouveaux entrants ou encore qu’il a décidé de partir, car il serait candidat à la présidentielle de juillet prochain. Mais des sources proches de la présidence, rapportent qu’en réalité Abdoulaye Idrissa Maïga se serait fâché. Le Président lui aurait demandé d’envisager la formation d’un gouvernement à même de pouvoir lui assurer un second mandat. Ce dernier lui aurait affirmé qu’en fonction de ce qu’il a vu, entendu, ressenti à l’intérieur du pays et compte tenu du temps reparti (5 mois maximum), il serait incapable de lui assurer un second mandat quel qu’en soit le gouvernement qu’il mettrait en place. Abdoulaye Idrissa aurait dit à IBK que tout ce qui se disait et qui se voyait autour du Président à Bamako comme à l’intérieur du pays ne serait que du pur leurre. Le Président ne l’a pas compris. Plus loin, les sources affirment qu’il aurait été conseillé au Boss de trouver un nouveau Premier ministre capable de changer la donne. Ainsi, de toutes les consultations, un seul nom serait revenu incessamment sur toutes les lèvres, celui de Soumeylou Boubèye Maïga, révèle Azaila-Express.

Mamadou Igor DIARRA dévoile les dessous de son limogeage suite à des rapports tendus avec l’Ex- PM Modibo KEITA dans son livre « C’est possible au Mali ». L’auteur en fait un récit qui laisserait perplexe plus d’un selon l’Indépendant.

Africable Télévision fermée, met en ligne Malijet. Faute de non payement d’impôts, le service fiscal a fermé hier les locaux de la chaîne panafricaine généraliste. Cette histoire est loin de connaitre son épilogue, car selon notre source cette chaîne, dans les viseurs du pouvoir, se réserverait depuis plus d’un an de payer des impôts. Par ailleurs, d’autres sources indiquaient que les locaux d’Africable télévision avaient été scellés, à cause de sa ligne éditoriale.

Nouvel Horizon titrant sur l’anniversaire de l’intervention française, arbore cette manchette : ‘’9 Janvier 2013- 9Janvier 2018 : il y a 5 ans Konna tombait sous contrôle des djihadistes’’. En souvenir le mouvement ON A TOUT COMPRIS, invite les maliens à la dénonciation du complot orchestré par la France contre le Mali, demain mercredi à 9 heures Place de la Liberté, diffusent les internautes. Lerenard-mali.net

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